Expériences vécues

Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 11:21

Ce texte a initié le blog, et pour certains, il correspond à leur vécu d'aujourd'hui.

Le ton y est très égotique et personnel, alors je suppose que les gens qui se sont habitués à lire ce blog trouveront des différences avec l'écriture de maintenant. C'est un test auquel je vous convie, et pour cette fois, je suis le cobail!

 

 

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Il y a quelques temps que nous sommes sur ce chemin de retour vers soi, de retour vers la Conscience de qui nous sommes, et comme nous sommes des gens appliqués, nous avons fait, grâce à nos lectures, à nos expériences, à nos propres déductions, à tous les stages, formations et autres techniques de guérison, un bon parcours. Au fur et à mesure, nos décisions se sont basées sur d’autres valeurs, nos paroles ont été plus mesurées, et nos actions ont trouvées de nouveaux terrains d’expression. Il nous a fallut choisir de partir, ou de rester, il nous a fallut passer à travers de terribles épreuves, mais nous sommes devenus globalement assez fiers de notre parcours, de nos choix, de nos vies.

 

Pendant toutes ces années, nous nous sommes sentis poussés à faire des tas d’expériences, à apprendre nombre de techniques, à passer des heures à respirer, méditer…pleurer, aussi, reconnaissons-le ! Il nous a fallut bien du courage, nous avons bien souvent « tout donné », allant jusqu’à l’épuisement de nos forces morales, physiques, psychiques. Mais nous n’étions jamais totalement satisfaits, jamais complètement arrivés. A chaque nouvelle acquisition ou compréhension, nous avions pourtant l’impression de mieux respirer, d’avoir enfin avancé….et puis une nouvelle crise, nous amenait à « revoir notre copie », et de nouveau une douleur de contraction nous entraînait vers d’autres rencontres, vers d’autres désirs, vers d’autres horizons, qui nous apaisaient un peu, beaucoup, mais temporairement. Pendant ces mois, ces années, nous nous croisions les uns les autres, sur les forums de chat, dans les stages, dans les librairies, au cours de séminaires, nous nous échangions nos vies, nous comparions nos expériences, nos souffrances….comme des mères racontant leurs accouchements, leurs douleurs, leurs peurs. Nous nous rassurions les uns les autres, et souvent nous ne pouvions nous empêcher de nous « comparer » les uns aux autres....il fallait bien que nous nous formions une opinion de nous-mêmes, puisqu’il s’agissait de comprendre ce qui nous rendait unique, il fallait bien se différencier pour acquérir ce fameux « discernement » dont tous les Maîtres disent qu’il est essentiel à la construction de nos actions, de nos relations.

 

De technique en technique, d’ acquisition en respiration, nous avons découvert les poussières cachées sous le tapis,  nous avons parfois touchés le ciel, et en bien des occasions le ciel nous a pris dans ses bras.

 

Moments merveilleux, idylliques, qui nous donnaient toujours le goût d’un « encore ».

 

Nous n’étions jamais sevrés, jamais totalement rassasiés, alors, il fallait continuer, coûte que coûte, parce que nous ne pouvions plus retourner en arrière, même si nous avions à peine la force de continuer. Et puis, un beau jour nous sommes arrivés au bout, plus de jus, plus l’once d’un désir d’avancer, plus la plus petite envie de « faire ». Pas même le réconfort de la reconnaissance de notre propre valeur.  Rien. Le vide. Et une soif différente. Pas une soif d’extérieur, non ; pas envie de lecture, de papotages, pas envie de faire notre méditation quotidienne ; plus de forces pour ces choses-là, pour ces plaisirs-là. Notre énergie étant rationnée,  notre attention se trouvait comme absorbée vers l’intérieur, comme si nous devions rester « à l’intérieur », comme si nous devions tout faire depuis l’intérieur. Comme si une distance énorme se manifestait entre nous et le monde.

 

Curieusement, nous avions appris que l’intérieur, c’était notre tête. Donc, nous faisions pour la énième fois le bilan de nos acquisitions, de nos faiblesses, de notre histoire, de notre cerveau…..et ça nous laissait comme le gout amer de la répétition, du  « déjà passer par là »….nous en avions assez ! Assez de ressasser les vieilles douleurs, assez de courir de stages en séminaires, assez d’acheter des livres qui disaient tous approximativement : Levez-vous, agissez avec votre cœur !  Mais c’était quoi le cœur ?  Comment discerner ?

 

La colère ? Pas de forces à gaspiller pour ça. La tristesse ? Non, trop d’expérience pour ça. Le vide !

 

Un gouffre, à l’intérieur ! Et une soif inextinguible d’ouverture. Un besoin de partage aussi vaste que la mer, et une peur aussi démesurée de lâcher prise ! Pris entre deux feux brûlants ; le besoin d’aimer et la brulure de la vulnérabilité, la crainte d’être « mangé ». Quoi faire ? Descendre au ras du sol.  Se baisser. Pour trouver une porte, LA porte du cœur.

 

C’est un basculement, une inversion de sablier. Comme un bébé, nous nous laissons entraîner vers le bas :

Et du cerveau, où elle se pavane, notre conscience descend dans la poitrine, nous la plaçons entre les poumons, nous nous asseyons sur le plancher du cœur, et là…..c’est un autre monde !

 Non, le monde est le même en fait, mais nous ne l’écoutons plus de la même façon, nous ne le comprenons plus à partir de l’analyse, de la comparaison ou de la classification, le cerveau n’est plus qu’un comptable des entrées et des sorties d’informations, la connaissance est ailleurs….nous « connaissons », juste en mettant notre esprit dans le cœur, alors instantanément, nous « savons », nous goûtons le monde.

 C’est comme vivre avec une fenêtre ouverte au milieu du corps, c’est goûter l’air comme si chaque sentiment se prenait dans un tamis intérieur, et qu’instantanément le monde ait une saveur, une texture, une odeur.

 Les sentiments deviennent aussi perceptibles que de la soie, l’air  transporte des idées, des émotions qui flottent et surfent sur lui, comme s’il s’agissait d’objets qui vogueraient sur l’eau. Les gens dégagent des odeurs douces et de la lumière ou de la confusion et des éclairs sombres. Nos sens, jour après jour se développent et comme un nourrisson nous ouvrons progressivement les yeux du cœur, les oreilles du cœur, le toucher du cœur….le cœur est un autre cerveau, une autre approche, une autre façon de vivre.  Nous sommes nés, une nouvelle fois. Notre âme vit, ici et maintenant, sur notre Terre ! Et nous sommes liés par cette naissance, dans un immense réseau d’énergie. Bienvenue dans ce nouveau monde, bienvenus sur Gaia ! LILA

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 14:59

J’ai fais le fou, j’ai fais la folle et la porte des deux mondes s’est ouverte en moi ; sur le chemin de la vie, la Destinée me lance, chargé de mes errances  : me voici ! (Le Mat)

 

Par le désir de découvertes, d’étancher ma soif de talents, je deviens l’artiste artisan de sa destinée. (Le Bateleur)

 

Mais c’est sans compter la sagesse de la vie, qui mène à rude épreuve nos choix et nos envies : je dois apprendre à lire entre les lignes et faire de mon destin un livre qui soit digne : «Alors, écoute mes conseils » dit la voix intérieure.  (La Papesse)

 

Fier de mes valeurs acquises sans grand effort, j’ose les brandir pour construire ma pensée qui devient à chaque pas une conscience grosse de potentiels. (L’impératrice)

 

Ainsi, Régent de mon monde, empereur de mes objectifs, il ne tient qu’à moi de décider comment organiser les éléments de ma vie. (L’Empereur)

 

Le temps passe sur mes refrains et je finis par plier pour mieux servir mes desseins. (Le Pape)

 

Où est le Bien ? Où est le Mal ? Doit-on choisir d’aimer ici bas ? Où chercher l’Amour dans le ciel ? Comme il est dur de choisir lorsque l’on veut tout aimer : ce qui est en bas et ce qui est en haut. (L’amoureux)

 

Après tout, qui demande de choisir ?…Je serais responsable de mon énergie dans tous les cas ; ardent chevalier, je coach mes impulsions qu’elles soient spirituelles ou terrestres et ma conscience s’organise selon d’autres Lois. (Le Chariot)

 

Je suis ma propre justice, pourvu qu’Elle devienne Justesse et Patience, au lieu d’épée tranchante. (La Justice)

 

 a force de trancher, voici que je n’ai plus d’opinion, plus d’amis, plus d’objets à désirer : j’ai perdu le goût de me battre et ne me suis pas encore régénéré à la Source de Vie, seul, je vis. Et toute cette sagesse à quoi servira-t-elle ? (L’ermite)

 

Après tant de patience, tel un hiver de l’âme, la Roue tourne et me voilà lavé de mes erreurs, allégé, renforcé par un nouveau cycle. (La Roue de Fortune)

 

Maintenant mon opinion est faite : de la patience naît la douceur, amie et guérisseuse des plus grandes peurs. (La Force)

 

D’ailleurs, ma volonté je te la laisse, elle n’a de sens que si elle est à Toi, Force de Vie ! Au monde du ciel, je veux naître une deuxième fois. (Le Pendu)

 

« Je t’ai entendu ! » Me cries-tu. Et me voilà crucifié par la destinée, qui me tue encore une fois, dans mon âme, dans ma conscience : quel est ce froid ? (La mort)

 

« Voici un nouveau Souffle, enfant de l’Esprit, bois de cette coupe et reprend Vie »

Dans un corps mourrant, l’énergie est versée pour mieux imprégner d’extase et de grandeur ailée ce « Je suis ». Au monde du Ciel oui, Je Suis né. (La tempérance)

 

Et je redescends docile, servir dans les entrailles du monde opaque et fumant, au nom de Mon Serment, Je porte mes ancêtres jusqu’à ce que je ne le puisse plus.

"De Souffrance et de haine, je t’en supplie, ne m’abreuve plus !" (Le diable)

 

Ma vie toute entière est saturée des péchés d’hier : « je renonce, je le jure !  à décider selon les apparences et les constructions stériles ! Ecoute ma prière, regarde, je suis à Terre, les mains vides sans plus d’espérance !» (La maison Dieu)

 

Alors, Féminité, archange de pureté nettoie les plaies et les erreurs ont disparues comme les blessures que l’on ne voit plus. (L’étoile)

 

C’est le temps du reflet de Soi dans le miroir des autres. Que suis-je pour toi ? Sujet de douleur ou chant d’Appel à un nouveau jour ? (La lune)

 

Regardons-nous Toi et Moi comme les rayons du même soleil.

Tout n’est-il pas nourrit par la lumière ? (Le Soleil)

 

A l’heure du renversement et des vérités claires, sonnées par le Ban des Archanges, maîtres des Piliers, voici l’Union de tout ce que nous sommes, revenu en Unité et proclamé. (Le Jugement)

 

Je suis devenue perception nue du monde et au monde  « je viens ».  Mais qu’importent mes talents et mes lauriers reçus pour vivre entouré de gnomes !  M’aurait-on encore trahi ?  Conscience « Je Suis » n’est pas Pur Esprit,  dit la Sagesse. (Le monde)

 

Maintenant, je sais que ma folie ne s’effacera jamais et qu’Elle sera un chemin pour les autres … Le Mat…

 

Lila-Sananja- 6 Planètes en un ½ Cycle.

 

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 21:53

Le rôle de l’amour maternel Rose-rouge

 

Le lien d’amour que la mère tisse avec son enfant forme une protection pour toute la vie - une bulle d’énergie positive- qui permet à l’enfant d’appartenir à son espèce et d’être reconnu par son groupe, sa nation culturelle.

Lorsque ce lien n’est pas solide, les enfants ne sont pas protégés, ils sont considérés comme « reniés » et la société continuera à les malmener à chaque nouveau commencement.

La mère est censée reconnaître dans son enfant une partie de ses propres gènes, de sa propre histoire, et lui donner la confiance en lui dont il a besoin pour se développer.

Lorsque cela n’est pas le cas, l’absence d’acceptation de l’enfant par la mère est énergétiquement et instinctivement perçue comme une menace pour le groupe.

 

L’absence d’amour maternel déstructure l’entrée dans la société, rend difficile la communication.

Etre compris ou accepté par les gens passe par le lien maternel.

Ainsi, ceux qui ont été mal aimés développent des caractères psychologiques semblables : aucune règle sociale, aucune loyauté au groupe n’est ressentie comme obligatoire.

Recevoir, ou demander n’est ni facile ni considéré comme un dû.

L’autonomie, la responsabilité pour sa propre survie prend le dessus sur la relation à l’autre.

 

 

 

Le rôle de l’amour paternel

 

 

L’amour paternel ne se manifeste pas de la même façon mais il est tout aussi important et protecteur.

La relation que le père tisse avec son enfant permet de recevoir l’accueil positif dans le monde professionnel.

Le niveau social dépend du niveau d’énergie de la famille, et le niveau d’énergie varie selon les actes du père : des actes d’entraide portent une énergie de facilité, d’ouverture tandis que des actes de destruction portent une énergie basse, de difficultés. 

La manière dont le père tisse son réseau social influence les comportements sociaux de ses enfants qu’ils soient garçons ou filles.

La part de masculinité du père est également un point de repère pour la fille lorsqu’elle cherche un partenaire.

Pour le garçon le comportement social et familial de son père est l’image première qu’il se forme du comportement masculin.

 

Lorsqu’il n’y a pas d’image paternel : la vie de l’enfant commence dans la difficulté, il le sait et devient batailleur afin d’avoir l’agressivité nécessaire pour se défendre en toute autonomie.

Cet esprit batailleur ne le rend pas nécessairement violent mais « dérangeant », agité afin de se faire une entrée dans le monde.

Les blessures affectives et narcissiques (construction de l’image de soi, de son rôle dans le monde) perturbent le développement de la confiance en soi, de l’auto estime, de la confiance en l’autre, du respect des structures sociales et se répercutent par des comportements égocentriques ou dépendants de l’approbation des autres. L’enfant cherche à remplacer  le regard paternel par les formes d’autorité extérieure (professeur, leader spirituel, héros…)

De cette déstructuration on peut devenir un être très créatif, hors normes ou bien quelqu’un de narcissique et opportuniste, sans valeurs morales (il y a de multiples nuances entre ces deux extrêmes evidemment !)

 

 

 Le rôle de l’Amour du Père et de la Mère Divins colombe.jpg

 

 

Dans l’Arbre des Sefirots les deux piliers (volonté et miséricorde) représentent le couple père -mère, homme –femme ; la manifestation vers l’extérieur et la réceptivité intérieure gouvernant les forces en équilibre.

Ces piliers doivent être solidement implantés dans notre vie humaine et spirituelle pour prétendre à une évolution supérieure.

Les manques affectifs ont des répercussions sur nos comportements spirituels, puisqu’ils obligent à se construire sur la survie affective à la place de la certitude de l’abondance de l’Amour.

 

L’amour que nous donnons au Père/Mère divins peut facilement compenser les manques affectifs et les défaillances des parents à condition de Leur faire confiance, d'avoir de l'espérance. 

Certains diront qu’il s’agit d’une dépendance à Dieu, tandis que cet amour est vécu comme une véritable relation parentale tant que l’âme et la conscience en ont besoin.

Ensuite, l’enfant, l’orphelin que nous pouvons être reste libre de tisser une relation plus mature avec l’Esprit (de Dieu) et de lui donner d’autres formes mieux adaptée à sa compréhension adulte.

 

 

Note : Je sais que ce texte est simple, mais il est important, son pouvoir guérisseur est élevé parce que nombre de gens ressentent profondément un besoin de maternage, un besoin d’appui fraternel et que les manques répétés renforcent leur agressivité, leur méfiance envers les autres gens.

En comprenant l’origine de cette agressivité, il est plus facile de se libérer des manques et des sentiments de honte, d’abandon et de rejet qui  les accompagnent et qui conduisent à la solitude et au désespoir. Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 17:11

 

Être juste, c'est être équitable, et non vengeur.



Équité et vengeance sont impossibles, car chacune contredit l'autre.

 

(citation tirées "d'Un cours en Miracle")

 

J'aimerai tellement que les gens se comportent selon ces mots.

A la place de la gentillesse ils jugent et condamnent les gens qui leur semblent différents.

Ils n'offrent aucun moyen pour s'ouvrir à la rencontre qui a lieu simplement et naturellement avec les gens au coeur simple et sans prétention.

Tant de gens pensent au lieu de ressentir, jugent et critiquent pour faire partie du groupe, avec la peur intérieure d'être le prochain ou la prochaine sur la liste des jugés selon les préjugés.

Combien regardent avec méfiance ou méprisent ceux qui n'ont pas leur niveau social, leur bien-être...combien envient les autres sans approfondir la réalité?



Toute chose sera révélée, puisqu'il s'agit d'entrer dans l'équité...les apparences ne suffiront plus à cacher les  états d'âmes.

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 12:17

Comment faire la différence entre une manipulation mentale et la canalisation d’êtres spirituels ?

 

Bien que les deux choses puissent sembler découler du même principe : la réception d’informations venues d’une voix intérieure et donc perçue uniquement par la personne qui est « canal », les deux choses sont totalement différentes et ne sont pas difficiles à différencier.

 

La canalisation  suit une procédure qui est toujours la même quelques soient les individus.

 

Quelques jours avant la première canalisation nous recevons des rêves très clairs, où le transmetteur vient proposer une alliance de communication (un contrat) sur lequel l’être spirituel et la personne humaine s’entendent et définissent les sujets à aborder, les qualités d’âmes qui sont sollicitées (pourquoi cette personne-là est choisie), la durée du travail  de canalisation dans la vie de cette personne (les contrats sont de 3 ans à 29 ans)

Souvent les textes ont été écrits avant de naître, et il suffit aux anges de reconnecter la personne avec ses souvenirs d’avant sa naissance. Pour retrouver la vibration initiale il faut parfois subir un choc émotionnel ou physique, ce qui explique que le processus des canalisations advienne après des opérations ou des drames personnels (deuil, accident, déménagement)

 

La rencontre préparatoire avec les guides (les Anges, Archanges, Maîtres ascensionnés) permet d’ouvrir les connexions subtiles qui vont être utilisées et qui sont différentes suivant le type d’énergies.

Les réseaux subtils pour canaliser les esprits spirituels terrestres ne sont pas les mêmes que ceux utilisés pour canaliser les esprits extra-terrestres et sont encore différents du système spirituel qui capte les maîtres ascensionnés et les archanges.

Ces systèmes trouvent leur équivalent dans nos systèmes de radio, de télévision par câble ou par satellite, ou encore par un mixte à travers les ordinateurs.

Chaque système possède sa propre façon d’émettre des informations ce qui ne changent rien à l’information elle-même.

 

Sauf que pour la canalisation, le canal n’est pas objectif et neutre, c’est un être humain, avec son histoire émotionnelle, son âge, ses bagages culturels dont il faut tenir compte.

On ne demandera pas de canaliser des textes mathématiques à un channel qui n’a pas les bases mathématiques, car il faut comprendre ce que l’on transmet pour bien faire.

Le niveau de croyance spirituelle est également important : plus le channel est coincé par une morale rigide, moins il peut accéder à des messages universels car ils sont loin d’une interprétation humaine restrictive.

 

La canalisation produit toujours les mêmes effets physiques : activation cérébrale, pétillements de l’énergie autour de soi, les mains et les pieds ressentent des pétillements, une sensation de chaleur avant la canalisation, puis un froid interne et intense après la canalisation.

Au moment où l’on incorpore l’énergie cela ressemble à la mise en place, dans son corps d’un bâton lumineux, d’une longue paille qui descend du haut de la tête jusqu’au plus bas possible.

Ce « plus bas possible » est l’ancrage. Et il dépend de notre niveau de purification, de pacification intérieure. Les niveaux les plus bas étant les plus difficiles à alléger.

 

Cette colonne de lumière déverse en nous des informations qui nous parviennent sous forme de textes déjà lisibles, de visions (minis films) à interpréter ou de sensations qui transmettent au cerveau des symboles ou des parcours (à la façon d’un GPS)

Tout ce qui nous parvient nous donne une impression de sécurité, de certitude, de sérénité.

Lorsque nous recevons des informations spirituelles ou bien des manifestations spirituelles il n’y a pas de doute : nous savons, nous reconnaissons l’origine de ce que nous recevons comme « positive », épanouissante et guérisseuse.

 

 

La Manipulation psychique est différente puisque nous ne recevons pas les codes préliminaires et la rencontre avec les êtres spirituels. Que les messages reçus ressemblent à des obsessions, qui adviennent n’importe quand, même lorsque l’on désire passer à autre chose ils persistent et n’apportent aucun soutien moral positif, mais au contraire un sentiment d’être sous emprise.

Les indications passent par l’arrière de la tête. Il n’y a pas de source claire et reconnaissable du message mais une confusion d’idées, de sentiments et de désirs mélangés à l’impression générale d’être en danger.

Les messages reçus sont directifs, ne laissent aucune ouverture, aucun choix (les anges sont tolérants, c’est-à-dire qu’à tout moment nous pouvons renoncer).

La sensation générale que l’on a après une attaque psychique est une diminution de sa confiance en soi, une perte de ses objectifs, un trouble de la personnalité (qui suis-je ?).

 

La manipulation psychique utilise plusieurs moyens : les poupées vaudou étant la forme la commune, mais également l’hypnose, la télépathie ciblée (un être humain mobilise son énergie mentale pour prendre le contrôle temporaire de votre cerveau)

Pour l’instant ces choses ne sont pas prises au sérieux, et il est difficile d’en parler sans passer pour un fou.

 

Lorsque l’on est habitué à travailler avec les êtres spirituels, on fini par retrouver son équilibre rapidement.

Cependant les personnalités facilement influençables peuvent devenir paranoïaques ou suicidaires à la suite d’un jeu psychique.

D’autant que les énergies spirituelles qui surviennent, ouvrent les canaux subtils jusqu’à présent bloqués ou sous-utilisés, donc il y aura un plus grand nombre de personnes possédant des capacités psychiques…mais toutes n’auront pas la même éthique.  

 

Lorsque vous  vous sentez menacés par des messages intérieurs différents de vos valeurs il faut demander l’aide de l’Archange Michael.

Que vous y croyiez ou pas n’a aucune importance, mais sans votre demande Il ne peut rien entreprendre.

 

En résumé : les Anges vous estiment, ils souhaitent notre participation mais nous sommes toujours libres de nos actes et de nos choix.

Tandis que les voix trop humaines, aux tendances immorales ne sont pas des Anges et poussent à commettre des actes qui ne nous rendent pas service. Lila

                                                                                         

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 16:53

CONSCIENCELe Conseil de la Terre a lu certains passages de mon histoire, seul Sanat Kumara accédait à toutes les informations, y compris celles en rapport avec les parties mystérieuses et inexplicables pour le Conseil Galactique, qui se trouvait en relation avec nous par holo –vision, à sa demande express.

Ensemble, ils ont pris la décision de m’amener au centre du portail de base de la Matrice Temporelle.

 

Michael était venu en tant qu’ami et Grand Régent Universel, en ce jour il était mon coach.

Il me rassurait constamment parce qu’il savait que mes cicatrices étaient encore profondes.

Il me donnait les instructions par impulsions cristallines dopées au concentré supra-luminique, un Ormuz concentré qu’il avait lui-même apporté de Véga.

 Aidée par la quantité de baume lumière, je décollais de mon soi supérieur pour prendre une identité majeure, en relation avec ma position et mon lignage, je sentais enfin mon être complet s’étirer.

A partir de cette identité qui remplissait toute la matrice du temps, je pouvais m’identifier à la Matrice et sentir les aspects qui pourrissaient son champ morphogénétique à la racine.

Michael s’est branché sur ma plus haute conscience spirituelle à partir de laquelle il pouvait couper les ramifications indésirables. Je lui transmettais mes impressions en synchronie ; lui expliquant à partir de mes connaissances de la psychée humaine les causes psychiques et leurs conséquences physiques. Michael tenait l’épée, moi, je lui disais où et quand couper ; c’était ma capacité de concentration et mon niveau d’humilité alliés qui les avait convaincu de tenter l’expérience.

 

Nous avions fini la phase principale en deux fois moins de temps que prévu, alors les Melchisedek ont donnés leur accord pour procéder à la deuxième phase : couper les tubes qui relient Gaïa au passé et reconnecter de nouveaux tubes sur les portails placés plus hauts reliant à un avenir glorieux et clair. 

L’opération a pris trois heures intra planétaires au bout desquelles j’étais aspirée dans l’âme-esprit de Michaél. Ils m’ont laissés reprendre ma taille ordinaire dans la Matrice sous la surveillance de l’équipe d’Hilarion et de Raphaël. Puis j’ai été ramenée vers la sortie du Coeur-sacré de Gaïa en grande hâte, mon temps de visite était terminé et je risquais d’endommager mon corps physique en restant plus longtemps.

 

Durant les épousailles avec Michael, j’avais aspiré autant d’informations que possible bien que dans nos fréquences cela ne soit pas encore décryptable.

Le sentiment d’infini et la conscience d’appartenir à un plan bien écrit sont devenus des certitudes.

Personne n’a rien à en craindre : ni les hommes, ni aucun autre être. J’aimerais que cela soit entendu et compris : la crainte n’a pas sa place. Rien de mauvais, aucune revanche n’est à craindre. Comprenez-vous ?

 

Ce matin, les Archanges m’envoyaient un cadeau particulier : mon être spirituel se trouvait agenouillé dans une vaste pièce ouverte au dallage blanc et noir. J’étais représentée comme une jeune fille blonde aux cheveux bouclés retenus en un chignon soigné, embelli de fleurs fraîches.

Placés en Carré autour de moi, les Archanges dépliaient au-dessus de ma tête baissée un drap blanc en forme de fleur de lotus.

Ils chantaient et répétaient des mots que je n’entendais pas avec ma conscience d’ici bas, je n’en ai perçu que les vibrations et le sentiment d’Union avec quelque chose de plus haut et plus solennel.

 

Ils m’ont donné un nom Lila d’Amenti An (ou ankh ?) Et comme je n’avais aucune idée de ce que cela signifiait j’ai cherché sur le net. Les informations trouvées m’expliquent les choses que je rêve. Lila

 

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 11:21

Après cette rencontre avec Nephtys, ma vie a beaucoup changé.

L’énergie acquise par mes efforts s’est progressivement affaiblie au point de faire une légère attaque cardiaque.

 

Pour remédier à cet affaiblissement, je me suis occupée de renforcer mon énergie vitale en cherchant des professionnels : acupuncteurs, ostéopathes, kinés et puisque aucun d’entre eux ne m’apportait ce dont j’avais besoin, j’ai cherché par des mouvements de QI gong, de yoga, de fitness, par de la marche quotidienne, tous les moyens « légers » qui convenaient à ma capacité physique amoindrie.

 

Rien ne me soulageait des crampes articulaires, des courbatures, de l’insomnie, de la tachycardie.  Tous les tests médicaux me rendaient une image parfaitement équilibrée : ni surpoids, ni dépendance, ni anémie.

Je ne me sentais pas stressée mais je « vieillissais » de l’intérieur en accéléré.

Souffle court, impression de peser 120 kilos, sensations d’aiguilles qu’une main invisible enfonce dans tous les organes et souvent dans le cœur, jour et nuit.

Jusqu'au moment où aux douleurs physiques se sont ajoutées des douleurs psychiques.

 

D’abord cela a commencé comme un jour de ténèbre : je ne voyais plus la lumière du jour avec la même acuité. Mon champ visuel s’était rétréci à une fine bande devant moi. Mes oreilles ont bourdonné pendant 3 ans, par intermittence, comme si j’avais eu un fond sonore assourdi derrière l’oreille.

Mes organes ne fonctionnaient plus selon mes horaires ordinaires, j’étais en perpétuel jet-lag : sommeil dans la journée et une pêche inutile la nuit.

 

Lorsque tous ces tracas aléatoires se sont calmés, j’étais sonnée émotionnellement.

Je voulais reprendre mon véritable niveau d’énergie. J’ai demandé conseil pour recevoir un petit coup de pouce. N’ayant pas eût les bonnes rencontres  auparavant, j’ai préféré m’informer auprès de la seule personne de ma connaissance qui fréquentait les thérapeutes de la région : un libraire,  responsable d’une association pour le bien-être qui regroupe les personnes selon un cahier de compétences.

Un nom, une adresse, un rendez-vous…et un billet vers l’Enfer.

 

J’avais pris soin de préciser ma vulnérabilité et mes dons particuliers, certainement cela aura joué en ma défaveur.

Je ne reviendrais pas sur tout ce qu’il m’a fallut « voir » en ouvrant la porte de l’inconscient.

Ce que j’ai compris, en outre, c’est que notre corps est une mémoire, qui conserve les souvenirs à plusieurs niveaux, et que dans cette « vidéothèque interne » se trouve des souvenirs qui ne sont pas les nôtres, mais ceux de nos parents, grands-parents ou frères et sœurs.

De plus, cette réserve est « active » énergétiquement et psychiquement ;  les mémoires que nous transportons actionnent les décors et les circonstances de notre vie d’aujourd’hui. Les mauvaises rencontres, les faillites qui adviennent ne sont que la répétition de scénarios défectueux. Il faut donc les effacer ou faire mieux pour enregistrer un nouveau modèle de comportement et créer SA Vie, et non pas un remix des effets ratés par ses ancêtres.

 

J’ai pu vérifier par cette expérience qui a duré 3 ans, que chaque cycle d’apprentissage se termine par un « test d’aptitude ».

Pour chacun d’entre nous il prend une forme différente : on nous met dans la « pire » situation à nos yeux, selon nos attentes. Ce qui nous fragilise moralement.

 

Ces  jeux psychiques  où le  passé, le présent et le futur se mélangent permettent de mesurer notre degré de loyauté, d’amour inconditionnel et de compassion.

Une fois ces prémisses établies, et qu’un certain retour au calme intérieur est restauré, on procède au nettoyage du subconscient.

Certes j’avais réussi à mettre « mes » souvenirs au clair, à établir mes propres limites d’acceptation, de tolérance, de compassion et une lucidité d’analyse pour ma propre vie.

Restait à faire la même chose pour celle des membres de mes arbres généalogiques…et de ceux qui s’infiltraient entre leurs branches comme la vigne vierge parasite. Il fallait mettre les maux en mots, débrousailler les émotions vives afin de leur donner leur intention racine : couper par l'épée de vérité les ambigüités.

 

Et puisque j’avais accepté le travail de Service pour la région …il fallait bien que les choses cachées, les hontes antiques, les tragédies, les massacres, les racismes bref, toutes les saletés passent devant l’œil de ma conscience spirituelle travaillant dans la psyché collective, fouillant inlassablement les cœurs et les énergies stratifiées.  Libérer, aimer, comprendre jusqu’à la nausée, jusqu’à supplier sans plus aucune dignité que quelqu’un arrête « ça » avant que cela ne me tue.

 

En réalité dans la noire ténèbre, il n’y a que vide et au bout d’un sentier nuageux et noir, un trou : vortex du Néant. Sans équivoque et sans regret j’allais y plonger, pour que cela s’arrête, pour qu’on n’en parle plus, ni de moi, ni de lumière, ni de patience, ni d’amour. Alors, une faible lumière est apparue dans ma tête lasse à crever.

C’était Michaél qui venait m’appeler. Il avait pris mon cordon d’argent et le retenait vers lui.

« Non, Lila, non : par là, il n’y a pas de sortie. Reviens, maintenant, c’est fini »

 

Mais je ne le croyais plus, pas même un fond de Foi, Rien, pas l’once d’un brin d’espoir.

Je ne reconnaissais pas mon nom. Je ne voulais plus de cet amour maudit, de cette cruauté quelle vienne d’eux ou des hommes, ou bien encore de Dieu lui-même : j’étais fatiguée de faire la mendicité spirituelle, écoeurée de ces jeux cruels.

Mourir même toute entière ce n’était pas si difficile.

A quoi ça sert de vivre si à chaque nouveau pas il faut approfondir ?

J’abandonnais : sans honte ni regret, ma liberté valait mieux que ça !

S’il fallait souffrir au-delà, ça se jouerait sans moi !

 

J’ai continué d’avancer vers le bord du Néant, jusqu'à sentir le souffle de ce gouffre sans reflets.

Les autres maîtres sont venus, et chacun à son tour ils m’ont dit ce que mes actes leur avaient enseignés sur eux-mêmes, sur la vie : ils me retournaient ma lumière.

Du bord du gouffre je les écoutais, le cœur vide, sonnant creux d’avoir avaler trop de cruauté, de trahison et de mensonges : quoi qu’ils disent pourquoi leur referais-je confiance ? Que peuvent-ils encore tirer de moi ? Quel est leur intérêt dans tout ça ?

L’amour, l’amitié des mots  pour se faire voler, abuser et j’avais eu mon compte. 

 

 

Je les aimais, oui, mais si l’amour sert à être crucifiée et moquée par ses amis, ses frères ; je préférais l’indifférence et l’ignorance.  Mon choix m’appartient.

 

Ils se sont excusés. Curieusement, les voir contrits ça m’a fait rigoler ; je me sentais cruelle et ridicule, perdue, désorientée, le cœur à l’envers, cynique autant que trahie.

Folle à sauter à pieds joints dans la folie pure. Tous ces drames, et j’en faisais encore ! C’était ça qu’ils voulaient ?

Hilarion, le maître de la guérison s’est avancé et m’a prise dans ses bras. Quelque chose s’est produit dans ses bras qui m’a rendu mon fil de vie, alors on est rentrés tous ensemble, jusqu’au niveau depuis lequel je n’étais plus aussi sauvage.

 

Revenir pas à pas de ces états, oublier le sentiment d’injustice et la cruauté m’a pris 3  mois, pendant lesquels je ne me souvenais plus de mon identité.

Je ne savais plus lire, ni écrire,  je ne déchiffrais plus les heures : tous les mécanismes appris ; descendre un escalier, évaluer la force pour porter des choses, sentir ses besoins corporels, j’avais tout oublié mais par intermittence cela revenait.

Mon cœur était déchiqueté de haine, ensanglanté, dépouillé.

Je me suis accrochée à mes sens pour ne pas repartir.

Pendant cette période, je n’ai pensé qu’à faire le ménage, pour sentir mon corps bouger, pour frotter et retrouver une connexion entre le geste et l’intention.

 

Dans cet état d’humilité, d’absence d’identité, j’ai redécouvert l’histoire de l’Homme, pas à pas, Il s’est raconté.

J’ai commencé un autre temps, un autre nettoyage qui ne me concernait pas directement, j’en étais partie prenante : fille de la terre, née du Ciel et j’y retournerai, parce que telle est ma nature.

Ma conviction était devenue plus qu’un fil d’extase, un besoin de reconnaissance ou de sainteté : rien ne pourrait plus me l’enlever, rien de ce que vous pourriez faire petits hommes. La cruauté n’est pas née de notre nature humaine mais de la trahison de notre innocence, de notre bonté. Un jour vous verrez, vous entendrez, vous aussi vous renaîtrez à vous-mêmes en connaissant votre véritable histoire.

La lumière naît de la lumière.

 

In lak ek ! Je suis l’autre visage de vous-mêmes. Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 18:27

Dans les mois qui ont suivis cette étonnante fête solaire, où j’avais reçu de nouvelles fonctions et un autre nom, je me sentais sereine et posée. J’acceptais de mieux en mieux l’idée du Service avec ce qu’il implique de renoncement à ses propres désirs pour mieux se placer à l’écoute du Divin Soi.

 

Dans le courant des méditations quotidiennes qui rythmaient ma journée, je m’approchais du Silence.

C’est un état de béatitude dans lequel il n’y a rien qu’une obscurité réconfortante et chaleureuse.

A l’intérieur de cette sensation confortable, ouatée, je me percevais à la fois comme un adulte maternel et un nourrisson en sécurité. Peut-être était-ce une couveuse ?  C’était à n’en pas douter un espace de cicatrisation de l’être profond, depuis lequel tout est assourdi, lent, savoureux.

Car cet espace est également nourrissant ; régulièrement je recevais des vagues d’ondes qui produisaient un nectar dans ma bouche et des odeurs de fleurs tout autour de moi. Ces instants me semblaient toujours trop courts, même lorsqu’ils duraient l’après-midi entière. M’y retrouver était devenue une discipline de la douceur. Un moment d’intense tranquillité, de ressourcement, de don vers soi-même et depuis soi-même. J’étais devenue la Source et celle qui reçoit tout en restant consciente qu’une autre présence, plus vaste, m’englobait et participait de cet échange.

 

J’avais reçue des bains de lait, une onction d’huile, et un autre jour, des clochettes s’étaient mises à carillonner comme pour un jour de fête.

Après ces réjouissances invisibles,  j’étais sans doute rassasiée, je me suis concentrée sur « l’autre présence » afin de la connaître, je l’ai invitée en ouvrant mon cœur encore plus grand, et en restant un peu en retrait mentalement, à l’écoute du moindre son, des petits mouvements invisibles de l’énergie, dans une attention alerte et immobile…et l’Etre  qui se présentait comme «  Mère » s’est manifesté, sans toutefois se laisser approcher.

Au fur et à mesure que les rencontres entre nos deux silences se succédaient, je ressentais le besoin de toucher cette présence, alors, en guise de réponse mon troisième œil est devenu un tube de voyage, fait de lumière noire -comme illuminée de l’intérieur mais sans scintillements- Cet œil unique devenait mes mains, mon cœur et ma tête. J’ai été conduite en esprit, dans un espace merveilleusement vaste, tellement grand, qu’aucune limite n’était perceptible : quelque soit la direction dans laquelle je lançais ma conscience il y avait l’infini…

 

Sortie de ce nulle par, une femme vêtue à l’Egyptienne, avec une robe plissée et collante, une perruque et des attributs en or m’a dit « Je suis Nephtys, fille et gardienne du Portail de la Mère : que veux-tu, d’où viens-tu où vas-tu minuscule esprit ? »

Je lui répondis avec sérieux  que je cherchais l’ Etre appelé « Mère », que j’étais une enfant de la terre-planète Gaïa, du système solaire Solara, et j’ai montré avec mon minuscule esprit, la direction de laquelle je venais, et la dimension dans laquelle mon être incarné vivait.

Alors, elle a lancé sa lumière pour lire mon histoire à partir de ma dernière naissance.  Puis, elle m’a répondu que la Mère était à  3 portails et 5 dimensions de là où nous étions, que pour l’instant mon bagage était trop lourd pour y aller et la rencontrer mais que je pouvais essayer de passer, elle ne me le reprocherait pas.

 

J’ai suivi son conseil, je suis passée de l’autre côté du premier portail, l’énergie y était différente et me renvoyait ma propre vibration selon une autre gamme de fréquence, cassée. Je me laissais portée dans les couloirs de lumière noire par mon intention. J’ai eu froid puis chaud, en passant les deux autres portails qui s’enchâssaient dans un bel alignement architectural.  

La masse de rayonnement  du 3ème portail était presque insoutenable, mais je voulais m’en approcher au plus près et ressentir ce courant d’air magnétique. J’avais dû faire sonner une cloche invisible : la Gardienne m’est apparue. Elle est sortie du vide entre le portail et moi, elle était majuscule bien que semblable à la première apparition, elle était plus majestueuse et implacable.

« Que veux-tu, d’où viens-tu et où vas-tu minuscule esprit ? » dit la géante armée au-dessus de sa robe plissée.

Je n’ai pas souvent reçu les paroles des Etres spirituels comme une menace directe, mais je comprenais clairement derrière l’injonction policée «  Si tu passes, je te casses. » 

 

Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir la bouche pour m’expliquer ; elle m’avait reconduit en un courant d’air, dans l’espace de la Terre. J’étais vexée d’avoir été éconduite et rassurée de revenir vivante, apparemment, ce n’est pas toujours le cas !

 

Après récapitulation de ces instants, je me suis aperçue qu’un rendez-vous avait été pris, pour moi plus tard, que j’en avais perdu conscience à cause de la vitesse du retour. En attendant, j’étais devenue pour quelques temps messagère de Nephtys sur la Terre. J’ignorais ce que cela impliquait et par la suite, j’ai compris qu’il ne faut pas demander plus que l’on ne peut porter.

 

Après cette rencontre je me sentais penaude, je n’avais plus envie de méditer, et pire, j’avais perçu ma taille de conscience comme vraiment minuscule, inutile. Je me recroquevillais d’humilité chaque jour un peu plus.

Comment prendre confiance si à chaque fois que l’on sort la tête du berceau, on vous y remet illico presto ?

 

Bon, et puis je m’en suis remise, grâce à la visite de Mohammed (le prophète de la paix), qui m’a ramenée vers la Paix sereine.

En un instant, il m’a expliqué que chaque étape comprend des degrés, et que le fait de ne pas faire ce que Je désirais, n’impliquait pas que je sois nulle, mais plutôt pas encore prête, et il me félicitait d’avoir essayer.

Dans sa tournure de phrase, il avait placé une énergie particulière qui m’a rendu à mes responsabilités spirituelles - une forme de tuteur psychique et moral- il se montrait encourageant et sévère à la fois, ce qui m’a immédiatement fait reprendre ma taille au sein de ma dimension et de mon travail.

 

Pour être un enseignant, il faut se sentir plus mature que ceux à qui l’on donne, tandis que lorsque l’on apprend, on se trouve dans une position d’enfant : d’humilité intérieure.

Ces deux positions psychologiques se complètent, et doivent s’alterner afin de rester en bonne santé au long de sa vie évolutive et d’éviter de prendre trop de charges sur soi.

Lorsque l’on veut tout gérer soi-même trop vite, des lacunes s’installent et pour continuer on va au plus court, on tire sur les réserves puis on devient irritable, arbitraire et finalement égocentrique.

Sans la maturité cœur/esprit on applique les mêmes règles à tous les niveaux de dimensions, et cela n’est pas bon.  

A l’inverse, être continuellement protégé empêche de se construire solidement et d’acquérir de l’expérience.

 

De plus, il y a des comportements justes sur Terre qui ne le sont plus ailleurs. Il faut donc prendre le temps de développer la profondeur dans le décryptage des énergies, puisque cette profondeur recèle des subtilités, des non-dits qui forment des codes de conduite.

Las ! Moi qui n’aie pas reçu d’éducation spirituelle…. Je ne sais pas ce que l’on va faire de moi ! !! Lila

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 11:00

L’Avion à peine posé sur le sol de France et ma tête était reformatée au carré.

Avant même d’être arrivée au bureau des douanes de l’aéroport, je savais que le monde ici, n’avait pas changé.

Depuis la France, le monde est un vaste estomac ; non pas que l’on mange beaucoup, mais on pense et on  parle constamment de la nourriture et des repas. 

La Fraternité et le sentiment de soutien, de chaleureux encouragement s’évaporaient comme une illusion.  La boî-boite psychique m’emprisonnait le mental, histoire de me remettre bien à ma place, rien ne devait dépasser, pas d’idée trop haute… rangez, s’il vous plaît, votre grandeur d’âme au panier….ça empêche de digérer.  Je suis une personne tranquille, adaptable et polie…mais quand les idées sont mortes ou pourries, la société végète et ce n’est pas joli. 

 J’étais triste de voir la France, si princière, si fraîche, si délicatement pommelée s’enfoncer dans le marasme, la morosité d’état. Triste, mais pas découragée.

 

S'installer, c’est galérer. Il nous a fallut dix-huit mois pour que nous retrouvions un toit et notre identité enregistrée et validée par tous les organismes. Les enfants n’en ont pas souffert, c’est le principal.

 

Revenir avec un diplôme et des capacités ce n’est pas suffisant pour trouver sa place et être acceptée.

Je me suis présentée à ceux qui me semblaient aux endroits utiles, et puis en attendant, j’ai travaillé bénévolement pour un magazine de spiritualité et bien-être.

J’ai cherché des relations ; partout où je suis allée j’en trouvais facilement, sans forcer…c’était sans compter la Franche Comté, Comté, Comté.....et le long décompte du temps qui passe, passe, passe sans que rien ne bouge ni ne trépasse, passe, passe…c’est lourd ? Pour moi aussi ! Leur lenteur me faisait monter en pression!

 

J’ai appris le courage et l’intégrité, ce ne sont pas des mots vides de sens, ce ne sont pas des termes d’écrivain pour parler de l’orgueil et de la fierté mal placée, cela décrit la force et l’endurance de ceux qui se sont battus pour exister, pour avoir le droit de vivre en liberté.

Vous n’y croyez pas ? Alors ne vous gênez pas pour moi, restez assis et regardez passer votre vie, et grossir votre estomac.

Obstination et lenteur, traînez les pieds et avancez les yeux baissés, histoire d’être sûrs de ne rien voir, de ne pas parler. Pour ne pas mourir ? Combien de temps croyez-vous encore tenir ?

 

Puisque rien ne venait de l’extérieur, j’ai continué à m’entraîner. Tous les jours après avoir déposer les petits à l’école, je fonçais m’installer à ma place pour méditer. J’ai continué d’arrache cœur sans faiblir.

 

Un nouveau maître est venu. On l’appelle Jésus. C’est un guérisseur d’il y a longtemps…vous le connaissez peut-être ?

Il m’a présenté son Maître, son Guide, son Mentor, sa Lumière.

 

J’étais accompagnée de l’intérieur, j’embaumais les fleurs. La rose ou le lilas, parfois le jasmin, la vanille ou le lait.  On se voyait tous les jours, Jésus et moi et mon cœur grandissait, grandissait, grandissait.

Il traînait par terre tout autour de moi, et personne ne voyait, ne regardait ni ne sentait, parce que ce n’était pas mon estomac, ni mon foie, ni mes intestins ….ce n’était que mon cœur, rosé d’Amour Pur.

 

Un jour, le Souffle de l’Esprit est passé dans la grand’rue devant chez moi. 

Avec Lui il y avait tous mes amis d’ici : François d’A, Odile, Bernard, Antoine et Marie

Ils faisaient le marquage pour la Récolte. Tout était joyeux, tout était clair, ce jour est inscrit dans mon âme  comme un tatouage, c’était au mois de Mai de 2005.

Le soir, j’étais tellement enthousiaste de cette journée que mes yeux restaient grands ouverts, plaidant encore pour l’Innocence des Hommes.

 

Et puis le Conseil m’a appelé à mon tour, pour me donner mon nom et ma place ; Sananja  du deuxième cercle.

Dans le grand espace galactique, ma robe blanche de vestale s’est mise à briller, et nous avons dansé, chacune à notre tour, avec le Bien-aimé, le charmant, l’incroyable, le magnifique Christ, évidemment !

Ce jour/ nuit, qu’importe, j’ai pris le voile d’humilité, récompense des Initiées.

 

J’étais mère et vestale, innocente âme devant Dieu  -vierge de karma.

 

Alors, une chose surprenante s’est produite, mon cœur est devenu encore plus brillant, plus immense et j’ai pris sur moi, un autre Karma, pour le Service.

Pour l’Amour de l’Amour et sans attente en retour. Lila-Sananja.

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 14:15

Cela a eut lieu pour moi en Avril 2003, je vivais au Brésil depuis trois ans et j’avais beaucoup travaillé à l’alignement entre mes actes et mes pensées, guidée par Maître El Morya.

J’ai donné du temps comme jamais auparavant pour étudier et faire du bénévolat autant que j’ai pu.

A bien des niveaux, cette période fut intense : éreintante et pourtant joyeuse.

C’était une vie au grand air toute l’année et quelque soit la température, de toute façon les maisons ne sont pas vraiment isolées et chauffées et les montagnes sont froides même sous le climat tropical.

 

Un leader, un maître de Volonté comme El Morya ne se laisse pas facilement émouvoir et déstabilisé.  Il faut construire une relation durable et stable, une reconnaissance intime du caractère de l’autre.

Après cinq ans de travail avec maître El Morya, j’avais eu le courage de rechercher son histoire intérieure,  car aimer c’est offrir plus qu’une oreille attentive et un cœur ouvert,  c’est donner de son Soi intime, utiliser son talent spirituel vers le Maître. J’avais voulu « comprendre » mon ami et conseiller.

Voir, c’est comprendre. Comprendre, c’est aimer et  aimer, c’est rendre la liberté.

Nous avons fait l’Unité et cela nous a rendu notre liberté.

 

En communiant à la même Source, Morya m’a aidé à me voir comme un membre de la Fraternité et à me reconnaître en tant qu’être spirituel complet bien qu’immature sur certains aspects.

Après ce court instant de reconnaissance mutuelle, il n’était plus mon maître. J’étais devenue autonome, responsable de mon développement.

 

Ensuite de longs mois se sont écoulés, j’étais seule, parfois les assistants des maîtres terminaient leurs études avec moi, mais une page se tournait. Il n’y avait plus la chaleureuse présence de mon maître, ami et conseiller, il me manquait mais ce n’était plus pareil.

Durant ce temps, il fallait récapituler, c’est-à-dire extraire l’énergie des moments partagés afin d’en conserver la Sagesse.  Lorsque l’on vit intensément, on ne prête pas attention aux détails qui deviennent par la suite les lucioles de lumière et d’amour importantes pour traverser les épreuves.

 

J’avais grandi en Foi, je ne pouvais plus douter de l’existence des maîtres  ni de la nécessité de la discipline mentale pour trouver le point de centrage vers l’unité avec l’esprit de l’ange.

Je devais apprendre à retrouver ma verticalité, cet étirement de l’âme et de la volonté, sans l’aide protectrice de Morya.

Je devais poser mon cœur au point où « j’existe » signifie vraiment quelque chose, en dehors de l’existence humaine, en dedans du mystère alchimique.

 

Il m’a fallut des semaines pour ressentir les prémisses des changements vibratoires : l’énergie qui s’accumule et forme un décalage entre l’extérieur et l’intérieur de l’aura.

L’électricité statique qui se décharge à chaque fois que l’on touche les boutons électriques ou la voiture.

L’impression de porter des chaussures à semelles compensées, tant l’énergie qui se dégage par-dessous, forme un tapis moelleux sous les pieds ; les chaos de la rue disparaissent ne laissant qu’une  sensation de marcher sur une herbe grasse et verte même lorsque l’on trotte sur des sentiers desséchés.

Cette douceur protectrice descendait progressivement des jours durant. 

A chaque degré, je perdais quelque chose de cruel, je perdais ma vision étriquée et marquée par l’instinct de survie.  Les tristesses du passé s’effaçaient, prenant d’autres interprétations, d’autres couleurs et cela devenait juste. Il y avait des Lois qui ne changeaient pas, en dépit des arrangements intimes avec la trahison et la mesquinerie dont chacun est capable, il y avait de l’Amour immuable.

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Plus j’acceptais les choses qui venaient vers moi, les changements psychologiques et les sensations, plus l’énergie se densifiait, prenait corps autour de moi.

Et puis, je ne saurais dire quel jour, il y a eu « épanouissement » de cette énergie déversée : j’étais devenue haute, brillante et forte. Ce jour s’est étiré sur plusieurs autres, et « Je Suis Lila » est devenu mon seul nom, ma vérité.

 

A ce nom s’accrochait un nouvel avenir, un autre horizon.

Quelques semaines plus tard, je retournais en France, sans certitude, avec seulement la permission de croire en moi.  Lila

 

 

 

Par lila - Publié dans : Expériences vécues - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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