Parentalités

Publié le par lila

Le rôle de l’amour maternel Rose-rouge

 

Le lien d’amour que la mère tisse avec son enfant forme une protection pour toute la vie - une bulle d’énergie positive- qui permet à l’enfant d’appartenir à son espèce et d’être reconnu par son groupe, sa nation culturelle.

Lorsque ce lien n’est pas solide, les enfants ne sont pas protégés, ils sont considérés comme « reniés » et la société continuera à les malmener à chaque nouveau commencement.

La mère est censée reconnaître dans son enfant une partie de ses propres gènes, de sa propre histoire, et lui donner la confiance en lui dont il a besoin pour se développer.

Lorsque cela n’est pas le cas, l’absence d’acceptation de l’enfant par la mère est énergétiquement et instinctivement perçue comme une menace pour le groupe.

 

L’absence d’amour maternel déstructure l’entrée dans la société, rend difficile la communication.

Etre compris ou accepté par les gens passe par le lien maternel.

Ainsi, ceux qui ont été mal aimés développent des caractères psychologiques semblables : aucune règle sociale, aucune loyauté au groupe n’est ressentie comme obligatoire.

Recevoir, ou demander n’est ni facile ni considéré comme un dû.

L’autonomie, la responsabilité pour sa propre survie prend le dessus sur la relation à l’autre.

 

 

 

Le rôle de l’amour paternel

 

 

L’amour paternel ne se manifeste pas de la même façon mais il est tout aussi important et protecteur.

La relation que le père tisse avec son enfant permet de recevoir l’accueil positif dans le monde professionnel.

Le niveau social dépend du niveau d’énergie de la famille, et le niveau d’énergie varie selon les actes du père : des actes d’entraide portent une énergie de facilité, d’ouverture tandis que des actes de destruction portent une énergie basse, de difficultés. 

La manière dont le père tisse son réseau social influence les comportements sociaux de ses enfants qu’ils soient garçons ou filles.

La part de masculinité du père est également un point de repère pour la fille lorsqu’elle cherche un partenaire.

Pour le garçon le comportement social et familial de son père est l’image première qu’il se forme du comportement masculin.

 

Lorsqu’il n’y a pas d’image paternel : la vie de l’enfant commence dans la difficulté, il le sait et devient batailleur afin d’avoir l’agressivité nécessaire pour se défendre en toute autonomie.

Cet esprit batailleur ne le rend pas nécessairement violent mais « dérangeant », agité afin de se faire une entrée dans le monde.

Les blessures affectives et narcissiques (construction de l’image de soi, de son rôle dans le monde) perturbent le développement de la confiance en soi, de l’auto estime, de la confiance en l’autre, du respect des structures sociales et se répercutent par des comportements égocentriques ou dépendants de l’approbation des autres. L’enfant cherche à remplacer  le regard paternel par les formes d’autorité extérieure (professeur, leader spirituel, héros…)

De cette déstructuration on peut devenir un être très créatif, hors normes ou bien quelqu’un de narcissique et opportuniste, sans valeurs morales (il y a de multiples nuances entre ces deux extrêmes evidemment !)

 

 

 Le rôle de l’Amour du Père et de la Mère Divins colombe.jpg

 

 

Dans l’Arbre des Sefirots les deux piliers (volonté et miséricorde) représentent le couple père -mère, homme –femme ; la manifestation vers l’extérieur et la réceptivité intérieure gouvernant les forces en équilibre.

Ces piliers doivent être solidement implantés dans notre vie humaine et spirituelle pour prétendre à une évolution supérieure.

Les manques affectifs ont des répercussions sur nos comportements spirituels, puisqu’ils obligent à se construire sur la survie affective à la place de la certitude de l’abondance de l’Amour.

 

L’amour que nous donnons au Père/Mère divins peut facilement compenser les manques affectifs et les défaillances des parents à condition de Leur faire confiance, d'avoir de l'espérance. 

Certains diront qu’il s’agit d’une dépendance à Dieu, tandis que cet amour est vécu comme une véritable relation parentale tant que l’âme et la conscience en ont besoin.

Ensuite, l’enfant, l’orphelin que nous pouvons être reste libre de tisser une relation plus mature avec l’Esprit (de Dieu) et de lui donner d’autres formes mieux adaptée à sa compréhension adulte.

 

 

Note : Je sais que ce texte est simple, mais il est important, son pouvoir guérisseur est élevé parce que nombre de gens ressentent profondément un besoin de maternage, un besoin d’appui fraternel et que les manques répétés renforcent leur agressivité, leur méfiance envers les autres gens.

En comprenant l’origine de cette agressivité, il est plus facile de se libérer des manques et des sentiments de honte, d’abandon et de rejet qui  les accompagnent et qui conduisent à la solitude et au désespoir. Lila

Publié dans Expériences vécues

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