Tous les aspects du rayonnement

Publié le par lila

Nous pensons que Dieu est Bon, donc que nous ne recevrons toujours que du bon.

Mais tant que l’on vit avec des doutes et des hésitations sur ce qui compose l’existence et la réalité, l’angoisse peut nous avaler à tout instant.

Il y a "quelque chose" qui soutient la pensée et ce n’est pas la pensée qui crée ce « quelque chose ».

 

Une fois que l’expérience de l’énergie universelle et consciente est faite, aucune autre expérience ne peut l’effacer ; c’est un tatouage de l’âme, de la conscience individuelle et de l’énergie elle-même.

Quand on sait que l’Esprit existe vraiment - concrètement- qu’il ne s’agit plus d’une question de croyance, de désir ou du besoin qu’Il existe mais de la certitude tranquille que tout est organisé selon des normes qui -certes, nous dépassent mais ne sont pas aléatoires- une base est construite.

 

Depuis cette « foi » ; cette pierre d’angle, ce constat intérieur, « quelque chose d’autre » peut émerger.

Pour autant cela ne signifie pas que l’on devienne différent des autres gens c’est seulement notre façon de penser et d’appréhender le monde qui a changé, permettant à l’optimisme de dépasser la peur de mourir ou d’échouer inhérente à l’esprit de survie : la Conscience de l’éternité efface la condition de mortel et nous fait entrer dans un cheminement avec des cycles. Cela n’évite pas la mort, mais lui enlève de la consistance, de la réalité morbide ; on est arrivé au point où la joie d’exister est supérieure à toutes les autres choses. Depuis ce point d’enthousiasme acquis, les déroutes ne sont que des expériences d’amélioration avant d’atteindre la perfection de l’Agir.

 

Mais avant d’avoir développer cette magnifique attitude de détachement devant les circonstances, il y a un certain nombre de prise de conscience à faire !

Notamment la compréhension que tout est cercle.

La pensée malveillante, l’action malhonnête, la gentillesse désintéressée, le conseil avisé, l’aide bénévole : TOUT nous est rendu au moment opportun et selon une forme plus moderne et adaptée à nos besoins immédiats.

 

 Dans un premier temps on ne crée pas son présent ; on crée son futur par des actions dans le présent correspondant à notre compréhension et à notre fidélité à nous-même.

Ensuite, quand notre vie est simplifiée, c’est-à-dire que nous vivons l’harmonie entre nos pensées, nos intentions et nos actions, alors on est libre de vivre immédiatement dans sa création sachant qu’elle est temporaire et que les avantages auront également des inconvénients ; que toute situation a deux faces qu’il faudra assumer ces deux faces avec le même bonheur, la même dignité (autant que faire se peut).

En arriver là, c’est être transparent dans ses actions et ses intentions, avoir pacifié tous ses souvenirs passés et ses prévisions, savoir communiquer ses véritables émotions sans blesser ni mentir : ce qui n’est pas rien ! C’est  aussi assumer ses sentiments, s’aimer soi-même et accepter que les autres fassent de même, à leur façon. Tout un programme ! Si l’on considère la normalisation des désirs et des apparences.

 

Quand on réussit enfin à atteindre cette douceur de vivre, cette fluidité, cette acceptation du jeu de la vie, un autre cycle se présente où l’on devra de nouveau apprendre à donner et à recevoir selon de nouveaux modèles qu’il s’agira d’adapter à notre Etre pour rendre l’Univers plus riche d’expériences car au-delà de nous-même il y a tous les autres. Lila

 

 

Publié dans amour

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article