Energie et Conscience

Publié le par lilaluz

Pour chacun d’entre nous il y a des jours «  avec » et les jours « sans », n’est-ce pas ?

Il nous arrive de nous lever en pleine forme, près à grimper à l’assauts des défis de la journée, et bizarrement, après avoir pris connaissance des nouvelles à la radio ou à la télé, croiser un couple de grognons dans le bus ou l’ascenseur, le bel entrain s’amenuise avant même que ne tapent onze heures…Alors, parce que nous sommes des travailleurs de l’Amour, nous nous efforçons de rester droits, aimables et souriants….mais le cœur n’y est pas toujours, n’est-ce pas ? Ces jours-là, nous faisons de gros efforts pour ne pas craquer, pour continuer d’espérer le meilleur des autres et de nous-mêmes.

Pour comprendre ces moments de découragements qui nous « tombent dessus » il faut prendre un certain recul, et regarder autour de nous, ce que nous voyions, mais essayer aussi de regarder avec notre corps, ce que nous ne voyons pas, mais que nous recevons quand même.

 

Avez-vous remarqué que certaines ambiances plombent notre ciel bleu intérieur ?

Que certaines rencontres, certains bavardages coûtent chers en énergie d’enthousiasme ? Bien sûr, il est facile de cataloguer les gens en disant qu’ils sont « négatifs ». En fait, ce n’est peut-être pas  « eux » en tant qu’êtres mais le mode de vie, de pensées et de relations dans lesquels ils acceptent de vivre qui est lourd, les rend tristes et donc porteurs d’énergie dense. Pourtant certains d’entre eux sont comme nous, dans une recherche sincère d’amélioration ou de positive attitude. Comment peut-on se montrer tellement volontaire, assidu et entraîner autour de soi de l’agitation, de la virulence ou une telle déprime ? Et bien, nous avons vu dans les numéros précédents que nous formions ce que nous sommes avec ce que nous absorbons : aliments, pensées, émotions. Ainsi, nous sommes ce que nous mangeons, ce que nous pensons, ce que nous émettons – certes- mais nous sommes liés à un environnement, à une culture, à des modèles dont nous ne sommes pas nécessairement conscients…et qui écrivent notre destin individuel et collectif. Comment ? Ne serions-nous pas libres? Non. Pas encore.

Si nous réduisons notre capacité de libre-arbitre à notre personnalité, il est clair que nous oublions l’essentiel : nous existons dans des systèmes politiques, sociaux, religieux, culturels ou continentaux qui forment entre eux une toile d’énergie psychique complexe.

C’est à partir de cette toile que nous captons et interprétons la réalité.  C’est cette toile de « réalité » qui me permet de dire que je suis une femme, de tel âge, née à tel endroit, de tel milieu social et culturel, que je suis mère de famille, possédant telle aptitude, tel diplôme, avec tel baptême religieux, de telle couleur de peau, etc., etc.…Toutes ces caractéristiques forment la « normalité », c’est à partir de ces classifications que nous envisageons les gens, les choses, les éléments, la Vie elle-même est découpée en lamelles pour entrer dans des cases étiquetées et qui forment toutes ensemble la toile du réel.

 

 

 

kundalini-chakras-flowCette toile est alimentée par notre énergie individuelle à chaque fois que nous bavardons, que nous regardons la télévision, que nous assistons à une célébration, que nous participons d’un forum, que nous lisons, que nous achetons, comparons….bref à chaque acte de socialisation nous nous lions à l’humanité et à « tous les autres » et à la réalité de « tout le monde » C’est magnifique, c’est grandiose. Nous vivons une perpétuelle célébration, n’est-ce pas extraordinaire ? En fait, ça devrait l’être.

Le petit détail qui fait obstacle à ce miracle….c’est la dualité. Faisons un exercice, j’énonce une vérité, et vous constatez l’effet sur vous.

« Les êtres humains sont des êtres extrêmement sensibles, doux et volontaires par nature. »

Ah ! Vous sursautez ! Comment puis-je dire cela tandis que des milliers de moines birmans meurent sous la torture, que l’Irak vit en guerre, que l’Afghanistan s’étouffe par le trafic d’opium ? Que tants d’atrocités sont perpétuées autour du globe ! Suis-je naïve, aveugle ou déconnectée ? Je préfère « déconnectée » d’une certaine vision duelle.

En mettant l’accent sur les souffrances commises par des bourreaux, ou reçues par des victimes nous acceptons que cela soit partie de notre réalité. Il n’est pas question de devenir aveugle et sourd pour ne pas « voir et entendre » mais peut-être pouvons-nous essayer de voir ces souffrances comme une connexion entre des systèmes de pensées similaires, compatibles bien qu’opposés.

Lorsqu’ un être sensible souffre, il a deux solutions : s’enfermer dans l’amertume, déprimer et rester une victime ou se révolter pour s’en sortir, devenir impitoyable et vengeur, donc potentiellement bourreau. Ainsi, parce que les êtres humains sont extrêmement sensibles, doux et volontaires parfois ils deviennent des bourreaux. Lorsqu’ils sont seulement doux et sensibles, ils restent victimes. Vus sous cet angle, il est difficile de juger qui est bon, qui est mauvais. Il y a juste des âmes face à une douleur, face à des courants d’énergie qui les entraînent à survivre du mieux qu’ils peuvent. En vivant dans un système raciste, intolérant, capitaliste ou communiste, l’être s’adapte aux courants psychiques qui l’enveloppent et le bombardent d’informations énergétiques. Ensuite, il y a le travail de fourmi accomplit par la Vie, qui nous conduit toujours à nous améliorer, quelque soit le chemin que nous ayons pris. Celui de l’assassin le conduit vers plus d’atrocités, celui de la victime à plus de lamentations, et celui du travailleur de l’Amour a une plus grande compassion. N’est-ce pas ?

Critiquer, juger même un instant, c’est accepter la dualité comme modèle de référence.

Le seul chemin qui suive une autre voie, c’est le pardon. Le pardon pour les bourreaux, et plus ils ont abusé de leur pouvoir, et plus nous devrons prier pour eux. Et aussi pour les victimes. Les deux parties jouent le même jeu dangereux pour tous : le maintien d’un système de pensée basée sur la douleur et la violence.

 

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Puisque nous avons choisi une autre voie, et que nous aussi sommes connectés à la toile psychique du monde, alors nous pouvons « mettre notre grain d’espérance », neutraliser et purifier de grandes zones de la psyché humaine, en priant, en étant conscient d’une certaine Unité entre tous les êtres. Mais aussi en bougeant notre corps. Car, si la conscience influence l’énergie de notre corps, le mouvement de notre corps influence aussi la volonté et les comportements de notre psyché.

Pour activer de nouveaux liens énergétiques, vivre des prises de conscience déterminantes, pour purifier et drainer nos corps psychiques, réveiller nos sens physiques et subtils et être un acteur du changement psychique et énergétique de l’humanité il est sain de mettre en place une discipline corporelle : Taï chi chuan, Qi gong, shiatsu, yoga, méthode Pilates.

Le choix des disciplines est vaste pour que chacun d’entre nous retrouve sa véritable nature, sa véritable liberté, sa vraie dimension. Notre Terre nous a donné son corps, l’Esprit nous a donné sa capacité de Conscience, qu’en ferons-nous : c’est notre choix.

En accédant à ces informations certains parmi les hommes se sont mis en marche, à eux « seuls » ils ont accompli des miracles, ils sont devenus des « rêveurs éveillés », des consciences solides et ont su créer des courants psychiques positifs. Mandela, Gandhi, Jésus, Mahomet, Bouddha. La liste est longue et majestueuse et l'on y ajoutera peut-être un jour, le vôtre ! LILA

 

 

Publié dans energie vitale

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Diuna 30/10/2007 22:59

"En fait, ce n’est peut-être pas  « eux » en tant qu’êtres mais le mode de vie, de pensées et de relations dans lesquels ils acceptent de vivre qui est lourd, les rend tristes et donc porteurs d’énergie dense." cette phrase résonne en ce moment dans mon coeur, effectivement vu sous cette angle ça change la perception, merci!Enfaite ça rejoins tout à fait ce que je lis en ce moment "plaidoyer pour le bonheur", sur la perception du mal, des gens mauvais, enfaite ils ne faut pas les haïr eux en temps que personne mais la source de leur ignoranceSpirituellement,Diuna