Le plus petit dénominateur commun

Publié le par lila

Le monde que nous connaissons est né d’une convergence entre trois êtres célestes : le soleil, dont le support actif est la lumière, la Lune dont l’action est d’ordre magnétique et laTerre dont la nature fertile est visible et variée.

 

Ces trois êtres agissent les uns sur les autres, selon un rythme qui organise le temps.

Cette danse de la vie entre la Terre et la Lune génère les marées, qui elles-mêmes produisent l’érosion nécessaire à la fertilisation en oligo-éléments des océans.

La Lune est une nourrice qui permet de rythmer la rotation de la Terre, de gérer l’exposition au soleil et de nourrir l’Océan via l’érosion des côtes.

 

A travers ce cycle sont nées de petites bactéries acides qui étaient si bien nourries qu’elles se sont mises à péter dans l’océan. Ces pets étaient totalement nocifs pour l’acidité ambiante.

Cette douceur s’est accumulée sur des millions d’années dans l’océan puis dans l’atmosphère.

De nouvelles bactéries sont apparues qui supportaient cette douceur alcaline et y trouvaient de quoi créer de nouvelles méthodes d’alimentation : la photosynthèse, la capacité de transformer le rayonnement de la lumière en nourriture. De cette capacité nouvelle est né notre monde.

 

Le plus petit dénominateur commun entre les coraux, les lichens, les plantes, les animaux et les êtres humains est la capacité d’absorber le rayonnement solaire pour nous alimenter.

Evidemment, chaque niveau de vie adapte cette capacité d’une manière qui lui est propre.

L’histoire de notre genèse reste écrite dans notre structure physique, dans nos comportements, dans nos peurs et nos phobies instinctives comme autant de résidus d’expériences.

Maintenant que l’heure d’un nouveau bond quantique est arrivée, il suffit de se rappeler que la vie gagne toujours, quelque soit la forme qu’elle prend.

Nous ne sommes pas des coraux, mais notre ossature peut y faire penser, tout comme nos artères, nos ligaments et la fibre de nos muscles ressemblent à la structure végétale. Nos pulsions, nos émotions issues du système endocrinien (hormonal) nous rapprochent des comportements animaux, et certains de nos mécanismes politiques, de notre organisation sociale ressemblent à ceux des insectes sociaux.

Définitivement nous sommes faits sur une base typiquement terrestre : tous les éléments de la Terre sont en nous et s’expriment : Eau des pleurs, de la circulation sanguine ou lymphatique, Feu des passion et de la digestion, l’Air de la respiration et de la pensée.

 

Avec l’élargissement de l’éventail des bactéries, le réchauffement climatique et la fonte des glaces anciennes issues des pôles, l’air va se transformer, l’éthérisation de l’atmosphère va changer le mélange des gaz que nous respirons, et dans nos gènes les codes d’une nouvelle adaptation sont activés afin que nos descendants soient capables de vivre dans des conditions différentes de celles d’aujourd’hui. Le rayonnement solaire pénètre plus profond, alors notre capacité à synthétiser les rayons doit se réveiller. Notre aura devient la barrière naturelle dont nous avons besoin pour continuer de vivre, et elle sera comme une cuisine intégrée à notre être, une bulle d’énergie pure et transformable en ce dont nous avons besoin : véhicule de transport, nourriture ou capacité de guérison, et pourquoi pas de reproduction. La pensée deviendra un outil énergétique pour transformer la matière.

 

Nous serons moins dépendants des circonstances extérieures et plus semblables les uns aux autres, nous deviendrons plus forts, rapides et massifs qu’aujourd’hui, nos capacités intellectuelles seront remplacées par une dose supérieure d’intuition et l’utilisation de la télépathie découlera des changements de pression sur notre cerveau qui s’ouvrira à de nouvelles aptitudes.

Peut-être commencez-vous à entrevoir à quoi ressemblera cet avenir, qui n’est plus si loin ?

Il a suffit pour construire ce monde d’une cyanobactérie péteuse d’oxygène et d’un lichen qui se nourrissait par photosynthèse : deux minuscules êtres dans un majuscule jacuzzi océanique. Un peu d’eau, de soleil, un léger bercement et voilà que la Vie s’est déployée sur des millénaires en passant par tant de phases et d’expériences et cela va recommencer. Lila

 

Publié dans Messager de lumière

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