Présentation

Profil

  • : lila
  • lilaluz
  • : Femme
  • : 17/07/1970
  • : Montbéliard
  • : amour arts philosophie société spiritualité
  • : Je suis tarologue, médium par clair-audience, flash et prémonition, je pratique la méditation et la Conscience , j'étudie le symbolisme, l'ésotérisme, les religions. J'aime peindre, lire, danser, chanter, faire l'amour, et manger.

me contacter

COMPTEUR

FaceBook

Le profil Facebook de Lila Luz

VOCABULAIRE DIVIN

Jeudi 27 mars 2008
VÉGÉTARISME : POURQUOI ?

Par défini.tion le végétarien ne consomme aucune chair animale (viande, volailles, charcuterie, poissons, crustacés, coquillages), mais mange généralement des sous-produits animaux (œuf, lait, fromage).

 

Aux yeux de bien des gens le végétarisme évoque la pauvreté, la maladie, ou une quelconque secte religieuse.

En vérité les mobiles pour devenir végétarien sont nombreux, très diversifiés et dépendent de la sensibilité de chacun. Cuvier le grand naturaliste disait : "l'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose l'homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores". En effet, la denture, l'estomac et l'intestin de l'homme sont très différents de ceux des carnivores. L'intestin en particulier ne mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez ces derniers, contre dix à douze fois chez l'homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang. Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés, albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces organes.

Il est facile d'objecter à ces arguments que des milliers de gens mangent de la viande, ne semblant ressentir aucun dommage ! Le corps humain est capable de s'adapter, mais à quel prix ? L'addition est plus ou moins lourde selon le potentiel vital et l'état des organes de chacun.

Et les protéines, alors ? : La question-clef est posée, celle qui angoisse les postulants au végétarisme. Il faudrait en terminer une bonne fois avec le préjugé tenace qui tend à confondre protéines et viande. Le règne végétal est tout aussi capable d'apporter, en qualité et en quantité, les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme. Du point de vue nutritionnel peu importe la source de la protéine, végétale ou animale, seule compte l'efficacité. Il faut noter qu'en moyenne, les consommateurs de viande absorbent le double de la ration protéinique recommandée ! Excès préjudiciable à la santé, qui entraine les maladies de pléthore : arthritisme, maladies cardio-vasculaires, certains cancers, obésité... A noter que la diététique officielle condamne l'excès de consommation de viande.

Les arguments d'ordre moral : procurent des raisons supplémentaires d'être végétarien. "Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs" disait Kant. Comment accepter que la naissance, la vie et la mort d'un animal ne trouvent de justification que dans le plaisir de la table, pour flatter notre palais ? Les éleveurs industriels considèrent les animaux comme de la marchandise, se révélant imperméables à la souffrance animale. Pourtant, peut-on rester insensible devant des veaux attachés à vie dans l'obscurité, dans des boxes exigus, où il leur est impossible de se retourner et de se coucher, d'où ils ne sortiront que pour être menés à l'abattoir ? Les exemples ne manquent pas, tous plus révoltants les uns que les autres : batteries de poules pondeuses, élevages intensifs de porcs, poulets, gavage des oies et canards... L'élevage industriel ne se pratique pas au pré ! Aviez-vous remarqué que dans nos campagnes les prairies disparaissaient au profit des champs et que les animaux en liberté s'y faisaient de plus en plus rares ?

La triste existence des animaux dits "de consommation" se termine à l'abattoir, une mort pas toujours aussi "propre" qu'on voudrait nous le faire croire ! Pourtant le meurtre et la souffrance animale inspirent à la plupart d'entre nous une profonde répulsion. Et il est évident que si les gens étaient obligés de tuer eux-mêmes les animaux dont ils se nourrissent, beaucoup ne consentiraient plus à manger de viande.

La pratique du meurtre alimentaire entraîne la brutalité dans les moeurs, alors que le respect de la vie animale est probablement un des tremplins d'une spiritualité élevée. Ceux qui restent insensibles devant la souffrance animale seront-ils touchés par la misère humaine ?

Pour être solidaire : La solidarité envers les peuples du Tiers-Monde constitue un aspect déterminant pour certains végétariens. En effet, la production de viande gaspille les céréales. Un animal qui consomme sept calories végétales (céréales) n'en restitue qu'une seule sous forme animale (viande). Chacun peut mesurer le gâchis engendré par ce type de consommation indirecte des céréales. Il faut bien avoir à l'esprit que plus du tiers des céréales produites dans le monde sert à nourir le bétail des pays riches et que les pays du Tiers-Monde fournissent de plus en plus de calories et de protéines pour l'alimentation animale (manioc, soja, arachides...). Ce qui est vraiment paradoxal lorsque l'on sait que la famine sévit dans ces pays ! A titre d'exemple, au plus fort de la sécheresse, le Sahel a exporté plus de protéines qu'il n'en a reçu au titre de l'aide alimentaire ! Changer notre manière de produire et de consommer les protéines est un acte solidaire vis à vis des peuples les plus démunis !

Pour l'Environnement :
L'eau - Quand on consomme un steak, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de blé, riz, ou soja ; car il faut 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que 1 000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. (source : Sciences & Vie - avril 1997). A cela s'ajoute la pollution des nappes phréatiques et des rivières par les lisiers.

La terre - Le gaspillage de terres agricoles - pour nourrir une personne pendant 1 an, il faut :

     • uniquement par des protéines animales : 2 ha de terre
     • uniquement par des protéines végétales : 0,16 ha de terre.

Voilà de bonnes raisons d'être végétarien !

 


www.vegetarisme.fr

par lila publié dans : alimentation communauté : Diverses croyances...
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 31 juillet 2007

Entrer dans la Danse de la Vie par l’Alimentation Sacrée Pourquoi devrait-on manger de l’agneau à Pâques et de la Dinde à Thankgiving? 
Qu’est-ce que la viande de porc a à voir avec le prophète Mahomet ?
 
Ce sont des questions que je me suis posée, enfant, lorsque l’on me racontait l’histoire de Jésus qui s’était sacrifié pour nous et qu’à peine sortie de la messe ma grand-mère arrosait son gigot, ou bien lorsque mes copines musulmanes s’offusquaient de mes sandwichs au jambon, pendant les voyages scolaires. 
Lorsque l’on parle de spiritualité, il arrive fréquemment que l’on en vienne à parler de ligne de conduite alimentaire car toutes les grandes religions ont établies des règles strictes d’alimentation pour leurs adeptes. 
Entre interdictions et jeûns, il était jusqu’alors acquis qu’un « vrai disciple » devait se détourner des plaisirs terrestres et surtout alimentaires pour démontrer la sincérité de son engagement intérieur et son appartenance au groupe. 
Quand les neness de Sibérie mangent la viande de renne encore chaude, pour facilité l’absorption du fer dont ils ont besoin, ils ont pensé, avant de tuer l’animal, à le tourner vers le soleil pour que son âme retourne vers l’au-delà en paix. Ainsi, les rituels religieux sont des habitudes collectives où religion , intuition, santé et culture se confondent. 
Si les premiers pratiquant de l’Islam ne mangeaient pas de porcs, c’est qu’ils étaient nomades, vivaient dans les montagnes et qu’ils n’en possédaient pas, au contraire des clans sédentaires de la vallée ; les cananéens et les philistins, qui eux sacrifiaient des porcs  Ne pas manger de porcs revenait à dire «mangez local », et « respectez votre propre clan, votre égrégore » 
Cette recherche de la pureté énergétique est d’ailleurs la première cause des règles alimentaires et des jeûns rituels : Ramadan, Carême et abstinence sexuelle. 
Dans l’Ayurvéda, la médecine traditionnelle indienne, on parle des différentes tendances  énérgétiques qui  co-habitent et s’expriment à travers le corps : Vatà, Pitta et Kapha, doivent s’équilibrer pour que nous soyons au top de notre vitalité, car le déséquilibre énergétique entraîne des désordres psychiques et physiques. De même en Chine, la tradition médicale prône pour chaque personne des aliments yin ou yang, en fonction des activités, de l’âge et du mode de vie général, en vue d’équilibrer l’esprit et amener la sérénité.  Les plus vieilles traditions culturelles du monde considèrent les aliments comme des médicaments, une notion qui nous éloigne de notre conception européenne où le plaisir  du gout est la notion la plus importante quoique chacun d’entre nous, tôt ou tard soit amené à connaître les aliments qui lui font du bien, et ceux qui lui sont nocifs, nous ne réagissons pas toujours aux signaux de notre corps, et nous prenons simplement des cachets pour « oublier » la douleur.
Mais ne nous contentons pas de considérer comme aliments ce qui passe dans notre estomac. En effet, une récente étude menée à l’Université de Los Angeles a démontré ce que l’homme sait intuitivement depuis des millénaires : ce que nous voyons, ce que nous ressentons à des répercussions sur nos états d’être et notre santé. Notre équilibre ne dépend donc pas  seulement de se que nous ingérons, mais de notre mode général d’absorption des choses autour de nous. 
Des étudiants, en bonne santé, ayant des caractéristiques sanguines semblables ont été soumis à des visionnages de films positifs, puis de films de violences. Après chaque séquence le taux de réponse immunitaire était testée. Lorsque les films sont positifs, la réponse immunitaire est au mieux, tandis que les séquences de violences abaissent la capacité de défense du corps. 
Personnellement je trouve très facile de refaire l’expérience : après avoir vu un film très violent je me sens plus irritable, plus paranoïaque, que lorsque je regarde la Belle Verte , mon film fétiche ! Par ailleurs, pour faire réfléchir les plus sceptiques quand à l’existence des Eléments, et leur influence sur notre équilibre, nous pouvons répondre à ces quelques questions : 
Combien de temps un être humain peut-il vivre sans manger, c’est-à dire sans ingérer « de la terre » ? 90 jours, mais au bout de 40 jours, les dommages cérébraux sont irrémédiables ; 4O jours, c’est aussi le temps que passa Jésus au désert d'après le Nouveau testament.Combien de jours peut-on vivre sans boire de l'eau? 3 jours; C'est egalement le 3eme jour que Jésus est ressuscité, d'après ce que l'on m'a caconté. Combien de jour peut-on vivre sans respirer? à peine 8 minutes pour les meilleurs plongeurs en apnée, pour moi c'est moins d'une minute! Combiende minutes peut-on vivre lorsque le battement cardiaque, notre <feu intérieur> , aucune. C'est aussi par le "feu vivant" que Jésus est devenu eternel.

Il existe donc une pyramide de nutrition qui nous échappe encore dans notre conception moderne. Nous commençons à peine à nous relier à l’élément Terre, et à rendre grâce pour la diversité et la qualité de nos aliments « solides »en défendant des labels "bio".
Nous sentons depuis peu la nécessité de prendre soin de la qualité de l’eau que nous buvons et de l’air que nous respirons….mais c’est à tâtons que nous comprenons que notre pensée est aussi une substance toxique, et que l’énergie négative qui se dégagent de certains endroits peut également intervenir dans l’équilibre complet de l’être.
Nous avons encore des difficultés à comprendre l’Unité, car nous morcelons, divisons chaque choses ; de l’atome au radis, nous coupons, séparons, analysons, disséquons.
Tandis qu’une vision Une nous permet de sentir que la Vie qui bat dans l’autre- qu’il soit humain, animal, élémental-  est la même que celle qui pulse dans nos veines.
Que cette Vie « vibrante » existe dans l’air, dans l’eau, dans le feu, dans la Terre , n’est pas difficile à constater aujourd’hui même en allumant la télévision ; tempête, inondation, éruption volcanique, tremblements de terre, n’épargnent plus ni nos villes ni nos campagnes, ni nos déserts, ni nos montagnes.
Au Japon où tout est si lisse et civil, c'est la terre qui met tout sans dessus dessous. Et chez les anglais, si flegmatiques, c'est l'eau des emotions qui les submergent! Un hasard ou bien la guérison par là où l'on a bloqué la circulation de la Vie ?
Il nous reste heureusement une force incroyable, qui a elle aussi été démontrée par des recherches scientifiques : la force de l’Intention. Si nous pouvions ensemble comprendre que chaque effort individuel vers la paix du cœur, vers la paix de l’esprit, vers la fluidité est un appel à la Force de l’Intention qui nourrit toute chose de Vie, alors notre monde retrouverait rapidement sa beauté et sa sérénité. Prier, choisir des images agréables, s’efforcer d’avoir l’esprit innocent et curieux, sont autant d’actes qui nourrissent le monde autour de nous, et fait de nous des éléments nutritionnels de qualité pour les gens qui nous rencontrent. Nous sommes de l’air, de l’eau, de la terre et du feu. Nous sommes faits des éléments de la Vie , lorsque nous vivons en équilibre et que nous faisons Un avec nos convictions les plus élevées, c’est le monde qui vibre avec nous. Nous sommes le changement positif que nous voulons voir. Nous sommes Un, à bien des niveaux, sans "les autres", nous ne sommes pas nous-mêmes, cela devrait nous rendre plus tolérants, plus patients et très optimistes, car quoi de plus beau que de faire partie de la Danse de la Vie et d'avoir la certitude que chaque être est à sa place et reçoit la nourriture qui lui est adapté? LILA

par lilaluz publié dans : alimentation
commentaires (0)    recommander
Mardi 31 juillet 2007

Edgar Cayce, Yogananda, Omraâm Michaël Aïvanov, ont su donné de merveilleux conseils de nutrition pour élever le taux vibratoire, alors plutôt que de plagier ces grands sages, je souhaiterais vous raconter des situations de vie qui me sont arrivées, qui illustrent les différentes attitudes que nous pouvons avoir face aux aliments.

Qu’est-ce que l’alimentation ? 

Dans une revue spirituelle, j’ai lu un article qui m’a donné l’envie immédiate de participer à un stage/formation. Je me suis empressée de m’inscrire auprès du formateur, et la communication au téléphone semblait fluide et agréable. Pour profiter au maximum de ce stage, je me suis disciplinée, de sorte d’être au meilleur niveau vibratoire possible pour la formation de nettoyage cellulaire.

J’étais guidée intérieurement pendant tout mon voyage et je me sentais en parfaite sécurité.

J’arrivais le vendredi soir pour rencontrer les formateurs avant le stage, et je leur expliquais que mon objectif était de soigner l’orgueil. Evidemment le formateur a cru qu’il s’agissait du mien et m’a complimenté de ma lucidité.

Le stage avait lieu durant tout un week-end et j’étais heureuse de participer.

Nous avons travaillés avec cinq autres personnes avec des cristaux, des visualisations et des explications sur le karma familial toute la matinée du samedi, une belle énergie se dégageait de la pièce et au moment du déjeuner nous avons suivis les formateurs dans leur restaurant préféré.

Etant végétarienne, je n’aurais jamais choisi ce type de restaurant où l’on sert des abats et des gibiers .mais le groupe n’en semblait pas gêné, et j’étais curieuse de voir ce qu’il y avait à manger. Les formateurs prirent de magnifiques côtelettes d’agneau, avec beaucoup de sauce au vin, et s’étonnèrent que je ne prenne qu’une assiette de crudités ; Pourquoi donc ?

Je leur répondis que ma première responsabilité était de me nourrir le mieux possible, et qu’à la suite du développement de la maladie de la « vache folle », ma conscience avait compris que les animaux ne voulaient plus être mangés, et donc je n’en mangeais plus. Ainsi que les charcuteries, les fromages trop gras, et les plats à base de pâtes congelées.

Nous avons continué de parler de façon de se nourrir et ils me révélèrent qu’eux n’avaient pas le temps de cuisiner tant ils s’affairaient à donner des stages et des massages, et que la plupart du temps, leur repas était congelé et passé au four micro-ondes, c’était pourquoi ils étaient si heureux de manger un bon repas au restaurant à l’occasion.

Le stage a continué à très bien se dérouler, et je reçus beaucoup d’informations positives pendant ces deux jours et la nuit. J’étais comme une caméra embarquée, consciente de faits et de paroles, au profit de « quelque chose » d’autre que moi.

A un moment donné, le formateur fit des passes d’énergie, en musique, sur chaque participant, et quand vint mon tour, il eut de grosses difficultés à faire le travail, car j’étais habitée par une énorme énergie à ce moment là. Il en a fait un léger malaise. A la suite de ce stage, les deux formateurs furent pris d’une grippe qui les cloua au lit pendant 10 jours, et les affaiblit encore une semaine par la suite…de tout le groupe j’étais la seule qui n’étais pas malade ni physiquement, ni psychiquement.  Le formateur en a conclu que je devais être moins sensible au courant d’airs, puisque j’habite en montagne !

La région où j’ai vécu pendant quelques années au Brésil, était un vaste réservoir de nouvelles cultures ésotériques où le végétarisme était entré dans les mœurs ordinaires depuis une centaine d’années.

Dans ce contexte, la spiritualité est vécue comme une chose toute naturelle et s’exprime tout au long de la journée, quels que soient les gens que l’on rencontre et les activités que l’on fait. Il n’y a pas de séparation entre la vie  matérielle  et la vie spirituelle.

Je participais en famille à de nombreuses célébrations religieuses des différentes communautés ; les Rose-croix, les Haré-Krisna, les Evangélistes, les Baptistes, les Catholiques, les Soufis.

Un jour que j’étais invitée chez une amie qui recevait la visite d’un maître venu d’Inde pour une conférence, j’avais amené un gâteau au chocolat que j’avais fait moi-même en y mettant mes meilleures intentions d’amour et de réalisation pour ceux qui en mangeraient.

Mais un de mes amis, très pointilleux sur la nourriture, me fit remarquer que lui ne pourrait pas en manger car j’y avais mis des œufs, et que c’était de la « menstruation de poule » donc « dégueûlasse ». J’étais d’autant plus choquée que d’habitude il était adorable. Ce qui me consola, c’est de voir que les gens qui accompagnaient le maître-conférencier  se précipitaient sur mon gâteau et m’en faisaient milles compliments…ils étaient moins pointilleux sur la nourriture, ou bien plus sensible à la vibration d’amour que je lui avais donné ? Quelques temps plus tard, mon ami a été pris de doutes à propos des gens qui l’aimaient, sa femme, ses voisins, ses amis, sa famille et même sa communauté spirituelle, il se méfiait de tout le monde et était persuadé de valoir mieux, d’être plus intègre, pourtant de nombreuses « aventures » qui lui arrivaient n’étaient pas plaisantes ; on lui vola sa voiture, sa table de massages….et bien qu’il était très assidu et discipliné dans sa pratique alimentaire et ses prières, il lui manquait la connaissance directe de l’Amour et lorsque je lui racontais mes rencontres avec les maîtres et les êtres subtils je sentais bien qu’il ne comprenait pas pourquoi cela m’arrivait à moi.

Enfin, ma plus belle expérience vécue avec les Haré Krisna m’a beaucoup inspiré dans la conscience de mon alimentation : J’avais été invitée à une conférence-célébration. Les participants ont beaucoup chanté .

Et le conférencier a beaucoup parlé. Au bout de deux heures nous avions très faim, et je regardais vers la cuisine de temps à autre, comme une fillette pressée pour sortir jouer, espérant une odeur, quelque chose qui sonne à l’oreille comme le doux bruissement d’une casserole. Il devait y avoir une lueur intense dans mon regard, car les deux jeunes femmes qui se trouvaient derrière la porte de la cuisine me regardaient en souriant, d’un air entendu et maternel. Ce regard rendu m’a immédiatement touché, et je me suis déjà sentie apaisée. Une heure plus tard, la célébration était finie, le discours aussi, et nous pouvions « en faim » manger. Miraculeusement les plats aux couleurs chatoyantes sortaient les uns derrière les autres de la cuisine pour s’étaler comme autant de cadeaux sur la table en buffet….les odeurs de mangues cuites, de citrouille revenue aux oignons, de salades de fruits variés emplissaient l’immense pièce. C’était délicieux, subtil, nourrissant, maternant, réconfortant, parfumé. La quantité n’était pas nécessaire, tant les plats étaient bons et reconstituants.

Avant de partir, je suis allée féliciter la cuisinière, une toute jeune femme, qui avait passé six heures derrière les fourneaux, par une si belle journée d’été, à chanter et danser en épluchant les légumes, faisant revenir à petit feux ses sauces. De cette femme je me rappelle tous ses gestes, son sourire, sa voix, sa façon d’être, et sa gentillesse.

Des années plus tard, je n’ai pas oublié l’odeur de ses plats et le réconfort  physique et moral qu’ils m’ont apportés. C’est ainsi avec les choses qui sont faites avec amour, par amour, et dans un but transcendant…le temps n’a pas de prise sur elles.

Cette jeune femme dans sa simplicité nous a donné ce qu’elle était ; une excellente cuisinière, appliquée à rendre ceux qui mangeraient sa cuisine heureux et sains…elle a réussit.

Du discours et des chants je ne m’en souviens qu’à cause d’elle et de l’amour qu’elle a mit dans ce qu’elle a fait, et de la joie qu’elle avait à faire le service, de voir les gens satisfaits et heureux de son travail. C’était une reine ! Depuis je me suis appliquée à lui ressembler, je ne fais pas la cuisine sans prier, et imaginer le résultat fantastique de mon plat sur l’être entier. Car j’ai appris que ce n’est pas tant le type d’aliments que nous mangeons, mais surtout l’état d’esprit avec lequel nous le cuisinons ainsi que l’état de conscience dans lequel nous le partageons qui nous alimente. 
 Je ne voudrais pas finir cet article sans vous raconter l’histoire la plus troublante qui me soit arrivée. Depuis quelques jours j’avais envie de me mettre en contact avec l’esprit du Christ. Alors, je me suis appliquée à avoir une attitude méditative  jour et nuit, et quelques soient mes occupations. Puis, je suis allée méditer dans l’intention de trouver l’énergie christique, où qu’elle soit. 
Je me suis placée en conscience dans l’énergie du cœur, et depuis cet espace, une porte s’est ouverte, qui pour moi ressemblait à la porte « stargate », elle semblait faite d’eau au centre. Mon être s’est engouffré dans ce vortex, et je me suis retrouvée dans un grand espace noir et lumineux. Comme sur un négatif, le ciel et la terre semblait fait de vide profond et étoilé, et les fleurs étaient lumineuses et aériennes comme des villes vues du ciel la nuit. Soudain, j’entendis des sons sourds et réguliers…c’étaient des bruits de pas. 
Un être gigantesque et luminescent, habillé d’une robe blanche fluide qui lui tombait jusqu’au pieds, les cheveux longs et bouclés comme sa barbe, passait sur un chemin invisible pour moi, en dégageant autant de lumière qu’un soleil. En s’approchant de là où je me trouvais il s’étonna et dit d’une voix de tonnerre  grondant dans une langue que je ne comprenait pas, mais que mon guide me traduisait  « qui sent bon à ce point ? », il s’arrêta et posa son regard vers moi, et me dit « laisses-moi te respirer »….mais moi j’ai compris intuitivement qu’il allait « m’aspirer » Car respirer, dans ce cas, semblait aussi une manière de se nourrir ! Je me suis recroquevillée et passais vite le portail pour revenir dans mon espace vibratoire, avec une étrange sensation de l’avoir échappée belle. 
A la suite de ma fuite, mon guide me réprimanda sévèrement .Pour expliquer mon comportement peureux , je lui dit que je ne voulais pas être avalée, mais lui me rétorqua ; que si l’air que je respirais se refusait à se sacrifier, ou que si l’eau que je buvais ne voulait pas passer dans mon corps, ce serait un vrai problème, n’est-ce pas ? Quand il s’agissait de me nourrir, tout le monde devait accepter de se sacrifier, mais quand il s’agissait d’être choisie, alors je me défilais ! Je n’avais jamais imaginé servir d’aliment à quelqu’un auparavant. Et si l’on y réfléchi, c’est assez évident qu’il existe de nombreuses formes de vies, et que chaque forme de vies reçoit une nourriture adaptée. Ainsi, l’amour humain tourné vers la divinité peut-il éventuellement être une nourriture pour certaines formes de vie ? Ce que j’ai compris, c’est que tout ce qui transite en nous  se sacrifie pour nous. Et que les aliments ne sont pas seulement ce que nous mettons dans notre assiette. Puisque nous possédons différents corps, il nous faut nous alimenter à partir de différentes choses, peut-être même de l’âme de certains êtres, à des niveaux plus élevés. 
Le fait d’être à la place d’un aliment m’a fait clairement comprendre que la sagesse des aliments vaut bien la nôtre, et leur conscience du divin est bien réelle, reconnaissons l’égalité entre toutes les particules de vie, qu’elles viennent d’une salade ou d’un agneau. Notre régime alimentaire devrait être fait d’abord de Foi, et ensuite, cette Foi habillera nos aliments, et les rendra sacrés quelque soit leur nature. Car l’aliment se sacrifie pour nourrir la Vie en nous, soyons-lui reconnaissant de son sacrifice et donnons lui toute notre gratitude, peut-être était-ce une des significations du sacrifice du Christ ? 
En conscientisant ce que nous mangeons, peut-être permettons-nous à nos aliments de transcender leur forme matérielle, en se mêlant à notre corps, ils deviennent conscients à un autre niveau ? Je ne sais pas, et je m’interroge encore souvent sur ce point. Encore une fois, les réponses nous sont données au fur et à mesure de notre capacité de les intégrer à notre quotidien et d’en faire une pratique. Alors soyons en accord avec ce que nous mangeons, quels que soient nos choix de régime alimentaires. LILA

par lilaluz publié dans : alimentation
commentaires (0)    recommander

Derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Top-Blog

Publicité

Blog : Rêver sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus