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Profil

  • : lila
  • lilaluz
  • : Femme
  • : 17/07/1970
  • : Montbéliard
  • : amour arts philosophie société spiritualité
  • : Je suis tarologue, médium par clair-audience, flash et prémonition, je pratique la méditation et la Conscience , j'étudie le symbolisme, l'ésotérisme, les religions. J'aime peindre, lire, danser, chanter, faire l'amour, et manger.
Mardi 31 juillet 2007

Edgar Cayce, Yogananda, Omraâm Michaël Aïvanov, ont su donné de merveilleux conseils de nutrition pour élever le taux vibratoire, alors plutôt que de plagier ces grands sages, je souhaiterais vous raconter des situations de vie qui me sont arrivées, qui illustrent les différentes attitudes que nous pouvons avoir face aux aliments.

Qu’est-ce que l’alimentation ? 

Dans une revue spirituelle, j’ai lu un article qui m’a donné l’envie immédiate de participer à un stage/formation. Je me suis empressée de m’inscrire auprès du formateur, et la communication au téléphone semblait fluide et agréable. Pour profiter au maximum de ce stage, je me suis disciplinée, de sorte d’être au meilleur niveau vibratoire possible pour la formation de nettoyage cellulaire.

J’étais guidée intérieurement pendant tout mon voyage et je me sentais en parfaite sécurité.

J’arrivais le vendredi soir pour rencontrer les formateurs avant le stage, et je leur expliquais que mon objectif était de soigner l’orgueil. Evidemment le formateur a cru qu’il s’agissait du mien et m’a complimenté de ma lucidité.

Le stage avait lieu durant tout un week-end et j’étais heureuse de participer.

Nous avons travaillés avec cinq autres personnes avec des cristaux, des visualisations et des explications sur le karma familial toute la matinée du samedi, une belle énergie se dégageait de la pièce et au moment du déjeuner nous avons suivis les formateurs dans leur restaurant préféré.

Etant végétarienne, je n’aurais jamais choisi ce type de restaurant où l’on sert des abats et des gibiers .mais le groupe n’en semblait pas gêné, et j’étais curieuse de voir ce qu’il y avait à manger. Les formateurs prirent de magnifiques côtelettes d’agneau, avec beaucoup de sauce au vin, et s’étonnèrent que je ne prenne qu’une assiette de crudités ; Pourquoi donc ?

Je leur répondis que ma première responsabilité était de me nourrir le mieux possible, et qu’à la suite du développement de la maladie de la « vache folle », ma conscience avait compris que les animaux ne voulaient plus être mangés, et donc je n’en mangeais plus. Ainsi que les charcuteries, les fromages trop gras, et les plats à base de pâtes congelées.

Nous avons continué de parler de façon de se nourrir et ils me révélèrent qu’eux n’avaient pas le temps de cuisiner tant ils s’affairaient à donner des stages et des massages, et que la plupart du temps, leur repas était congelé et passé au four micro-ondes, c’était pourquoi ils étaient si heureux de manger un bon repas au restaurant à l’occasion.

Le stage a continué à très bien se dérouler, et je reçus beaucoup d’informations positives pendant ces deux jours et la nuit. J’étais comme une caméra embarquée, consciente de faits et de paroles, au profit de « quelque chose » d’autre que moi.

A un moment donné, le formateur fit des passes d’énergie, en musique, sur chaque participant, et quand vint mon tour, il eut de grosses difficultés à faire le travail, car j’étais habitée par une énorme énergie à ce moment là. Il en a fait un léger malaise. A la suite de ce stage, les deux formateurs furent pris d’une grippe qui les cloua au lit pendant 10 jours, et les affaiblit encore une semaine par la suite…de tout le groupe j’étais la seule qui n’étais pas malade ni physiquement, ni psychiquement.  Le formateur en a conclu que je devais être moins sensible au courant d’airs, puisque j’habite en montagne !

La région où j’ai vécu pendant quelques années au Brésil, était un vaste réservoir de nouvelles cultures ésotériques où le végétarisme était entré dans les mœurs ordinaires depuis une centaine d’années.

Dans ce contexte, la spiritualité est vécue comme une chose toute naturelle et s’exprime tout au long de la journée, quels que soient les gens que l’on rencontre et les activités que l’on fait. Il n’y a pas de séparation entre la vie  matérielle  et la vie spirituelle.

Je participais en famille à de nombreuses célébrations religieuses des différentes communautés ; les Rose-croix, les Haré-Krisna, les Evangélistes, les Baptistes, les Catholiques, les Soufis.

Un jour que j’étais invitée chez une amie qui recevait la visite d’un maître venu d’Inde pour une conférence, j’avais amené un gâteau au chocolat que j’avais fait moi-même en y mettant mes meilleures intentions d’amour et de réalisation pour ceux qui en mangeraient.

Mais un de mes amis, très pointilleux sur la nourriture, me fit remarquer que lui ne pourrait pas en manger car j’y avais mis des œufs, et que c’était de la « menstruation de poule » donc « dégueûlasse ». J’étais d’autant plus choquée que d’habitude il était adorable. Ce qui me consola, c’est de voir que les gens qui accompagnaient le maître-conférencier  se précipitaient sur mon gâteau et m’en faisaient milles compliments…ils étaient moins pointilleux sur la nourriture, ou bien plus sensible à la vibration d’amour que je lui avais donné ? Quelques temps plus tard, mon ami a été pris de doutes à propos des gens qui l’aimaient, sa femme, ses voisins, ses amis, sa famille et même sa communauté spirituelle, il se méfiait de tout le monde et était persuadé de valoir mieux, d’être plus intègre, pourtant de nombreuses « aventures » qui lui arrivaient n’étaient pas plaisantes ; on lui vola sa voiture, sa table de massages….et bien qu’il était très assidu et discipliné dans sa pratique alimentaire et ses prières, il lui manquait la connaissance directe de l’Amour et lorsque je lui racontais mes rencontres avec les maîtres et les êtres subtils je sentais bien qu’il ne comprenait pas pourquoi cela m’arrivait à moi.

Enfin, ma plus belle expérience vécue avec les Haré Krisna m’a beaucoup inspiré dans la conscience de mon alimentation : J’avais été invitée à une conférence-célébration. Les participants ont beaucoup chanté .

Et le conférencier a beaucoup parlé. Au bout de deux heures nous avions très faim, et je regardais vers la cuisine de temps à autre, comme une fillette pressée pour sortir jouer, espérant une odeur, quelque chose qui sonne à l’oreille comme le doux bruissement d’une casserole. Il devait y avoir une lueur intense dans mon regard, car les deux jeunes femmes qui se trouvaient derrière la porte de la cuisine me regardaient en souriant, d’un air entendu et maternel. Ce regard rendu m’a immédiatement touché, et je me suis déjà sentie apaisée. Une heure plus tard, la célébration était finie, le discours aussi, et nous pouvions « en faim » manger. Miraculeusement les plats aux couleurs chatoyantes sortaient les uns derrière les autres de la cuisine pour s’étaler comme autant de cadeaux sur la table en buffet….les odeurs de mangues cuites, de citrouille revenue aux oignons, de salades de fruits variés emplissaient l’immense pièce. C’était délicieux, subtil, nourrissant, maternant, réconfortant, parfumé. La quantité n’était pas nécessaire, tant les plats étaient bons et reconstituants.

Avant de partir, je suis allée féliciter la cuisinière, une toute jeune femme, qui avait passé six heures derrière les fourneaux, par une si belle journée d’été, à chanter et danser en épluchant les légumes, faisant revenir à petit feux ses sauces. De cette femme je me rappelle tous ses gestes, son sourire, sa voix, sa façon d’être, et sa gentillesse.

Des années plus tard, je n’ai pas oublié l’odeur de ses plats et le réconfort  physique et moral qu’ils m’ont apportés. C’est ainsi avec les choses qui sont faites avec amour, par amour, et dans un but transcendant…le temps n’a pas de prise sur elles.

Cette jeune femme dans sa simplicité nous a donné ce qu’elle était ; une excellente cuisinière, appliquée à rendre ceux qui mangeraient sa cuisine heureux et sains…elle a réussit.

Du discours et des chants je ne m’en souviens qu’à cause d’elle et de l’amour qu’elle a mit dans ce qu’elle a fait, et de la joie qu’elle avait à faire le service, de voir les gens satisfaits et heureux de son travail. C’était une reine ! Depuis je me suis appliquée à lui ressembler, je ne fais pas la cuisine sans prier, et imaginer le résultat fantastique de mon plat sur l’être entier. Car j’ai appris que ce n’est pas tant le type d’aliments que nous mangeons, mais surtout l’état d’esprit avec lequel nous le cuisinons ainsi que l’état de conscience dans lequel nous le partageons qui nous alimente. 
 Je ne voudrais pas finir cet article sans vous raconter l’histoire la plus troublante qui me soit arrivée. Depuis quelques jours j’avais envie de me mettre en contact avec l’esprit du Christ. Alors, je me suis appliquée à avoir une attitude méditative  jour et nuit, et quelques soient mes occupations. Puis, je suis allée méditer dans l’intention de trouver l’énergie christique, où qu’elle soit. 
Je me suis placée en conscience dans l’énergie du cœur, et depuis cet espace, une porte s’est ouverte, qui pour moi ressemblait à la porte « stargate », elle semblait faite d’eau au centre. Mon être s’est engouffré dans ce vortex, et je me suis retrouvée dans un grand espace noir et lumineux. Comme sur un négatif, le ciel et la terre semblait fait de vide profond et étoilé, et les fleurs étaient lumineuses et aériennes comme des villes vues du ciel la nuit. Soudain, j’entendis des sons sourds et réguliers…c’étaient des bruits de pas. 
Un être gigantesque et luminescent, habillé d’une robe blanche fluide qui lui tombait jusqu’au pieds, les cheveux longs et bouclés comme sa barbe, passait sur un chemin invisible pour moi, en dégageant autant de lumière qu’un soleil. En s’approchant de là où je me trouvais il s’étonna et dit d’une voix de tonnerre  grondant dans une langue que je ne comprenait pas, mais que mon guide me traduisait  « qui sent bon à ce point ? », il s’arrêta et posa son regard vers moi, et me dit « laisses-moi te respirer »….mais moi j’ai compris intuitivement qu’il allait « m’aspirer » Car respirer, dans ce cas, semblait aussi une manière de se nourrir ! Je me suis recroquevillée et passais vite le portail pour revenir dans mon espace vibratoire, avec une étrange sensation de l’avoir échappée belle. 
A la suite de ma fuite, mon guide me réprimanda sévèrement .Pour expliquer mon comportement peureux , je lui dit que je ne voulais pas être avalée, mais lui me rétorqua ; que si l’air que je respirais se refusait à se sacrifier, ou que si l’eau que je buvais ne voulait pas passer dans mon corps, ce serait un vrai problème, n’est-ce pas ? Quand il s’agissait de me nourrir, tout le monde devait accepter de se sacrifier, mais quand il s’agissait d’être choisie, alors je me défilais ! Je n’avais jamais imaginé servir d’aliment à quelqu’un auparavant. Et si l’on y réfléchi, c’est assez évident qu’il existe de nombreuses formes de vies, et que chaque forme de vies reçoit une nourriture adaptée. Ainsi, l’amour humain tourné vers la divinité peut-il éventuellement être une nourriture pour certaines formes de vie ? Ce que j’ai compris, c’est que tout ce qui transite en nous  se sacrifie pour nous. Et que les aliments ne sont pas seulement ce que nous mettons dans notre assiette. Puisque nous possédons différents corps, il nous faut nous alimenter à partir de différentes choses, peut-être même de l’âme de certains êtres, à des niveaux plus élevés. 
Le fait d’être à la place d’un aliment m’a fait clairement comprendre que la sagesse des aliments vaut bien la nôtre, et leur conscience du divin est bien réelle, reconnaissons l’égalité entre toutes les particules de vie, qu’elles viennent d’une salade ou d’un agneau. Notre régime alimentaire devrait être fait d’abord de Foi, et ensuite, cette Foi habillera nos aliments, et les rendra sacrés quelque soit leur nature. Car l’aliment se sacrifie pour nourrir la Vie en nous, soyons-lui reconnaissant de son sacrifice et donnons lui toute notre gratitude, peut-être était-ce une des significations du sacrifice du Christ ? 
En conscientisant ce que nous mangeons, peut-être permettons-nous à nos aliments de transcender leur forme matérielle, en se mêlant à notre corps, ils deviennent conscients à un autre niveau ? Je ne sais pas, et je m’interroge encore souvent sur ce point. Encore une fois, les réponses nous sont données au fur et à mesure de notre capacité de les intégrer à notre quotidien et d’en faire une pratique. Alors soyons en accord avec ce que nous mangeons, quels que soient nos choix de régime alimentaires. LILA

par lilaluz publié dans : alimentation
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