Humilité et Boddhisattva

Publié le par lila

Lorsque l’on atteint la libération de l’âme et que le corps est en bonne santé, les plans supérieurs proposent à l’éveillé(e) de porter des âmes complètes ou des charges karmiques d’autres personnes ; on devient une porte d'éveil pour l'énergie des autres. 

Pour celui qui a atteint l’éveil c’est l’occasion de rendre Service, d’activer l’Amour universel concrètement dans sa vie humaine et de participer à l’élévation collective, ce qui est un grand honneur et une reconnaissance de sa valeur autant qu’une pratique de la maîtrise qu’il a choisie.

 

Pour la collectivité c’est l’opportunité de voir bouger les fréquences et l’énergie plus vite que dans un processus d’éveil naturel de chaque âme puisque le travail vient de l’intérieur de l’humanité, qu’il est conduit par un être qui est aligné avec l’Esprit et connaît les étapes du chemin.

  PORTE

 

L’âme d’une conscience éveillée peut porter entre 300 et des millions d’âmes, selon son degré de puissance vibratoire et son degré de connaissance de l’Amour.

Ce qui importe n’est pas le nombre d’âmes mais l’éventail des problématiques qu’on accepte d’affronter.

 

Une âme est en relation avec un collectif d’âmes (l’arbre des âmes), lorsque l’on accepte une charge on prend sur soi plus d’une problématique ; cela enseigne plus vite, plus intensément, plus profondément.

Accepter le karma d’un autre, c’est comme entrer dans ses vêtements, dans son milieu, dans ses dépendances, assumer ses erreurs et remettre de l’ordre, du Pardon, de l’Amour, des vérités dans un parcours énergétique et psychique qui était défaillant.

 

Cette réparation technique de l’intérieur, depuis le vécu, permet aux âmes bénéficiaires de cette Grâce de poursuivre leur chemin sur une fréquence allégée, ce qui leur permet de réussir leurs meilleurs objectifs.

Pour le boddhisattva c’est un moyen d’inscrire un plus large panel de connaissances à son parcours, sans vivre trop de répétitions.

 

Le véritable défi n’est pas de résoudre les problèmes karmiques des autres, si l’on est chargé de ce travail, c’est que nous pouvons le faire. La difficulté réside dans l’humilité.

Ce travail est un Don à la communauté et l’on ne peut pas s’en vanter, ni l’expliquer, ni révéler son véritable nom tant que l’on est sous « contrat ».

Il faut porter le manteau sale et effrangé des sans amour, être vu comme un moins que rien alors même que vous faites le travail de compassion et d’amour universel pour de nombreuses vies.

Contenir sa lumière, s’abstenir de toute reconnaissance extérieure, aimer et donner malgré tout. Conserver foi,  vaillance et objectifs alors que l’énergie qui habille le corps n'est pas nôtre, que la vision des choses est perturbée, brouillée, tel qu’avant l’éveil.

Il faut assumer les douleurs et les choix des âmes auxquelles on s'associe sans savoir jusqu’où iront leur problématique.

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On devient porteur par Amour de la Foi, par  Esprit de Pure Compassion (compréhension des effets de la séparation d’avec l’Unité), par amour de faire la Volonté de l’Esprit, par Amour de la Guérison et du Service, par amour de la Grâce ou de l’Ordre Cosmique.

 

Il y a de nombreuses raisons et d’innombrables boddhisattvas, y compris dans d'autres espéces.

Ceux qui n’en ont pas l’air peuvent être des christs vivants, incarnés au cœur du quotidien, sans stigmates mais avec un autre regard, profond et clair, joyeux même en temps de tristesse, chargé d’espoir et de tendresse, vivant de Foi et de sagesse.

 

Je vous salue, Boddhisattvas!

 

Lila, Paramahansa Lila Swami.

 

 

 

 

 

 

Publié dans Expériences vécues

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ataraxia 29/08/2011 07:12



Magnifique, tout simplement Merci.