Expériences vécues

Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 14:11

Puisque le temps est venu de partager les expériences de conscience, je vous transmets le passage qui décrit l’ouverture de l’âme individuelle à l’âme planétaire.

J’avais 16 ans, j’étais en voyage scolaire en Californie, et nous avions visité de nombreux endroits avec une énergie féminine planétaire très ancienne et préservée.

Ces quinze jours avaient été une bouffée d’oxygène pour mon corps énergétique, dormir sur un waterbed (lit à matelas d’eau), visiter le Séquoia’s Park et le Yosemite Park, participer à de nombreuses réunions spirituelles baptistes étaient des occasions de changer mes vibrations et donc mon niveau d’attention.

 

C’était déjà notre dernière excursion, nous allions visiter Sao Francisco.

Nous avons commencé par la fameuse église ; puis nous avons traversé le Golden Gates, ensoleillé ce jour-là.

En descendant de l’autobus sur le petit bout d’île, mon corps s’est enivré ; le soleil était éclatant, l’air frais du mois d’avril embaumait grâce aux fleurs jaunes qui s’étalaient en parterre sauvage jusqu'à la mer bleue et dansante. Il faisait bon vivre. J’avais l’impression de me nourrir par tout mon corps à la fois, comme si mes sens étaient devenus des antennes. Je me sentais « chez moi », joyeuse et calme à la fois. Mon intuition me transmettais la sensation que tout se passerait bien désormais, que je serais protégée de tout mal.

 

Toute la journée nous avons marchés dans les rues montantes et descendantes de Sao Francisco.

Vers quatre heures nous nous sommes promenés sur le quai 39, la tête me tournait d’avoir tant absorbé et j’avais faim.

Nous marchions  par petits groupes de deux ou trois parmi cette foule bigarrée et presque inimaginable pour une personne habituée au conformisme des petites villes.

Notre groupe suivait un fumeur de pipe au tabac à l’odeur de caramel,  quand soudain mes sens se sont trouvés décuplés, il me semblait que ma tête était surdimensionnée et que j’absorbais toutes les odeurs, toutes les couleurs et les mouvements au ralenti ; j’étais pénétrée d’une énergie joyeuse et transcendante, mes yeux zoomaient et j’assistais ahurie à un concert de vie. Mon cœur débordait et remontait jusque  sur ma tête. Ma nuque portait une immense énergie qui se déployait sur 5 mètres au-dessus de moi, tel un ballon léger et puissant. J’envoyais des ondes aux alentours pour mieux recevoir celles du monde en retour.

 

J’avais des yeux partout autour de ma tête, j’étais conscience d’exister à plusieurs niveaux de l’espace. Le temps semblait s’être arrêté et à la place des stridences de la rue, j’entendais une musique douce et cristalline qui me donnait la certitude viscérale de mon appartenance à ce peuple, j’étais une fille de la Terre, saluée par les Anges ; j’étais devenue la sœur de ces êtres colorés et multiples, j’en étais profondément fière.

 

Chaque personne présente dans cette cohue était absolument parfaite, chacune d’elle était une mélodie particulière pour un concert universel, bien qu’aucun bruit ne me parvenait par l'audition, les gestes de chacun participait d’un TOUT, d’une danse harmonieuse et unique.

Chaque image était au ralenti et chaque détail  semblait destiné à donner plus de beauté à l’ensemble ; en réalité, les gens dansaient leur vie et ils ne le savaient pas !

Après quelques secondes de cette vision, je savais que j’étais unique et je représentais un magnifique potentiel de création et de liberté, comme tous les autres, j’étais vivante.  Et je voulais Etre.  Je savais que je ne supporterais plus de devoir simplement paraître vivante, je voulais vibrer de l’intérieur, sentir ce fourmillement vivant et vrai à chaque instant.

 

Entre ce que notre âme désire et ce que notre corps peut donner, il y a Malkut, la densité et la loi du karma qui lui a été associée.

Et ensuite, lorsque la Loi de Grâce est la seule à laquelle nous devons obéir, tout devient possible.  

Mais alors, l'Amour de la liberté, la Sagesse issue de l'expérience nous ont appris à ne pas demander plus que ce que nous pouvons assumer sans succomber sous le poids de la lourdeur de nos possessions, chaque désir cherche l’assouvissement et chaque objectif atteint fait tourner la roue du karma…ou de la libération

Parfois, votre âme est si belle, si grande et si pure, qu'elle ne travaille plus pour se libérer elle-même des chaînes qu'elle n'a jamais eues, elle aime et dissout  les chaînes et les incompréhensions de ceux qui n'en sont pas capables, tant ils se sont oublié dans leurs désirs matériels : l’âme  devient assistante de Compassion, Don de vie, retour à la liberté.  Lila-Sananja

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 19:21

 

Ce morceau de texte est l'introduction à une expérience bien plus palpitante et représentative de la perception multi-dimensionnelle. Je souhaite que vous compreniez que les visions archétypales (fée, animal-totem) sont des étapes préparatoires à  l'acceptation d'une autre conception de la réalité, bien plus "atomique" et scientifique.

 

Dans mes livres de découvertes, j’avais trouvé des indications pour faire des voyages d’explorations intérieures. Je savais que pour obtenir certaines guérisons nous pouvions faire appel à des archétypes, des grandes formes-pensées bénéfiques, qui possédaient le pouvoir de transmettre de l’énergie positive. Que c’était cela « prier ».

Alors, je demandais pour ma quête intérieure, l’aide d’un animal –guide.

Une belle ourse, se présenta dans mon esprit et elle m’emmena avec elle dans mon subconscient.

Ainsi, au lieu d’expérimenter quelques jours de noirceur, je passais par une purification surprenante car elle eut lieu en rêve ; durant trois jours je fis le même rêve qui était à chaque fois la continuation logique de la nuit précédente, et où j’appris à utiliser la baguette magique du « Verbe créateur ».

Mon rêve commençait ainsi : guidée par l’ours j’étais arrivée dans une maison dont certaines pièces étaient très sales – notamment les caves- il me fallait laver et repeindre complètement ces espaces immenses et crasseux jusqu’à la nausée  où des poissons primitifs et dangereux vivaient dans des piscines d’eau noire et épaisse comme du bitume, le conduit d’évacuation de la douche était obstrué par une immense éponge glissante et tentaculaire comme une méduse géante, les murs étaient saturés de moisissures : tout était affreux de crasse et j’avais tout juste trois nuits pour rendre l’ensemble pimpant et rayonnant comme un spa ! Pour m’aider j’avais une fée magnifique, habillée comme une princesse de taffetas et de voiles rose, et une ribambelle de lutins de toute taille. Mais aucun ne pouvait faire de travail si je ne lui demandais pas clairement.

Ainsi j’appris à demander de l’aide, à nommer les tâches à accomplir et à utiliser mon intention pour faire des miracles. Avec mon imagination j’avais réussi une purification totale des lieux sans prendre la brosse ou le balai et le résultat dépassait mes espérances !

Suite à cette découverte du pouvoir des mots combiné à l’intention je refis consciemment un vœu très ancien ; celui de voir la « vraie réalité ».

J’avais retrouvé mon entrain, mes objectifs et j’incorporais à ma vie la méditation analytique le jour et la méditation du ressenti, le soir.

 

La méditation analytique est aussi appelée « la traque ».

Il s’agit de remonter le fil de nos pensées pour comprendre d’où provient une idée, une émotion. Cette recherche permet de mettre de l’ordre dans nos idées, dans notre vie et de se détacher des concepts obsolètes. C’est un peu comme faire le tri avant un déménagement. Cette méditation utilise la partie gauche et rationnelle du cerveau.

La méditation du ressenti est appelée : « le Rêve ».

Elle permet de prendre conscience de nos tensions physiques, de donner de la valeur à nos sentiments, à nos ressentis physiques et à faire la Paix en nous-mêmes par le vide et la douceur. Cette méditation utilise notre réceptivité par l’hémisphère droit.

En alternant les deux méditations, mon cerveau s’habituait à créer des ondes harmonieuses qui créaient un « pont » d’ondes cérébrales de basses fréquences, qui me permettait d’ouvrir mon esprit à d’autres niveaux de compréhension.

 

Trois semaines plus tard, alors que je me concentrai pour entrer en méditation avant de m’endormir, un guide ressemblant à une rosace de cathédrale par sa forme et ses couleurs jaune, vert, bleu royal et rouge, présentées en roues virevoltantes et émettant des vagues de compréhension comme autant de bras fluides et chaleureux, apparut sur l’écran de mon esprit. Il m’expliquât qu’il élèverait mes vibrations pour que je puisse m’étendre en cinq niveaux de perceptions différents et simultanés mais qu’avant toutes choses nous devions nous rendre dans un sanctuaire de purification par l’Amour.

Je me retrouvai traversant l’espace et le temps et j’arrivais dans un lieu inimaginable tant il était beau et vivant : mon corps d’énergie était baigné par une brise fraîche et régénératrice à chaque inspiration. Nous allions dans  un palais fait d’une matière claire comme le cristal et vibrant de vie. Partout des cascades, des petits ponts, des paysages à la fois colorés et translucides, et une sensation enivrante d’exister par l’amour et pour l’amour.

Après ce voyage éclair et fantastique nous nous trouvions de nouveau au-dessus de mon lit et soudain je perçus cinq niveaux d’échanges énergétiques qui existaient là où je vivais.

D’abord, je pris conscience de l’infra monde ; cet état de conscience qui est la réalité de ceux qui vivent en volant, trichant, mentant, leurs visages sont laids et leurs traits bestiaux, l’air qu’ils respirent est visqueux et fétide à cause de la violence et de la haine qui se dégagent d’eux, c’est en quelque sorte la porte de l’Enfer.

Au dessus de cet état se trouve la Vallée des Perdus, où errent ceux qui ne sont pas conscients d’être morts et ceux qui n’ont plus d’espérance en une vie meilleure. C’est une prairie grise, sans fin où les gens ont l’œil perplexe de ceux qui ne retrouvent pas le chemin : il n’y a ni sons, ni couleurs, ni odeurs, l’air est dense et mouillé comme par des milliers de larmes, climat chagrin de la solitude éternelle ; c’est la réalité des dépressifs et des suicidés. C’est la réalité que j’avais atteinte dans mes moments d’égarements.

Ensuite, il y a la réalité ordinaire, celle dans laquelle nous interagissons quand nous nous sentons écrasés par le poids des réalités matérielles, par le rythme de l’extérieur et les exigences du monde, par l’excès de contrôle.

Dans cette réalité les couleurs sont souvent pâles ou salies, le temps passe lentement et s’étire sans enthousiasme. Il n’y a pas d’Amour mais des attachements, des contrats et des possessions, des routines et des obligations limitatives. C’est la réalité des gens qui ne « peuvent pas » changer les choses ou s’investir avec enthousiasme dans leur vie. C’est une forme de prison mentale, émotionnelle ou énergétique.

Enfin, au-dessus se trouve une réalité alerte et joueuse, où tout est vivant et vibre de musiques, de bruissements et de couleurs flamboyantes. Dans cet état de conscience tout semble rapide, léger, diversifié ; c’est la réalité des désirs réalisés, et de l’interpénétration de l’Esprit dans la matière dense, celle à laquelle nous accédons lorsque nous sommes amoureux, que rien ne semble impossible, comme une ivresse qui tourne la tête. C’est la réalité des jours de fête, des mariages heureux, c’est la dimension des Fées de mon enfance, et des rencontres importantes pour notre Destinée, celle où apparaissent l’inspiration et les solutions idéales pour nous. Lorsque nous sommes capables de vivre dans cette réalité, nous sommes « vrais » et spontanés, notre vie prend un nouveau départ à chaque instant. Nous sommes épanouis.

 

Et puis il y avait enfin le point de conscience vers l’Unité.

Dans cette réalité les atomes ressemblent à des soleils distants les uns des autres. Mon guide m’emmena me promener à travers les systèmes solaires qui constituaient  la table de ma salle-à-manger, je passais en conscience à travers le canapé et dans tous les meubles et les murs de mon appartement. A chaque fois, je savais différencier la matière qui constituait la réalité matérielle, ainsi l’énergie qui constitue la mousse du canapé n’était pas aussi dense et verticale que celle qui servait pour édifier les murs. A chaque matière correspondait une pensée « moule » qui lui permettait de conserver l’énergie dans la forme choisie et d’être perçue par nos sens. Chaque énergie était marquée d'un sceau, l'équivalent d'un brevet technique. Dans cet espace gigantesque, illimité, j’avais la compréhension cellulaire de vivre hors du Temps, je comprenais le sens du terme «  immobilité dans le mouvement » : aucun bruit d'abord, et puis un rythme tranquille comme le battement d’un cœur au repos. Mon guide avait changé d’apparence, les couleurs qui le constituaient étaient devenues plus brillantes, pastelles et iridescentes, et elles se transformaient en sons aussi harmonieux et doux que ceux d’une harpe. Ces sensations sont reprises dans le film Abysses.

D’ailleurs chaque atome transmettait cette sensation d’harmonie, de cohésion et de paix véritable. C’était comme regarder la Voie Lactée lors d’une chaude nuit d’été ; Immensité, Paix, et dans la nuit noire des millions de lumières qui bougent et scintillent dans un mouvement immobile. C’était absolument fantastique !

 

Il me fallut six heures pour m’éveiller de ces sensations le jour suivant. Je tournais et retournais incrédule dans mon appartement, touchant chaque meuble, palpant les murs comme si je cherchais à passer les mains à travers, rien de tout cela n’était réel, rien n’avait de consistance, en fait c’était la force mentale de millions d’âmes qui rendait solide la matière ! Mon appartement coquet dont j’étais si fière quelques jours auparavant semblait désormais être une grotte sombre et antinaturelle. L’illusion était si énorme !

Comment était-ce possible qu’autant de gens acceptent de souffrir pour défendre une illusion ?

 

Les jours qui suivirent furent douloureux, je ne pouvais pas m’arrêter de pleurer, mais cette fois ce n’était pas pour me plaindre, ni faire la victime, c’était de compassion, parce qu’enfin je me sentais solidaire de cette humanité souffrante et que je savais qu’il me faudrait faire quelque chose pour que d’autres se réveillent.

A partir d’alors, j’orientai mon jeu de tarot de manière métaphysique et scientifique plutôt que psychologique, pour éveiller la conscience, je voulais associer les connaissances scientifiques à la mystique pour unir notre conception de la matière à l’Amour.

 

Et depuis, j'ai approfondi jusqu'à l'écoeurement et l'extase ces notions. Depuis l'Enfer de la cruauté aux sentiments de pur désespoir à ceux de Pure Compassion, d'Unité par l'Amour guérisseur. Entrer sur l'infiniment petit ou accéder aux super-chakras cosmiques : ce n'est pas cela qui améne la guérison, c'est la vibration.

Etre, c'est vibrer sa Nature, Etre un maître c'est être capable de moduler la puissance selon la capacité de l'environnement à en prendre le meilleur. Y a du boulot! Il est encore long le chemin... La patience fait plus que force ni que rage. Lila

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 16:03

Cette lune est difficile pour moi.

De très douloureux souvenirs sont ressortis de mon subconscient.

Je n'ai plus l'âge de me plaindre de mon enfance, d'ailleurs je n'ai jamais eût le goût de me plaindre.

Je me suis débattue pour sortir de ces soubressauts du passé avec fermeté mais, pour  tout vous dire j'avais très honte d'être passer par ça. Une honte tenace, de celle qui vous colle au désespoir , qui peut noyer notre lumière.

A mon niveau de compréhension je n'ai plus le droit de me plaindre, si tant est que je l'ai eu un jour.

Je n'ai pas le droit de demander, il ne me reste que le droit de donner.

 

 Alors, pour guérir le plus vite possible, je me suis offert une tasse de compassion, une dose aussi grosse que je pouvais la produire.

Au bout d'un moment, j'ai senti le goût de mon énergie en retour, et la compassion s'est transformée en douceur.

Cette merveilleuse sensation d'être aimée et lavée des résidus nefastes, m'a redonné ma place au coeur de mon Centre.

Au sol de cet extraordinaire volume chaud et caverneux, il y avait un magnifique mandala en papier de riz.

Je n'avais jamais vu ce délicat travail, fait de petites roses en papier plié dont  le motif rouge et rose se retrouvait à chacun des coins et au milieu.  

La lumière tamisée provenait du mandala lui-même, et d'une minuscule flamme de bougie, posée dans un recoin.

L'odeur subtilement parfumée du papier de riz à la rose rendait l'ambiance féerique et familière.

 

C'était une forme de baptême, un retour à la maison véritablement.

Cet instant avait été écrit il y a des lustres, et j'y avais déjà eu accés dans mes méditations d'enfance, comme une promesse, une récompense à venir et à mériter.

J'étais Qui je suis depuis toujours, et cela m'avait joué beaucoup de tours, coûter bien des détours.

 

Après cette pose de douceur et de reccueillement, j'ai suivi un sentier et j'ai débouché sur un couloir de lumière. Un homme barbu habillé d'une longue robe brune tenait un livre  ouvragé. Il me parlait dans une langue dont je ne comprenais pas les mots, mais j'essayais d'en saisir le sens.

Il a ouvert le livre par la couverture arrière, et a fait défiler les pages jusqu'à un certain paragraphe de six pages. Il voulait que je sache que ces six pages-là, c'était moi qui les avait écrites. Qu'elles étaient le résultat de mon travail pour les Hommes et leur progression.

 

Alors, je me suis sentie rassurée, je n'avais pas vécu pour rien.

Mon énergie s'est adoucit, elle a forcit pour devenir une montagne de laquelle naissait de petites rivières.

J'étais la montagne, j'étais la source des ruisseaux d'eau claire, j'étais vivante pour l'éternité.

 

Le jour suivant, je cherchais le sens du mandala en papier de riz....  j'étais surprise de découvrir que cela s'appelle le Gohonzon. Et on l'obtient par la pratique du Zen ...suis-je  pratiquante à mon insu? En tous les cas, pour les fêtes je vais demander un Zafu...Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 14:55

Lorsque je suis arrivée sur les plans de lumière autour de la Terre, j’ai été accueillie dans la ville de Shambala également appelée Complexe de Tollan.

Ce sont différents Palais qui sont reliés entre eux par de longs couloirs vibrants hors du temps, et liés à diverses nuances de la conscience spirituelle.

Chaque Palais représente un rayon de l’énergie spirituelle - lumière condensée,  animée par un Maître de cérémonie et ses assistants dans les différentes dimensions archangéliques, deviques ou humaines. Nous les appelons les Maîtres ascensionnés puisqu’ils ont dépassés la conscience humaine et ont repris une vie dans les dimensions spirituelles. Malgré tout, ces êtres ne sont pas libérés de leur devoir spirituel d’enseigner à d’autres ce qu’ils ont eux-mêmes appris.

Ces centres sont reliés à des lieux saints situés sur la Terre ou dans ses profondeurs. 

 

469650350 a897cb2f7c Shamballa est située dans le centre du Palais de Lhassa, qui étire des couloirs éthériques dans d’autres centres spirituels.

A l’époque de mon arrivée il ne me semblait pas nécessaire de m’étonner. Tout coulait de source. Je passais dans chaque Palais afin de m’y présenter au Maître et recevoir ma Révélation ; c’est-à-dire un ordre de mission qui me donnerait une occupation.

Je rencontrais presque tous les saints et des Dieux. Les êtres qui me recevaient dans leur cœur apprenaient de nouvelles choses sur leur lien intime à l'Esprit.

 

Finalement c’est Lady Kwan Yin, la Déesse de la Compassion qui me fit la grâce de  me proposer un poste d’assistante de son trône. Alors, j’ai travaillé assidûment avec le rayon de la Compassion mais sans avoir le droit d’aider les êtres humains.

Je m’occupais des dimensions archangéliques et déviques (les anges et les élémentals).

Après de nombreuses années de labeur, Lady Kwan Yin a dû me rendre à mon Maître, j’ai cru d’abord que je lui avais déplu, mais mon tuteur m’affirma que j’avais contribué au bien et qu’il était temps pour moi de poursuivre mon cursus.

 

Je passais mon temps dans la Grande Bibliothèque où l’histoire de cette Terre, de cette Galaxie et de certains événements de cet Univers sont enregistrés sur des cristaux et des papyrus.

Chaque civilisation constituait une strate de connaissance et d’apprentissage qui se manifestait à travers l’éclosion de la civilisation suivante, c’était un beau parterre de chef-d’œuvres et de terreurs.

Tout m’intéressait, bien plus que je ne pouvais assimiler. Alors, tous les maîtres, les assistants, les archanges et les devas se sont retrouvés d’accord sur un point : je ne comprendrais la Terre et ses habitants, leurs bizarreries et leurs impossibilités de comprendre l’Esprit, la liberté et l’Amour qu’après avoir vécu dans la densité, comme eux. J’étais très fière que l’on me confie quelque chose à faire, et je n’étais pas très attentive aux recommandations que chacun me prodiguait.

Dans les yeux de mes compagnons il y avait cet étrange regard de ceux qui se sentent coupables de vous avoir joué un mauvais tour, et qui voudraient effacer vos peines à venir.

Avant que je ne descende dans la gravité, j’ai reçu un voyage vers le Centre Galactique afin d’y rencontrer les Mechisedek, Gardiens de la Roue des Cycles.

J’étais accompagnée des Meta-Archanges Michaél, Métatron et de Maître El Morya qui remplaçait mon tuteur.

Ils savaient que mon voyage sur Terre ne serait pas un abandon, et de nombreuses brèches furent crées pour que mon âme puisse remonter  en conscience à la surface de la conscience- lumière pour que je ne perde pas tout à fait dans les méandres du monde.

Malgré tout, les circonstances de ma vie humaine ne se sont jamais écrites comme elles avaient été choisies.  Mon courage en est devenu plus grand et il a fait naître dans le cœur de mes amis, la véritable Compassion, ce qui est un grand honneur. Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 19:10

DSC00197Hier, il faisait beau dans mon quartier, alors on a décidé d’aller se promener dans les environs.

Nous sommes allés au cirque romain qui reste à déblayer, parce que c’est un endroit assez particulier. Et puis les enfants ont demandé à retrouver les bois de notre ancien village, situés sur la hauteur du plateau, l’endroit n’est pas énergétique, mais c’est sur ces mêmes sentiers que je méditais tous les jours après mon retour du Brésil, j’y récupère encore des miettes de l’entrain de mon arrivée et le souvenir des conversations avec les Maîtres de la Fraternité.

 

Il n’y avait pas de surprise, seulement la fermeture d’un cercle d’énergies anciennes.

Pour les enfants c’était la constatation qu’ils avaient grandi : l’endroit avait perdu de sa vastitude ; les pâtures, les champs et les bois qui leur semblaient autrefois immenses, aujourd’hui ils les avalaient en quelques pas.

Nous sommes allés dans tous leurs endroits ; ils étaient déçus de n’avoir reconnu personne : la vie continuait avec de nouveaux enfants et des familles qui reproduisaient à l’identique notre propre façon de vivre …cela m’amusait de les voir comprendre que la vie -où que l’on soit- est une suite de découvertes.

Les lieux ne sont notre « chez soi »  que le temps où nous les habillons d’amis et d’habitudes.

 

Durant toute la ballade j’avais été fascinée par les zébrures blanches dessinées sur l’azur du ciel. A la fin du jour, le soleil donnait un nouveau spectacle de lumière dorée : la lumière s’étirait partout, le ciel était enchanté et l’air tellement doux…

En repartant vers notre actuelle demeure, je pensais à mon véritable « chez moi », je me demandais dans quelle mémoire se trouvait ce sentiment rassurant d’appartenir à quelque part.

 

Nous roulions, l’air devînt plus frais et prit une senteur de prâna, ma fontanelle s’ouvrait et une part de moi-même s’envolait vers « au-dessus ». En une seconde, j’embrassais avec ma force psychique la stratosphère, déjà la Liberté trouvait les ascendants qui m’emmenaient loin autour de la Terre.

J’ai regardé cette magnifique planète ennuagée et bientôt les archanges du Portail se sont manifestés.

Ils m’ont accompagnés à travers les longs couloirs de lumière, nous avons montés des paliers et encore des paliers jusqu’à rejoindre le premier degré de l’univers d’Harmonie.

 

De loin, j’apercevais une galaxie lumineuse enroulée de douceur.

En m’approchant, les tintinnabulements cristallins des planètes traversaient mon corps.  L’une d’entre ces terres de lumière rose et dorée résonnait particulièrement sur mon plexus, lorsque mes yeux ont caressés l’avenue principale d’une des villes que nous survolions, j’ai senti mon esprit défaillir : toute ma conscience voulait se poser et revivre « là » pour l’éternité…mais la voiture virait à gauche, remontait la route raidie par la pente sèche.

Ma vie était d’abord ici, sur Gaïa. Je ne le regrettais pas : quelque soit mon état de conscience d’origine, à chaque étape correspond une responsabilité.

 

J’ai aspiré par mes sens éveillés toutes les particules de lumière que je pouvais en ces instants de pure Harmonie, et puis nous étions arrivés, il fallait redescendre de voiture, ouvrir la porte et préparer le dîner… 

Maintenant vous savez que l'on n'oublie jamais totalement d’où l’on vient. Lila

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 17:25

Je marchais en pensant uniquement à rassembler mon énergie en un canal droit au-dessus et en dessous de moi.

En quelques pas, l’énergie se restructurait suivant mon intention et je voyais plus clair.

Je désirais organiser mon chemin évolutif selon le meilleur positionnement des Principes de Volonté, de Sagesse et d’Amour. Dans quel ordre allais-je les placer pour construire ma Trinité ?

J’entamais la remontée de la rue quand une lumière blanche s’étira devant mes yeux, laissant apparaître un château de marbre blanc en surimpression sur le trottoir gris.

 

C’était une structure en coupole blanche, illuminée d’une aura rose et dorée, située dans un beau jardin de roses et de plantes à grandes feuilles vertes et douces.

A l’arrière plan s’étirait un lac bleu et tellement Paix, qu’en y plongeant les yeux, mon cœur était redevenu lui-même, aussi large et brillant qu’avant les grandes peines.

Sur la terrasse m’attendait Maître Djiwal Khul,  maître enseignant pour ceux qui entament le processus d’évolution des éléments. Je continuais mon chemin, en sachant que désormais j’étais redevenue étudiante. Accueillie en Lady, je devais donner mon Choix pour la prochaine période d’évolution.  Les nouveaux rayons deviendraient accessibles d'ici quelques jours.

 

Bien évidemment, le niveau d’études allait être plus intense, et ma recherche autant que l’intégrité dont j’avais fait preuve jusqu’à présent me rendait précieuse aux yeux de mes enseignants.

Je sortais gagnante de ces temps d’alchimisation et la qualité de mon intention en disait long sur mes futures qualités de Maître. Restait à savoir quel rayon, quelle nuance me conviendrait le mieux.  

Je n’avais pas rogner sur le temps destiné à la patience et à l’intégration de la sagesse, j’avais fouillé jusqu’à l’épuisement des ressources émotionnelles et psychiques recyclables afin de convertir en Amour, en Compassion, en Volonté ou en Foi les résidus que je transportais pour moi ou pour les autres. 

Je ne m’étais pas non plus précipiter pour me servir dans de nouvelles fonctions plus éclatantes et glorieuses, et j’avais respecté scrupuleusement mes forces vitales, à la limite de la lâcheté et de l’égoïsme selon ma propre approche de ces notions.

 

Le Maître parlait avec bienveillance et tendresse tandis que je saluais les gens dans la rue, endormis ou fatigués de vivre.

Il me rappelait en quelques images holographiques mon Origine, ma véritable histoire.

Je revoyais en un éclair, le temps de ma venue sur Terre, mes inclinations et mes limites, les conclusions tirées des conciles d’Incarnation et les conseils qui m’avaient été donnés.  

 Ce retour à un temps d’enthousiasme naïf et innocent me faisait réapprendre la Joie autant qu’il m’enseignait la prudence dans les cycles à venir.

Avant de faire un choix, il faut envisager toutes les conséquences et les circonstances  futures vers lesquelles nous entraînent ces choix.

Mais seule la confiance permet de se mettre en ordre, d’être en accord avec les circonstances, et parfois la confiance devient un acte de bravoure ordinaire, qui ne se voit pas et qui fait toute la différence. En ce jour, lâcher la main de la méfiance était déjà un acte de Foi pour moi, tant mes limites avaient été poussées à bout. Je n’avais pas envisagé le poids de la densité comme un écrasement de la Foi, je n’avais pas tenu compte qu’il fallait de la Force pour avoir de la Foi, c’était tout juste impossible de l’imaginer avant de le vivre.

 

 Maintenant, il me fallait classer mes qualités et définir mon prochain niveau d'expérience, en toute confiance et ce n’était pas si facile, à moins de bien connaître nos degrés d’acceptation de notre Origine en lien avec le corps, en lien avec les autres et leurs degrés d’évolution, en lien avec quel lieu pour vivre en harmonie ? Pour occuper quelle fonction en fin d’incarnation ici ?

 

Ma Volonté était plus faible que ma Sagesse, mais l’Amour avait de nombreuses nuances et s’était relié par de nombreuses expériences aux autres Principes dont certains n’existaient pas encore sur cette planète.

 

C’était évident que  pour moi, l’Amour se trouverait Devant, la Sagesse à main Droite, et la Volonté à main Gauche, dans le dos la force de la Liberté, Dessous : la Compassion et l’Amour de la Terre, de mon corps afin de ne léser personne, de n’écraser personne et de n’être pas écrasée.

Au-Dessus, la Foi ou l’Infini ? Il y a beaucoup à apprendre, bien trop pour une seule vie.

 

Alors les maîtres m’ont salué, chacun à leur tour pour rendre à ma Conscience le sens de sa Divinité, le sens de la Joie et de la Communion des Saints.

Après tout, aussi humble que je sois, je fais partie de cette ronde, et j’y ajoute ce que je suis : une Clé de Compréhension, afin que chacun comprenne son travail d’alchimie spirituel, les phases et les états que l’on traverse durant ce processus de changement psychologique de

l’humain à l’Ange ou de l'ange à l'Humain. Lila

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 18:05

 Ceux qui ont tournés leur esprit vers le cœur se sont trouvés entraînés à l’épuration globale de leur vie.

Que cette purification ait commencée par le « bas » ; l'intuition du corps,  l’alimentation, la simplification des relations, l’isolement, les rituels et oraisons.

Ou bien que cette purification se soit manifestée par l’ouverture « vers le haut » ;   perceptions  psychiques, télépathie, lecture des intentions, kinesthésie, accés au passé et à l’avenir par la clairvoyance et de la claire-audience. 

Ou  encore que cette ouverture se manifeste sous la forme d’un engagement solidaire; un besoin immédiat de donner un sens à sa vie, une aspiration à donner ses forces à une cause dépassant les besoins personnels :  qu’elle qu’ait été votre route, elle vous mène à l’alignement de votre personnalité humaine, de votre vie sociale, de votre engagement professionnel avec quelque chose de plus grand, de plus pur et transparent.

 

Pour obtenir cet accord authentique entre le Grand et le « petit » niveau de conscience, il faut traverser le labyrinthe des pensées inconscientes où dorment les obstacles qui vous retiennent dans la peur, la honte, l’amertume des blessures profondes et l’acidité de la vengeance.

Ce labyrinthe n’est pas théorique, c’est une période durant laquelle se dévoilent les aspects cachés au plus profond de la mémoire. Pour le traverser il faut prendre votre plus grand désir, votre meilleure volonté de suivre votre engagement et ne pas hésiter à affronter les illusions et les souvenirs.

 Nombreux sont les mensonges qui font partie de notre compréhension du monde pourtant aucune de ces vérités manquées n’est véritablement importante. De même ce que vous pensez de vous-même, ce que vous rêviez ne compte pas autant que votre vie d'aujourd'hui.

Prenez-vous tel que vous êtes. Ni grand ni petit. Ni meilleur ni pire. Pas seulement humain, parfois ange ou démon, parfois animal…qu’importe. A partir du Mal et du Bien nous avons vécus.  A bout de forces et sans faiblesses, à genous et pourtant debout devant les erreurs, l'âme retrouve sa raison d'être, son point d'origine, son authentique direction.

 

Le fil rouge d’Ariane n’est pas fait avec la logique ordinaire, il est tissé avec l’intention  de votre Conscience supérieure qui cherche à vous mettre à la limite de votre acceptation, au plus près de la conscience de votre âme divinisée : votre talent spirituel ainsi se révèle.

On sort du labyrinthe par un tunnel étroit et sombre. 

Alors seulement s'ouvre le coeur et le regard sur un cirque naturel et sauvage.  

Au milieu des sapins élancés, les mousses, les dentelles de bruyères se trouve un trou d’eau bleu où une belle Dame flamboie en pure blancheur.

 

D’un coup d’épaule elle vous entraîne jusqu’au plus profond du lac afin d’y recueillir les amphores et les trésors enfouis.

Dans chacun des vases se trouvent une chose que vous aviez perdue et maintenant l’occasion vous est donnée de la retrouver.  

Oubliez les blessures, elles n’avaient aucune raison d’être.... 

Une seule morale reste vraie : l’Esprit est Amour telle est sa Nature.

Ce n'est pas un désir, ni une volonté, pas une direction, ni un choix de moralité, Il est amour et infini par nature ; aucune raison ne peut l’expliquer et aucune blessure ne peut y résister. Lila

 

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 17:46

« On » nous avait dit qu’il suffisait de nettoyer notre vocabulaire, de nous défaire des habitudes sociales qui ne correspondaient pas à notre « vérité intérieure », de nous débarrasser de nos biens superflus et de nos vieilles certitudes pour devenir vertueux.

Il suffisait d’investir notre énergie et notre intention pour obtenir une vie de rêve…c’était vrai, en partie.

Ce qui n’a pas été dit,  n’a pas été compris ou pas été transmis par les channels c’est qu’une énergie chargée d’anciens conditionnements, même si elle est mûe par une belle intention, produit des circonstances propres à nous purifier….mais qui ne sont pas si simples à vivre.

 Alors, avec courage et persévérance nous avons investi temps, argent, pensées, cœur, énergie pour ouvrir nos centres et nos sens encore fermés. Des petits prodiges ont récompensés chacun selon sa peine et son investissement. Réellement, nous nous sommes souvent dépassés, atteignant des sommets de foi, d’espérance et de don d’amour.

 

Et il y a des  moments où l’on croit qu’enfin les choses se sont allégées, que les parties de l’âme deviennent visibles : une sensation de facilité reprend le dessus, on se détend, on prend une pause. Naïvement. Il faut dire que la vie s’éclaire tellement en compagnie des Anges, que rien ne semble si difficile à surmonter. Quand on nous pose la question es-tu prêt à poursuivre ton évolution, on répond « oui » avec un enthousiasme intact, sans même imaginer que les conditionnements sont plus solides que les murs, que les peurs collectives qui tissent notre réalité sont plus hautes qu’un  raz-de-marée, plus effrayantes que les histoires de loups-garous et de vampires.

 

Et, par surprise ou par traîtrise, vient le nettoyage de la face B comme suBconscient, poursuite infaillible du programme de libération de l’âme, certes, mais de l’Essence lumineuse qu’elle contient, surtout.

 

L’âme conserve la mémoire de toutes les expériences, de toutes les émotions par lesquelles elle est passée, et « miracle » elle les redonne avec la même intensité et dans le même état d’âme que ce qu’elle  a enregistré….elle est d’une telle objectivité  qu’elle peut transmettre aussi les intentions et les émotions dans lesquelles les gens qui vous entourent se trouvent, eux aussi. C’est une interprétation panoramique et objective qui s’offre à la conscience, et qui demande un reclassement et une nouvelle compréhension avec « un cœur ouvert » et dans ce cas, les mots ne sont pas à prendre au figuré.

Le découragement n’est rien en comparaison des états psychiques et émotionnels qu’il faut traverser, pour Soi et pour les autres.

L’autre particularité de la conscience de l’âme est qu’elle ne dort pas, ne connaît plus le sens du temps, des mots, ni de la réalité humaine.

Conserver les repères entre ce qui est passé, ce qui est à venir ou ce qui est présent, n’est plus aussi facile sans garder une discipline par les sens : manger, se coucher même si l’on ne dort pas, sortir et voir du monde même quand rien n’en donne l’envie…ce sont des petits gestes qui nous sauvent du pire. Et ce pire à tant de facettes, tant d’incroyables liens avec notre arbre des âmes !

Nettoyer le subconscient est certainement une aventure digne des héros antiques, ça donne parfois la sensation de toucher aux purs archétypes afin de mieux s’en affranchir.

L’archétype étant la forme que prend un symbole, parfois il ressemble à un monstre et souvent le subconscient est enchaîné par de très nombreux « ressorts  intérieurs » à ces formes-pensées archaîques.

Le but des manœuvres étant de se détacher de ces monstres qui sont des obstacles à la véritable liberté d’action spirituelle.  Le parasitage par ces golems est un facteur important d’humiliation spirituelle et une porte ouverte vers la perte de confiance à des niveaux insoupçonnés. Tant que ces crochets nous attachent à ces créations invisibles et pourtant bien réelles, il y a de la douleur dans notre âme et dans notre conscience, c’est cette même  souffrance «  invisible » qui sape l’énergie, nous rend médiocre et destructeurs, parfois même suicidaire.

Il ne suffit pas de vouloir avec notre conscience humaine pour réussir à s’en détacher ; entendez qu’il faut s’aider avec nos qualités spirituelles et lorsque tout semble perdu, c’est le miracle des Anges qui vous vient en délivrance. Car il n’est pas dit que nous devons succomber, simplement nous rapprocher d’une compréhension plus vivante du sens de la Vie.

 

Avec toute ma gratitude à l’Archange Michel et à tous mes amis. Lila

 

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 15:57

Du jardin à la maison, pendant les sorties ou les activités ;

Pourquoi les enfants sont désordonnés et agités ?

Pourquoi font-ils en premier le contraire de ce que l’on attend d’eux ?

Comment leur enseigner à être responsables sans les brimer dans leurs choix et leurs libertés ?

 

Tandis que je rangeais et ramassais leurs bricolages, je me posais ces questions.

 

Et il me vint aussitôt à l’esprit :

Parce qu’ils sont eux-mêmes en construction… ils n’ont pas encore appris leur importance, ils n’ont pas de notion de leurs forces, ils ne savent pas encore coopérer et prendre des initiatives qui ne proviennent pas de leur impulsion primaire créative.

Un enfant n’a pas d’image de lui-même, son image de lui-même est directement liée à celle que ses parents lui transmettent : un enfant est une projection de l’enfance de ses parents, de l’image cachée qu’ils ont d’eux-mêmes.

Et les gens, le monde entier est comme eux…

 

Une autre question me venait : Si le monde est un enfant, quel âge a-t-il ? Comment doit-on lui parler ? Comment comprend-t-il l’information ? Comment canaliser son impulsion créative sans la casser ?

 

Des images me sont venues à l’esprit :

J’ai vu l’intérieur du cerveau de mon plus jeune fils, je me suis rappelée des étapes de la construction cérébrale conservée dans la mémoire cellulaire de mon propre corps. Mon corps avait suivi ce développement pas à pas, il avait appris à tisser la vie, et il l’avait soutenu pour quelle se développe jusqu’au bout.

 

Et puis une conclusion est sortie de ces mémoires :

Les neurones de mes enfants continuaient d’enregistrer mon exemple, mes comportements, mes non-dits et construisaient leur base sociale, leur compréhension du monde. A chaque étape de leur développement ils enrichissent le contenu, les informations, les réseaux de leur cerveau, de leurs connaissances, de leurs analyses.

Cette complexification prend du temps, elle se construit à travers les circonstances, les activités, les réponses de l’environnement ; à chaque étape de croissance ils apprennent à un autre niveau, avec plus de subtilité dans les échanges, plus de tolérance, plus de reconnaissance du terrain et d’eux-mêmes. Au travers des étapes ils  façonnent leurs tendances, leurs goûts, leurs droits et tout cela donnera l’image qu’ils se feront d’eux-mêmes. Cette image deviendra la base de leurs comportements humains, professionnels, affectifs et spirituels.

Une autre conclusion :

Le monde n’a pas encore appris à coopérer, les nations sont des individus dont l’image n’est pas encore très nette, et la compétition est issue de la peur de ne pas être « à la hauteur » des attentes intérieures et des opportunités données par les circonstances.

 

Si le monde est un enfant, si chaque nation est un enfant, comment doivent-ils jouer ensemble sans se blesser ? Sans s’opprimer ?

 

Alors il m’est apparu très clairement les étapes de progression du développement de la coopération, semblable à la construction des réseaux de neurones dans notre cerveau. Des étapes, des « générations » de cellules, d’individus qui sont nécessaires pour construire les êtres qu’ils soient minuscules ou aussi vastes que des nations.

 

Une génération d’impulsion, pour donner l’ouverture, l’enthousiasme vers le futur.

La génération suivante étend le territoire sur le monde qui est à sa portée : l’horizon se transforme, se construit, se densifie. Alors on étire la construction vers le haut, vers la technique, vers la complication.

Pour que l’ensemble reste fluide, vient l’action de la vie, du mouvement ; on casse les anciens codes, on transforme, on bouge les structures pour réinventer jusqu’à détruire le naturel, le dénaturer.

Ensuite vient la génération de soutenance, de restructuration, qui redonne de la force au réseau servant à la cohésion de l’ensemble. Permettant à la vraie structure naturelle de prendre sa place et d’être utile pour établir les fondations d’un nouvel essor.

Mes petits-enfants seront plus intelligents, parce qu’ils auront appris à coopérer avec les autres.

C’est la coopération des intelligences individuelles qui permet l’existence du groupe.

 

La clé m’était donnée pour tranquilliser les enfants : il faut prendre le temps de se placer dans la posture qui leur donne confiance en eux-mêmes ; les enfants seront plus sages, plus mesurés dans leurs actes quand le monde aura une meilleure connaissance de lui-même et quand ils sauront ce qu’ils représentent pour nous.

Et ce n’est plus si éloigné, maintenant. Lila

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 15:20

Apparemment le Sûtra du Diamant a beaucoup de choses à vous dire.

Il est doté d'une force personnelle, je dirais même d'un "caractére" qui lui vient de son lien particulier avec la sagesse transpersonnelle dont il est issu, et qu'il transporte : il est une porte qui délivre  la sagesse pure.

 

Ainsi, le sûtra - écrit en 868 après JC- est un des écrits de sagesse le plus vieux répértorié à ce jour. Il est devenu une force vivante de sagesse, et un guide des maîtres ou des aspirants à la maîtrise.

Presque tous les sages de notre temps ont eût accés à ce texte directement ou bien à la sagesse qu'il transmet, à travers leur intuition.

 

D'ailleurs c'est le thème qu'il a décidé de developper -hier, après l'autre developpement sur les Bénédictions-  : la non-information issue de la non-perception.

Autant vous dire, que pour une "non-pratiquante" comme moi, ces termes n'ont aucun sens logique à priori. Je crois même que c'est cette innocence, cette absence de références théoriques sur le sujet qu'il recherche.

 

La non-information

 

Fait référence à la capacité de rayonnement des êtres. Chaque être vivant renferme une part de lumière, invisible à l'oeil ordinaire, invisible au toucher, qui ne dégage pas d'odeur, ni de son. Hors des capteurs sensoriels.

Mais celui qui se débarrasse des différents conditionnements imposés par la vie ordinaire, élargit ses sens grâce à la reconnexion de ceux-ci à l'être intérieur. Ce travail de dépouillement des acquis humains pour retrouver la nature universelle de l'Etre, permet de passer à un autre niveau de perception qui n'a pas besoin du support des sens, qui est directement issu de l'Intuition.

 

Cette intuition n'est pas  instinctive et énergétique comme celle des animaux sachant que le mouvement d'un corps crée des vagues d'énergies et donc les êtres humains comme les animaux, les percevons par des capteurs sensitifs tels que les poils ou les micro-odeurs. Ordinairement ces perceptions sont endormies ou inconscientes puisque la vie en société nous demande de nous adapter au "visible", et aux actes réels...pas aux intentions.

 

Or justement cette intuition-là naît à un niveau supérieur, d'un cerveau qui n'a pas besoin de sens séparés : l'oeil de ce grand cerveau est également, une main, une oreille, un grand capteur sensoriel et un traducteur des intentions.

Ce qui n'est pas encore devenu un acte est  perçu  -par anticipation- comme un "acte potentiel".  

Vérité/mensonge, acte passé ou présent, et même certaines situations futures peuvent être vues, entendues et comprises à leur racine en une seule non-information perceptive.

 

La non-perception

 

Fait référence à l'absence de support de vérification des données. Celles-ci sont enregistrées à la vitesse de l'éclair, en une seule sensation/émotions. Elles sont un référenciel de contenu intelligible après décodage par le cerveau logique et rationnel.

Ce sont des perles de sagesse qui viennent vers Soi à la vitesse d'un boulet de canon, avec cette puissance-là également, qui s'installent sur nos sens élargis (non-perceptifs) pour les imbiber tels des éponges, et dont nous retirons, après quelques efforts de mise en ordre, des liens avec des "plages de sagesse". Comme des petites salles de bibliothéques auxquelles nous accédons pour entrevoir des espaces bien plus grands, bien plus legers et remplis de savoirs. Evidemment c'est passionnant!

On dirait que selon notre propre façon de penser, la structure globale s'adapte et trouve la forme géométrique optimale qui emet un rayonnement "vivant" et utile à notre degré de conscience et d'éveil.

Ainsi, aucun individu, aucune conscience n'entre en contact avec cette structure vivante et rayonnante de sagesse selon le même angle.

Ce qui -selon moi- explique les légéres différences qui existent à propos des vérités religieuses- toutes les pratiques sont bonnes mais elles ne sont pas toutes destinées à tout le monde...l'époque, le degré d'éveil, les facultés de compréhension sont une part importante des différences d'interprétations. Une vérité ne s'interpréte pas de la même façon que l'on soit né homme ou femme, libre ou esclave de ses sens.

 

La non-perception se reconnaît à l'utilisation d'un même vocabulaire à travers le temps. Quelque soit l'origine d'un sage, on reconnaît ses étapes de croissance à son vocbulaire, à la description qu'il fait des états de conscience, car eux ne changent pas. Ce sont des degrés stables, ils forment les marches d'un escalier immense. Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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