Le rôle de la mère et celui du père ne changent pas, mais notre idée de la féminité et de la masculinité évolue vers une plus grande diversité d’expression, offrant à notre vision du monde un éventail de possibilités variées.
Cette variété dans les genres féminins et masculins transforme notre vision du couple et de la parentalité : être femme ne fait pas de nous des mères, et de même il ne suffit pas d’être un homme pour désirer exister dans un couple avec des enfants.
Nous n’avons plus à prouver notre « normalité » en ayant des enfants ; nous ne sommes plus des condamnés de Dieu si nous n’enfantons pas.
Cette séparation entre fonction reproductive et reconnaissance sociale fait basculer nos valeurs ancestrales.
Dés qu’apparaît un changement d’importance les extrêmes s’opposent : les traditionalistes crient à la décadence tandis que ceux qui peuvent s’épanouir dans l’ouverture des dogmes essayent de pousser les limites allant jusqu’à choquer pour mieux faire bouger la morale en place.
Les masses populaires se tournent instinctivement vers l’autorité « supérieure », vers une hiérarchie qui dépasse le temps : Dieu.
Or le Dieu qui s’exprime à travers l’Islam radical, l’évangélisme ou les formes philosophiques sont toutes déconnectées des aspects terrestres ; Dieu est présenté comme opposé à la forme humaine, méprisant les douleurs des Hommes : condamnant par les bouleversements et la destruction.
Ce Dieu vengeur, ce Dieu de Guerre, ce Dieu courroucé n’est-il pas un Dieu à l’image de la Peur de l’Homme moderne, embarrassé de ce qu’il a fait de son monde, donc du cadeau que Dieu lui a fait ?
En voilant la féminité, en devenant une forme obèse et androgyne ne cherche-t-on pas à cacher notre honte, notre culpabilité d’avoir abîmé le « jardin » ? Devions-nous transformer le Rêve idéal de Dieu en poubelle ?
Quelle que soit notre responsabilité il n’est plus temps de sombrer dans la culpabilisation.
Les choses changent, le monde se transforme dans les têtes, dans les structures et dans les paysages.
Ni les climats, ni aucunes zones du globe, ni aucune famille ne seront épargnées par les bouleversements alors, le mieux que nous puissions faire est de nous adapter.
Puisque Dieu n’est pas responsable de la destruction du Jardin d’Eden, Il n’est pas non plus responsable de son assainissement.
Nous possédons les forces masculines et féminines pour être les Créateurs : n’était-il pas dit que nous étions les Enfants de Dieu ? Et bien, il est temps que nous soyons désormais les parents responsables et protecteurs de ce monde qui nous a été confié.
Les valeurs de la féminité sont : la réceptivité, la douceur et l’empathie, la capacité de nourrir.
Les valeurs induites par la masculinité sont l’action, la protection, la solidité, la tonicité.(on peut en ajouter)
Chez l’homme ou chez la femme ces valeurs s’expriment selon des nuances.
Nous sommes assez grands pour détruire, serons-nous assez sages pour construire sur les bases idéales de la solidarité, de la fraternité et du respect entre les nations ? Entre les continents? Lila
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Et puisque
l’Europe devient une construction administrative il y a bien des peurs qui se réveillent : si on ne gère pas la relation avec les administrations locales, nationales comment pourrait-on bien
accepter une administration géante, tentaculaire à l’échelle de l’Europe des 27 ?
En 2010 la Terre et les consciences ont bougé : les changements climatiques visibles et mesurables en l’espace d’une année transforment notre idée de l’espace, du temps et nous
confrontent à nos responsabilités d’usagers de la planète.
Depuis l’enfance on nous répète qu’il faut se montrer aimable : il est très mal perçu de
critiquer.
J’emploie souvent ce mot dans mes textes, et bien que beaucoup ne comprennent pas le sens, aucun n’a osé poser la question.
En ces temps où nous vivons séparés de la Nature, de notre lien à la Terre, et où les relations aux autres sont remplacées par les réseaux sociaux, isolant chacun d’entre nous
dans une bulle de paix contrefaite, une paix d’égoïste et de faux-semblants.
La liberté vient de la joie, qui naît de la
confiance. La confiance s'assoit sur la rassurance, qui prend assise sur la dignité.
Ca commence
comme un petillement léger dans le fond de l'estomac, alors que vous n'avez pas consommé de soda.
La peur vous prend et s'étend, paralyse
vos mouvements, votre esprit, congèle votre coeur : vous êtes isolé et le monde devient brutal à cause de votre vulnérabilité, de votre impuissance, de vos manques de repères et d'appui.
La frustration naît chez ceux qui ne s’autorisent pas à
exprimer leurs compétences, leurs savoirs.
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