Les Etapes de la Croissance de l’âme

Publié le par lila

Tout au long de la vie, nous sortons d’un état de conscience pour naître à un autre : nous passons d’une tranche de vie à un autre niveau de maturité.

Ce qui est valable pour la personne humaine est également vrai pour l’âme puis pour l’état d’Etreté Divine.

 

CONSCIENT

On naît pour occuper une place dans l’espèce humaine, au sein d’un système familial (lorsque tout se passe bien) et le travail d’une vie d’être humain doit permettre de sortir de l’état indifférencié de la personnalité humaine pour développer l’individualité, c’est-à-dire une conscience de soi embryonnaire où l’on donne de l’importance à ses besoins, à sa vie, en tirant le meilleur parti de ses héritages ancestraux.

De cette étape naît l’individualisme et ses effets pervers l’égocentrisme et le narcissisme,

 

Durant la phase d’individualisation on considère les règles de la société comme un obstacle à sa propre évolution, souvent on essaye de les transgresser pour aller au-delà des possibilités données par l’héritage social naturel. On cherche à renverser les tabous pour démontrer son pouvoir et s’autonomiser, créer ses propres limites, éventuellement de nouvelles règles, on veut expérimenter sa capacité de choix.

Paradoxalement on s’aperçoit qu’à chaque acquis il y a autant de libertés que de responsabilités et donc, de contraintes.

Alors, on s’interroge pour mieux cibler ses objectifs et éviter de s’empêtrer dans des conséquences indésirables : on cherche à développer le choix naturel de son âme.

 

Dans le premier temps, l’âme se tourne vers les choses visibles : la reconnaissance matérielle, la célébrité, la passion amoureuse bref, toutes les émotions humaines positives, celles qui lui donnent du plaisir.

Puis arrive le « retour », la phase où l’âme vit ses peurs, ses échecs et toutes les leçons laissées de côté.  Cette étape permet de fluidifier l’énergie et évite de rester assis sur ses principes, sur des rigidités auto-imposées ; en remettant tous les acquis en questions, cela rend possible l’ouverture vers une autre direction : l’Esprit et l’humilité.

Car la question est : qu’est-ce qui reste si on m’enlève mon beau travail, mes espoirs d’amour, mes petits plaisirs, ma belle auto ? Que suis-je sans tout ça ? Que restera-t-il de « moi » lorsque toutes mes croyances et mes joujoux ont été détruits ? Suis-je vraiment ce que mon niveau social dit de moi ?

 

On entame ma partie préférée, celle à laquelle j’ai dédiée toute ma vie : comprendre la logique de ces éternels questionnements !

L’âme a appris qu’en acquérant beaucoup elle peut donner beaucoup, mais que tout cela n’est pas éternel. Comme la plupart des âmes sont programmées à chercher au-delà, elle va automatiquement chercher le « must » : l’éternité (hé, hé !) Dés qu’elle cherche, elle trouve !

Parce que le but de l’âme est précisément de vous conduire vers l’Intelligence d’Amour Créatrice : Père, Mère, Esprit Saint, Dieu, donnez-lui le nom que vous voudrez.

 

Dés lors le travail commence par la discipline : on ne désire plus n’importe quoi ! On ne se nourrit plus seulement par plaisir, et on « réserve » son énergie pour s’élever intérieurement, afin d’amplifier les chakras supérieurs (cœur, gorge, front, arrière de tête, couronne…) et faire la connexion avec la Conscience supérieure.

 

 

Ce cheminement de l’âme est fait d’ouverture de chakras  c’est-à-dire de la conscientisation des différentes étapes selon un angle particulier (interne ou panoramique ou transcendental).

En vivant ces expériences codifiées où chaque étape est symbolisée par des rencontres, des voyages vers l’intérieur de soi ou bien vers des espaces symboliques lointains, la pensée s’organise selon de nouvelles priorités, selon de nouvelles valeurs, on dit « nouvelles » parce qu’elles sont inversées par rapport à celles qui sont utilisées lors de l’Individualisation ; il s’agit de mettre son énergie au service du collectif pour le bien-être de tous. Et cette étape n’est plus envisagée comme une contrainte mais un plaisir, une responsabilité acceptée.

L'âme s'envisage comme un être global, une conscience qui dépasse les états de la densité : elle se considére "créatrice". 

 

On est entré de plain-pied dans l’esprit de service, dans l’humilité, dans l’envie de « donner de soi » simplement (amour inconditionnel)

Et….quelque chose de merveilleux se produit alors : l’Esprit, la Mère, le Père, l’Esprit Saint vient demander de l’abriter dans une partie de cette nouvelle conscience : on commence à devenir éternel et de nouvelles opportunités se présentent avec leurs lots de responsabilités…alors, on dit « Oui » ? Lila

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