En Cœur, Ame et Conscience

Publié le par lila

D’abord on aime ses parents, puis ses amis.

Entre ceux-ci la vie fait le tri.

Alors, on tisse des liens avec quelques uns par souci d’être vu et aimé aussi.

 

Puis la lassitude des sempiternelles ritournelles entre toi et moi, à corps puis à cris, à tords partagés aussi, installe le besoin de retrait comme une douce solitude.

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Bientôt ragaillardi le cœur s’enflamme de nouveau pour Sa vie, et pourquoi pas pour la vôtre aussi. Ainsi, bénévolement,  le cœur s’ouvre à tout et à rien, en offrande.

 

Et de se faire voler ses pétales tendres, par des âmes aigries, telles des pies mendiantes de vie, d’amour et d’enthousiasme qu’elles ont elles-mêmes perdu au fil du temps, maudit !

 

Que faire d’un cœur blessé et tout triste, presque entièrement écorché vif ?

 

Chercher un docteur, une huile, un ponte en la matière !

Et voilà cette jeune âme éperdue de guérir et qui court bien vite, elle est encore guillerette ! Elle essaye et se trompe, réessaye et s’estompe.

Pâlie par ces gredins qui lui tirent tous ces biens, Elle qui désirait simplement guérir et non pas s’appauvrir.

 

Reste que le Don est toujours un bien qui est à recevoir, une commande passée vers un futur parfois lointain mais souverain.

 

Alors, un nouveau pas l’affranchit de tout déni : sa conscience s’est ouverte et tel un jardin, elle s’épanouie sur l’herbe verte de sa Foi en l’Infini.

Infini d’amour éthernel, lumière qui éblouit.

 

En réalité tous ces pas n’en était qu’Un, et le savoir doit vous rassurer vous qui aimez, aimez, aimez sans trop connaître qui ou quoi, pour peu que vous en ayez l’ivresse des mots et des baisers.

 

En réalité le temps passe votre cœur sous son grand presse-papier, il en tire le nectar dont il nourrira vos espoirs, lorsque plus rien ne vous y retiendra.

 

Croyez-le ou ne le croyez pas, c’est comme « on » voudra. Lila

 

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