Définir les obstacles à l'établissement de la Paix.

Publié le par lila

Les obstacles qui retiennent l'établissement de la Paix ne sont pas nombreux mais ils sont tenaces car souvent nous les définissons mal.

D'abord il faut comprendre que nous sommes nés pour vivre des expériences qui ne sont pas de même nature pour tous.
Ceci signifie que nous ne sommes pas nés avec les mêmes objectifs spirituels, ni les mêmes bagages ou "qualités et vertus".

Ensuite, nous ne naissons pas dans la même nation ni dans la même culture, ni dans la même religion. Chacune de ces particularités nous donne un conditionnement spécifique, une "forme géométrique" qui formate notre façon de penser, d'écouter, de recevoir et de donner.

Enfin, nous recevons une famille, un clan et des racines....ou pas.
Les valeurs de notre famille, ses modes de fonctionnements, le rôle qu'elle nous donne ou pas, définissent notre Droit à la vie comme individu social. C'est notre famille qui nous donne ou ne nous donne pas, les clés qui vont ouvrir notre chemin personnel.

Donc les obstacles sont d'origine collective et vécu par les individus comme des châtiments personnels : bref, une condamnation, une idée de "péché" que je ne partage pas et que je trouve choquant, mais qui justifie pour la plupart des gens les déconvenues du quotidien, les déceptions et les échecs : l'idée de ne pas mérité l'amour de dieu ou des autres humains, la Paix et les expériences positives et gratifiantes à la place des souffrances et des larmes.

Ce "formatage" inné de notre être profond donne les bases sur lesquelles notre âme individuelle (notre enthousiasme, notre coeur) va s'exprimer.
Lorsqu'elles sont contrariées, ces bases ne peuvent pas servir de support d'expression à l'individu et il devient frustré.

Il y a plusieurs types de frustrations pures : 
- la colère
- la rage
- la haine

La haine  est l'impossibilité d'aimer.
C'est-à-dire que le cordon qui permet l'expression de l'amour ( entre l'Homme et l'Esprit,  entre l'Homme et la Terre-Mère ou entre l'Homme et les autres êtres ) est brisé ou encombré par un excés d'énergie qui monte en pression et ne s'évacue pas avec fluidité. (pas de partage possible)
La haine peut causer des infarctus, des retards dans les occasions positives, des impasses et des échecs dans la vie d'un individu mais aussi d'un peuple.

La rage est causée par l'impossibilité d'exprimer son rayonnement, ses qualités, ses objectifs de vie.
La rage est un blocage de l'énergie vitale qui reste emprisonnée et stagnante dans l'aura d'un individu ou l'atmosphére d'un territoire.
La rage cause l'amertume, la rancoeur, les maux d'estomac, l'obésité et l'anorexie, le manque d'auto-estime et la compétition.

La colère est dûe à l'impossibilité d'exprimer ses talents et sa Beauté intérieure et originelle afin d'être reconnu et de participer à la ronde de la Vie selon ses possibilités données par l'Esprit.
La colère donne à l'individu le sentiment que sa vie est plus importante que celle des autres, le rend égocentrique, violent et incohérent entre ses actes et ses pensées, ses aspirations et ses actions.
Il y a une cassure entre les jambes et le coeur, entre les jambes et la tête.
Cela provoque les handicaps, les accidents, les violences familiales, les guerres et les guerillas, les cancers et nombre d'autres traumatismes ou maladies.

Les frustrations se logent à des endroits précis du corps.

La haine se trouve entre les omoplates et le haut du crâne s'il s'agit d'un dégoût des Ancêtres et des Traditions.
Elle se place sur la poitrine s'il s'agit d'une haine vécue pour un être humain.
Elle se place sur les organes génitaux s'il s'agit de la relation à la condition terrestre.

La rage se loge entre le foie, la rate, la vésicule, le pancréas et l'estomac (zone abdominale) c'est le lieu de stockage qui va nous dire l'origine.

La colère se loge sur la gorge et jusqu'au front s'il s'agit d'une révolte contre l'Esprit.
Elle se trouve dans le ventre, entre les reins, s'il s'agit d'une frustration avec la Terre-Mère.
Elle prend naissance sous la plante des pieds s'il s'agit d'une frustration dûe aux autres humains et aux cauchemards qu'ils inspirent parfois.

Cela donne une idée de l'origine de nos maux ordinaires, n'est-ce pas?Lila




Publié dans philosophie

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bernard 18/01/2009 17:43

Bonjour,je n'ai pas forcement la perception de tout ce que tu expliques, mais en ce qui concerne la colère, personnellement c'était comme une colère rentrée, pas forcement tournée contre moi (dans le sens volntaire de se faire du mal) mais quelle qu'ells soit la colère blesse. Et en fait je me suis aperçu que c'était lié à l'incompréhension de certaines situations, cela générait en moi de la colère, ne pas comprendre, ne pas pouvoir comprendre. Je ne sais ce que tu en penses peut être verras tu cela sous un angle différent ou peut être que même je n'ai pas fait le bon rapprochement.  Tu m'en diras peut être plus.MerciBernard

lila 19/01/2009 15:34



Depuis l'enfance on nous demande d'être intelligents, mais on ne nous explique pas à quoi cela ressemble "être intelligent"...et ceux dont on dit qu'ils
possédent cette fameuse intelligence obtiennent les meilleures notes et les félicitations.
Donc on en conclut qu' "être intelligent" sous-entend être compétitif, mémoriser et redonner le contenu d'un cours au plus près. Il n'y a pas, comme en éducation technique d'obligation
d'appliquer la compréhension au cas concret et une "intégration" de la connaissance "physiquement".

Donc, l'intelligence reste floue, théorique et c'est dommage car l'intelligence c'est la capacité concréte de décoder ses talents et de les appliquer dans son quotidien pour construire sa
vie telle qu'elle est définie dans notre fibre. L'intelligence est la capacité d'adapter nos potentiels à une opportunité, ce qui signifie que nous sommes capables de faire le tour de nos
possibilités et que nous comprenons comment nous pouvons les développer dans un espace ou un temps défini. Se connaître, connaître le milieu et créer des ponts.
C'est le truc des fourmis, des poulpes, des suricates, des êtres humains...quelque soit leur activité ou leur niveau d'éducation. Ce qui compte c'est de reconnaître de quoi on est fait et de
voir comment on peut l'utiliser pour progresser dans sa propre vie, en respectant les autres. Lila