la 1ére tranche est reptilienne
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La bonté ce n'est pas de la gentillesse mais du
respect de Soi et donc d'autrui.
Lorsque l'on se trouve sans bonté, c'est que l'on a dépassé le seuil de son espace intérieur. Cela peut arriver à tout le monde, par désir d'être gentil, on se laisse déborder par les besoins des
autres et on ne prend plus assez compte des siens.
Au bout de ce gâchi d'énergies, il y a la nudité des besoins essentiels de l'âme et la seule ressource devient le retour à soi.
Ceux qui ne sont pas capables d'un retour à soi, d'une reconstruction personnelle, d'une reconnaissance de leur besoins parce qu'ils se sont beaucoup trop éloignés de leurs ressentis, se
lancent dans l'auto-destruction ou les violences gratuites.
L'âme a des besoins qui lorsqu'ils ne sont pas pris en compte deviennent des moteurs à explosion.
Les frustrations physiques provoquent les réactions instinctives.
Les frustrations de la sensibilité de l'âme provoquent la destruction..
Les blocages entre le corps, l'âme et l'esprit provoquent les maladies.
Et ce monde vit dans les trois formes de frustrations, j'ai vécu dans ce monde de l'intérieur et de l'extérieur.
Certains pensent qu'il suffit de dire "je pardonne" pour éclairicir une situation. Et c'est bien prétentieux de leur part.
La réalité du Pardon est : "je remercie pour ces circonstances qui m'ont appris par la peine et par la douleur, la sagesse et la profondeur de l'amour". J'ai appris dans la douleur car je
n'ai pas su apprendre par l'Amour, fasse la Sagesse que je sache mieux choisir mon chemin la prochaine fois.
Ainsi, lorsque l'on est capable de pardonner, c'est à dire de sentir de la gratitude pour ceux qui vous ont blessé, de voir la justesse dans les circonstances, et de la sagesse dans
ce qui est advenu, alors, il y a pardon, c'est-à-dire libération du mal, de la culpabilité et de la victimisation.
Je souhaite vous donner un exemple de circonstances d'imposture.
En fait, c'est un imbroglio d'impostures qui se résolvent par la sagesse divine, voyez....
Il y a à peine un siécle, ça paraît déjà si vieux!
Une jeune fille aisée aime le commis de son père. Ensemble, ils partent pour Paris, la ville des romances.
Après bien des péripéties qui sont des désillusions, la fille se trouve un mari et recrée le commerce de son père, dans un petit village. Bien des années passent et les gens ne s'habituent pas à
ces nouveaux venus qui n'ont pas le même teint, ni le même accent qu'eux...pourtant au bout du compte ils ont une fillette qu'ils régalent et qu'ils traitent bien.
Leur seule amie est une femme qui a accompagné son compagnon militaire et brutal dans des pays lointains. Vite revenue après des déconvenues, et connaissant depuis le rejet
et l'oprobe par ses enfants et son isolement.
Cherchant du travail cette femme seule et couturière experte, désire ouvrir un magasin de modiste (chapelière).
La jeune commerçante y voit son interrêt, aide à vendre les quelques productions en échanges d'une certaine rétribution. Leur affaire va bon train au point d'éveiller la malveillance d'une autre
modiste qui y voit de la compétition.
La vieille dame avec des consoeurs se mettent en peine de régler leur compte à ces jeunesses...et entre poupées mortelles et sorceleries....les punaises gagnent leur pari.
Dans ce petit village, le fils du chef est amoureux.
Il aime une jeune fille rondelette et bien élevée, nourrie d'amour par ses parents qui la traitent comme une reine.
Le fils du chef est envieux, car lui ne reçoit pas cet amour filial tellement délicieux. Il ne reçoit que les devoirs et les punitions, tandis qu'elle reçoit les bonbons.
Tous les deux vont à une école très lointaine de chez leurs parents, et ils prennent le même train.
Cela leur donne l'occasion de se voir, mais pas de se parler....
A l'église, le fils du chef croise une autre fille, délurée et très débauchée, qui s'est mis en tête d'être la femme du chef....ou de son fils. Après la défaite de sa mère elle a décidée de se
venger : le fils du chef sera celui qui devra payer !
Cette fille-là est une sorcière, avec les livres et les magies, elle transgresse toutes les lois comme elle a vu faire les consoeurs de la vieille dame chapelière, ainsi devenue une
révoltée contre Dieu et l'ordre des Hommes, elle veut la liberté et le respect qui lui ont été refusé.
Avec ses trucs et ses ficelles, elle essaye de séduire le fils du chef, bien bênet pour ces choses-là!
Alors, ne désesperant pas d'y arriver, elle désire devenir l'amie dévouée de cette jouvencelle dont lui est si émoustillé.
Et c'est facile de l'aimée, elle est gentille et souriante, affable et bouclée, bien habillée. Sa mère lui a appris à pardonner, c'est une bonne amie, confiante....qui raconte tout et si sage,
que ça pourrait en dégouter de faire le mal pour ne pas l'abîmer....sauf que c'est pas son style à la cosette mal élevée de se laisser ramolir par l'amour ou l'amitié, elle pense que la rage est
le chemin destiné à sauver les Hommes de leur férocité.
Ainsi, de mauvais conseils en traquenards, la bien-aimée jeune fille devient une autre, et le fils du chef reste avec celle qu'il n'aimait pas, la délurée qui pleure d'avoir
gagner.
La jeune fille gâtée, se marie avec le frére de son "amie" et parfois la nuit, on change de mari.
Ainsi naissent des enfants dont le père n'est pas toujours celui qui le dit.
Et de naissances en naissances, les non-dits s'allongent et deviennent pesants. Trahisons ou amitiés, qui saurait définir les vrais liens qui tissent leur loyauté? Les pactes en ces années de
guerre avaient valeur de lois. Et après des années de mensonges qui oserait rompre le silence? Pas moi. Tel est le prix de la honte.
Criailleries et disputes deviennent le quotidien, entre les couples et entre les familles qu'ils ont crées, se voir c'est se déchirer ou se moquer.
Les enfants issus de ces mélanges préssentent plus qu'ils ne savent que leurs racines sont mélangées. Et eux-mêmes se sentent embarrassés, confus ou déprimés. Mal dans leur peau par nature, ils
ne font pas vraiment cas de leur corps et encore moins de leurs sentiments. De bavures en blessures, ils traînent des histoires à dormir debout, et mettent bien des années à retrouver le nord et
une saine vitalité.
Leurs enfants à eux aussi ressentent un très grand manque d'amour et de respect, comme si la Dignité leur était refusée. Et puis, la même histoire de nouveau se répéte : une fille
s'amourache d'un garçon qui n'est pas fait pour elle...et sa sorcière de mère va l'aider à assoir cette passion et créer l'occasion d'autant de nouvelles blessures.
De trahisons en vilainies, des morsures sur des décennies....et aujourd'hui tant d'éclaboussures qu'il faut pardonner, laver et nettoyer afin que les petits-enfants ne revivent plus jamais
ça! Comprendre ce qui à l'origine a crée l'ambiguité et pardonner ce qui n'est pas à vous, mais à ceux que l'on vous a présenté comme vos Ancêtres.
Ce travail est le nôtre, porteurs d'espoir nous sommes. Porteurs d'une autre compréhension.
La religion n'est plus un crime, et l'on peut épouser ou être libre.
Nous banissons les voiles et les hypocrisies pour ne pas vivre en demi-teinte et en demi-mesure.
Etre heureux est devenu un droit, et pas seulement une chance.
Le sexe n'est plus tabou, et c'est un bien après tout, tant qu'il n'y a pas d'abus.
Et justement, c'est une autre histoire...ou la même, après tout....
Une transgression par-ci, une transgression par là...qui jugera? Pas moi! Pas moi....Lila
Si parfois il vous arrive de penser que vous méritiez une autre vie, c'est vrai.
Vous avez raison de le croire : votre ressenti est celui qui connait les histoires qu'il vous falait traverser, celles qui vous étaient destinées.
Avant de vivre notre vie, il nous falait résoudre celles de nos grands-mères qui ne pouvaient pas porter et pardonner toutes les circonstances qui leurs sont arrivées.
Leurs coeurs n'étaient pas si bons et si grands que les nôtres, ils étaient sanglants, vengeurs et parfois bêtes.
Les coutumes qui les éduquaient les réduisaient à un rôle qu'il fallait déjà bousculer avant de pouvoir commencer à respirer, à penser et exister.
Et nos mères en réponse à ces conditions se sont braquées et ont construit un monde individualiste où la famille est envisagée comme un boulet, une perte d'investissement de sa vie personnelle,
d'un droit à être respectée.
Et à nous, il est donné d'équilibrer ces abîmes de peines par manque ou par excés de liberté.
Nous reconstruisons la famille et les relations de couples, les liens perdus avec les animaux et la nature, les lois de dieu et celles des Hommes, avant de creer notre Paradis, il nous faut
éclairer les recoins obscurcis de la psyché.
On peut comprendre aussi que toutes les religions et donc tous les pays n'ont pas encore atteint ces dégrés-là de conscience et d'autonomie. Il y a toute sorte de façon d'envisager l'égalité et
la liberté entre les êtres.
Des idéaux nous séparent plus que le temps ou l'espace.
Pour l'instant, la vision européenne du nord est le modéle qui fait référence en matière de responsabilité et de comportement entre les hommes et les femmes, les adultes et les enfants, l'Homme
et la Nature.
Cette vision "liberaliste" ; où les hommes portent des kilts aussi bien que des pantalons et où les femmes ont droit de boire autant que les garçons, est actuellement le "must " en matière
de comportement.
Cette vision est fortement contestée par la vision méditerranéenne, ancrée dans un passé millénaire mais désormais dépassé, où les femmes sont restées des enfants selon les lois d'il y a presque
mille ans.
Ces voiles protégent les femmes des yeux baladeurs et malélevés des hommes.
Voilées, les femmes semblent échapper au dictat des commerces et de l'apparence...semblent....mais n'échappent pas, puisque les voiles aussi ont leur codes et leurs griffes hors de
prix, n'en déplaisent à celles que ça rassurent de ne plus être obligée de respecter les codes "civilisés" de la couture et des modes déjantées!
Occident et Orient comme un père et une mère cherchent à construire les nouvelles relations qui leur donneront leur fonction. Trouver sa juste place dans ce monde en changement physique,
économique, politique et juridique, moral et religieux tel est l'enjeu.
Et moi je connais ma place, mon nom et mes aieux.
Je reconnais l'histoire qui me lie à Dieu, à la Terre et à cette humanité.
Je n'ai pas a rougir de mon histoire même si elle est compliquée, tortueuse et bizarre, moi, je me suis acceptée, en puissance et en humilité. Je suis une passeuse de vie, d'espoir et même de
certaines vérités. Mais c'est à vous de voir, ce que vous en pensez !!! Lila
Vous l'aurez peut-être déjà compris, je recommence un nouveau cycle d'explications.
Les derniers textes ne parlent pas des Anges mais des Relations entre les humains qui ont commencé leur stabilisation dans l'ascension et les autres gens, ceux qui ne se sont pas encore
interressés à ces question d'au-delà, de Dieu et d'histoires paranormales.
Pour ceux qui se sentent à l'aise avec leur nouvelle identité, qui savent quelle est leur fonction angélique, je ne suis pas sûre de vous aider durant ces quelques textes. Vous avez vos propres
acquis, et vos conclusions valent les miennes et plus encore, puisqu'elles font parties de votre cheminement.
Pour ceux qui se posent des questions sur leur cheminement, leur relation aux autres, et leur positionnement par rapport à la vie quotidienne, je peux les aider à débroussailler afin de poser
leurs bases confortablement.
Je ne suis pas enseignante de techniques : je suis destinée à "trier les émotions", les idées reçues et à trouver la faille des faux raisonnements.
Voyez-vous, on ne devient soi-même qu'une fois que l'on est sorti de la gangue des préjugés, et ensuite on utilise les apparences, les vêtements, le discours qui correspond à ses besoins.
Tant que vous faites partie d'un "clan", d'une façon stéréotypée de voir, de comprendre et d'interpréter les choses, vous n'êtes pas "vrais". Vous faites partie d'un groupe, cela vous donne du
poids, de la consistance tant que vous vous accrochez aux valeurs de votre groupe, et qu'il vous soutient.
Mais les groupes -toutes les formes de groupe- vont être démontées.
Alors, Qui serez-vous? Comment vous reconnaîtrez-vous ? Sur quelles bases agirez-vous?
Le discours d'une personne ne fait pas l'homme (ou la femme!) bien qu' on associe les deux comme si cela allait de soi, or la différence entre le comportement d'une
personne et le discours qu'elle tient crée la désillusion, le désenchantement parce que les attentes sont déçues.
Apprendre à reconnaître vos aspirations, vos valeurs vous aidera à mieux aimer votre groupe, à trouver votre place sans peur d'être rejeté ou bien à vous en dissocier afin de
reprendre votre liberté de penser et d'agir.
Vos émotions, vos ressentis instinctifs sont une clé pour vous repérer et vous positionner par rapport aux autres à condition que vous ayez mis de l'ordre dans vos propres émotions et dans
vos prejugés.
Tant que vous manquez de confiance en vous-même, vous ne pouvez pas accepter les idées d'autrui et les autres manière d'être. Alors, vous serez séduits par des beaux-parleurs, des gens doux aux
oreilles mais dont les intentions ne seront pas honnêtes.
Certains vous diront que l'apprentissage consiste à passer par des désillusions, personnellement je ne le pense pas. Je crois aux vertus de l'éducation plus qu'à celle de l'humiliation. Une
défaite n'enseigne pas toujours à gagner. Une défaite, est parfois définitive. Le temps des jeux de rôles est passé, fini, au panier.
Maintenant nous entrons dans la préparation d'un autre niveau de relation, nous devons redéfinir proprement nos attaches affectives, sociales et spirituelles. Ne pas adhérer à un groupe pour
éviter la solitude mais s'investir par plaisir du partage et de la rencontre avec l'autre. Seul nous ne pouvons rien.
Donc, les prochains textes traiteront de définir les valeurs des groupes auxquels nous aimons nous lier : groupes politiques, visions religieuses, nationalismes, régionalismes et leurs sens
profond dans la construction de la personnalité. Vous serez étonné de "qui" vous êtes, et je suis sûre que vous vous aimerez! A bientôt. Lila
Ce qui est différent n'est pas nécessairement mauvais ou inférieur.
De nombreux channels se sentent bléssés lorsque l'on s'interresse à leur travail d'une manière technique plutôt que consensuelle et polie.
Pourtant rien dans la vie, et je dis -dans la vie- et non dans la société polissée et conventionnelle, n'oblige à être gentil.
Le chat qui attrape les oiseaux n'a rien de gentil, pourtant son acte est "juste".
Ma formation au sein de la fraternité blanche m'a montrée que les esprits enseignants possédent des facettes qui les rendent capables de se défendre lorsque cela est nécessaire. Jamais ils
n'attaquent, jamais ils ne réduisent l'autre pour reprendre leur dignité ou leur grandeur : ils testent nos faiblesses à travers les actes des gens que nous croisons ou les situations
que nous traversons. Ils testent loin et fort pour rompre toutes les résistances.
Dans un monde paranoiaque, les channels doivent renforcer leur confiance et agir de manière positive, à moins qu'ils se sentent menacés par la brise du Printemps? Que dire des
tremblements intérieurs qui les attendent?
Ce qui est sûr, c'est que leurs actes de courage ou de retranchement en disent long sur la fragilité de leur Foi et leur loyauté à leur fréres et soeurs en Fraternité : en quelque sorte, c'est
"tout pour moi, mais aucun droit pour les autres".
Ne pas supporter les discussions, ne pas savoir se positionner dans ses convictions fait-il de vous des guérisseurs et de bons messagers? Depuis quand la peur est-elle la meilleure
conseillère pour agir? Cela me désole de voir combien il est difficile de pouvoir compter sur les gens qui m'appelleraient facilement "soeur " si j'étais fragile, j'en aurais été
terrassée de deception.
Mes dernières initiations ont retiré de moi tout esprit de contradiction et d'égoisme, mais j'ai encore le sens de la vérité et de la franchise. Doit-on aussi me les reprocher comme un crime
contre le mensonge et l'hypocrisie?
C'est à vous de voir. Bonne continuation. Au service de la Lumière pour Elle-même et non pour une gloire à deux pattes! Lila
La
structure carnassière de monde moderne hâche le temps, le réduit à des millièmes de secondes qui se succédent sans queue ni tête, sans raison d'Etre.
Si notre raison accepte cet illogisme, cette illusion comme la réalité normale, alors notre civilisation ne durera pas plus qu'un feu de paille.
Car ce qui a permis aux civilisations anciennes d'exister et d'influencer la nôtre longtemps après leur mort, est justement que ces civilisations s'envisageaient selon les cycles étérnels, hors du temps.
Les rituels -quels qu'ils soient- visent à harmoniser le corps de l'individu, de la société, de la Terre, avec les cycles du Cosmos. Que le temps d'ici-bas soit en accord avec le Temps d'en Haut.
Et lorsque le rythme de vie des gens ne donne plus de place à cette respiration éternelle, il y a des blocages, des déséquilibres, des catastrophes.
Lorsque vous vous levez le matin, c'est que vous avez l'intention de vivre cette journée.
Vous faites preuve de Foi puisque vous anticipez ce que ce jour apportera.
La foi, n'est pas un sentiment réservé aux croyants d'une religion.
C'est un acte de participation à la vie.
On pourait même dire que chaque respiration est un acte de Foi, un acte de Confiance en la vie. On présupose que l'air sera bon, sera nourricier. On anticipe ses journées en remplissant son agenda, on "croit" que demain on sera toujours vivant....alors que rien n'est sûr!
Aujourd'hui, à ce moment, vous êtes en vie, mais un court instant d'oubli....et les choses ont changées!
Voilà pourquoi nos ancêtres -dont les existences étaient physiquement éprouvantes- avaient besoin de transcender la Peur de mourir, la disparition sans assurance de leurs biens ou de leurs familles par un rituel qui respectaient les changements et honoraient un "grand Horloger" à l'esprit plus sage que le leur.
Ritualiser était une façon de s'assurer d'exister après le cycle de vie physique.
Relier la vie de l'Homme à la vie du Cosmos et à son Créateur.
Car l'Homme n'imagine pas au-delà de lui-même.
Il n'est pas capable de sortir de ses visions "humaines" et limitées. Toute chose doit être créee par "quelqu'un".
Il invente le Créateur à son image afin de se relier à Lui d'une façon compréhensible et ordonnée.
Il faut des raisons et des techniques, il faut des explications et des Oracles.
Car l'Homme a besoin de rassurance, il a la nécessité de se situer entre l'Espace infini et les dangers de sa vie sur Terre. Qui est-il? A quoi sert-il?
Les anciennes civilisations avaient répondu à ces questions...que nous ne nous sommes plus posées depuis ...alors la souffrance, le déni et la dépression se sont installées, la violence et la destruction se sont developpées, car à quoi bon vivre, si l'on ne sait pas pourquoi?
La Conscience de l'Homme a besoin de Foi.
C'est sa façon de résister à la Peur de la destruction.
C'est la première chose que l'on developpe : apprendre est un acte de Foi.
Et c'est la dernière chose dans laquelle on mettra son courage au moment du dernier soupir.
La Foi est la pierre d'angle de nos vies, que l'on croit ou pas en un grand horloger et en des rituels ; Elle est partie de notre survie. Là où il y a de la Foi, la Vie continue.
En cette période agitée, où nombre de certitudes seront remises en question
Pensez à garder la Foi, à vous affirmer dans vos choix. Lila
Un médium est
une personne qui travaille avec l'énergie de son corps.
La médiumnité a de nombreux degrés, et de nombreux aspects ne se pratiquent pas en même temps.
Médium signifie "canal", "support d'expression".
On peut naître médium ou le devenir à la suite d'expériences d'EMI ou d'éveil des sens par la méditation, la pratique d'un sport de haut niveau, d'une activité pratiquée avec passion et sensibilité (comme la kinésithérapie, la psychologie, la medecine, le jardinage)
Les activités qui mettent en relation avec l'énergie terrestre et les sens tactiles comme le jardinage, la couture, le soin aux animaux permettent de developper la sensibilité à la vie de la Terre. Les sourciers, les magnétiseurs sont issus de lignée de ce type.
Les personnes qui aiment leurs semblables, qui donnent beaucoup d'importance à la relation humaine developpent plutôt la télépathie, l'empathie (ressentir par compassion les mêmes émotions ou sensations).
Les gens qui sont curieux des choses qui les dépassent, des fonctionnemments universels, seront plutôt portés à la canalisation avec les plans de fréquences supérieures ou extra-humaine.
Le travail d'un médium est différent en fonction de son degré d'ouverture psychique ou énergétique et de la direction qu'il donne à sa médiumnité.
La plupart des médiums sont inconscients de leur travail, ils le font à travers leur rayonnement énergétique, leurs créations, leurs choix de vie.
Médium ne signifie pas "voyant" mais "passeur d'énergie" , eventuellement d'enseignements.
Une des fonctions spirituelles des médiums est d'aider à déloger les âmes coincées entre des niveaux de conscience et qui n'ont pas assez d'énergie vitale et de conscience pour appeler les Anges. Le médium sert de support au passage de ces âmes égarées entre les mondes. Souvent nous sommes appelés à nous promener dans des lieux qui ont servis pour les affrontements, les maisons "hantées", les lieux qui ont été utilisés pour des rituels magiques et qui n'ont pas été refermés correctement. Là où l'énergie est bloquée par une âme qui s'est perdue ou que l'on a voulu emprisonner. Notre travail est précieux car il permet de limiter les dégâts causés par les blocages.
En chirurgie cardiaque on utilise des drains et des ballons pour déloger les dépôts dans les artères, en guérison de la Terre, on utilise les médiums, capteurs de positif et transmutateurs du négatif lorsqu'ils le peuvent.
Les médiums canalisent l'énergie ambiante (magnétiseur) ou transmettent des messages vers les autres plans de conscience (chaman) servent de support pour la venue d'énergies de fréquences supérieures (prêtres,méditants).
Certains lieux ont le même rôle que les médiums, des animaux peuvent également faire ce travail, c'était le cas des animaux utilisés pour les sacrifices : nos ancêtres pensaient que la conscience d'un animal était plus pure que celles des êtres humains, et donc plus proche de l'Origine, ainsi on chargeait l'animal symboliquement des erreurs et des maladies créees par la communauté. On pensait également que les êtres des mondes supérieurs se nourrissaient des âmes pures et que la Terre se nourrissait du sang. Ces idées étaient nées dans la tête des gens qui voyaient le sang dispararaître dans la terre, comme eux faisaient disparaître le vin dans leur gosier ...même couleur même fonction ; ils ne pouvaient imaginer la splendeur de l'univers et sa capacité à donner sans exiger rien en retour....chose impossible pour l'esprit des êtres qui doivent survivre dans les conditions difficiles. Dans un esprit réduit à la survie, Dieu ne sait pas aimer sans échanger. Et Ceux qui ont apportés l'Amour Univesel en ont souvent payer le prix comme des animaux.
Espérons que la conscience humaine va s'éveiller aux valeurs universelles et abolir le sacrifice de sang, inutile et rétrograde. L'Esprit Est partout présent et c'est à nous de nous ouvrir à cette Vérité. Lila
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