philosophie

Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 16:28

Le rôle de la mère et celui du père ne changent pas, mais notre idée de la féminité et de la masculinité évolue vers une plus grande diversité d’expression, offrant à notre vision du monde un éventail de possibilités variées.

 

Cette variété dans les genres féminins et masculins transforme notre vision du couple et de la parentalité : être femme ne fait pas de nous des mères, et de même il ne suffit pas d’être un homme pour désirer exister dans un couple avec des enfants.

Nous n’avons plus à prouver notre « normalité » en ayant des enfants ; nous ne sommes plus des condamnés de Dieu si nous n’enfantons pas.

Cette séparation entre fonction reproductive et reconnaissance sociale fait basculer nos valeurs ancestrales.

 

Dés qu’apparaît un changement d’importance les extrêmes s’opposent : les traditionalistes crient à la décadence tandis que ceux qui peuvent s’épanouir dans l’ouverture des dogmes essayent de pousser les limites allant jusqu’à choquer pour mieux faire bouger la morale en place.

Les masses  populaires se tournent instinctivement vers l’autorité « supérieure », vers une hiérarchie qui dépasse le temps : Dieu.

 

Or le Dieu qui s’exprime à travers l’Islam radical, l’évangélisme ou les formes philosophiques sont toutes déconnectées des aspects terrestres ;  Dieu est présenté comme opposé à la forme humaine, méprisant les douleurs des Hommes : condamnant par les bouleversements et la destruction.

Ce Dieu vengeur, ce Dieu de Guerre, ce Dieu courroucé n’est-il pas un Dieu à l’image de la Peur de l’Homme moderne, embarrassé de ce qu’il a fait de son monde, donc du cadeau que Dieu lui a fait ?

 

En voilant la féminité, en devenant une forme obèse et androgyne ne cherche-t-on pas à cacher notre honte, notre culpabilité d’avoir abîmé le « jardin » ? Devions-nous transformer le Rêve idéal de Dieu en poubelle ?

 

Quelle que soit notre responsabilité il n’est plus temps de sombrer dans la culpabilisation.

Les choses changent, le monde se transforme dans les têtes, dans les structures et dans les paysages.

Ni les climats, ni aucunes zones du globe, ni aucune famille ne seront épargnées par les bouleversements alors, le mieux que nous puissions faire est de nous adapter.

 

Puisque Dieu n’est pas responsable de la destruction du Jardin d’Eden, Il n’est pas non plus responsable de son assainissement.

Nous possédons les forces masculines et féminines pour être les Créateurs : n’était-il pas dit que nous étions les Enfants de Dieu ? Et bien, il est temps que nous soyons désormais les parents responsables et protecteurs de ce monde qui nous a été confié.

 

Les valeurs de la féminité sont : la réceptivité, la douceur et l’empathie, la capacité de nourrir.

Les valeurs induites par la masculinité sont l’action, la protection, la solidité, la tonicité.(on peut en ajouter)

Chez l’homme ou chez la femme ces valeurs s’expriment selon des nuances.

  

 

Nous sommes assez grands pour détruire, serons-nous assez sages pour construire sur les bases idéales de la solidarité, de la fraternité et du respect entre les nations ? Entre les continents?   Lila

 

 

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 12:06

Tandis que le monde du commerce est âpre et changeant, il existe une portion de la société qui échappe à la pression : l’administration.

 

Administration : c’est la gestion des ressources sous la direction des ministères.

Elle existe dans tous les pays et comprend beaucoup de secteurs d’activité : les armées, l’enseignement, le système de santé et d’aide sociale, la police, le système judiciaire et la gestion des territoires (départements, régions, nation)

 

Dans ces secteurs d’activité il y a du travail, la sécurité de l’emploi ou du reclassement lorsque c’est nécessaire, une évolution hiérarchique assurée, l’égalité entre les hommes et les femmes, de bons salaires ou des avantages.

L’administration représente les valeurs de la République, sa façon de s’organiser et donc de penser.

Ce serait parfait sans le problème de la langue : dans l’administration chaque secteur à sa langue particulière, son vocabulaire attitré…une sorte de code incompréhensible pour celui qui n’est pas initié.

 

Une autre chose est étrange : il faut toujours prouver ce que l’on dit face aux administrations.

Les fonctionnaires sont suspicieux, ou bien est-ce qu’ils croient que ceux qui n’appartiennent pas à leur monde ne sont pas vraiment comme eux ?

Tant que vous avez les bons papiers, la bonne édition de formulaire, que vous venez à la « bonne date » pour le remplir, et que vous vous adressez au bon guichet, vous n’avez pas de problème, ils sont très aimables.

Mais si par malheur vous ne comprenez pas leur langage, les formulations des circulaires et que vous hésitez…vous êtes foutu : ils sont persuadés que vous avez quelque chose à cacher et ils peuvent se montrer arbitraires et méchants.

 

Eux-mêmes ne savent pas toujours se repérer dans leur propre secteur d’activité, ils ont du mal à s’y retrouver…mais lorsqu’ils font une erreur, ce n’est pas grave, tandis que si c’est nous : ça prend tout de suite des proportions « administratives ».

L’administration n’est pas toujours au service des gens, elle est un organe de l’Etat et elle tente par bien des moyens de déstabiliser les gens qui ne la connaissent pas.

Cette mauvaise image qu’elle cultive pour éloigner les curieux, pour conserver ses modes de vie, éloigne les gens des règles et du respect de l’Etat dont elle est l’image locale et humaine ; l’administration nous fait sentir « étranger » même si l’on maîtrise sa langue maternelle.

La même chose se produit dans tous les pays : donc, c’est bien une question de façon de penser administrative qui est différente, comme si ces gens étaient passés dans un autre monde, doux pour eux et difficile pour tous les autres.

 

Et puisque l’Europe devient une construction administrative il y a bien des peurs qui se réveillent : si on ne gère pas la relation avec les administrations locales, nationales comment pourrait-on bien accepter une administration géante, tentaculaire à l’échelle de l’Europe des 27 ?

C’est le Kraken (pieuvre monstrueuse mythique) qu’on nous propose en animal de compagnie…Lila

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 10:52

En 2010 la Terre et les consciences ont bougé : les changements climatiques visibles et mesurables en l’espace d’une année transforment notre idée de l’espace, du temps et nous confrontent à nos responsabilités d’usagers de la planète.

Consommer et produire sont au cœur de nos préoccupations quotidiennes.

Produire c’est travailler afin de gagner de l’argent utile pour continuer à consommer et alimenter un cercle pas toujours vertueux.

 

Comment rester en harmonie avec soi-même sous la pression constante d’un monde dévalorisant l’être humain ordinaire tout en le poussant à une surconsommation de nourriture, d’objets et de codes en tout genre pour être aimé ou au moins vivant?

 

Est-ce en produisant selon des codes éthiques que l’on devient un consommateur vertueux ou bien, est-ce en ayant des choix de consommation correspondant à ses valeurs que l’on obtient une pression pour transformer les modes de production ?

Doit-on privilégier le consommateur ou le travail de production ? En fait, tant que l’on oppose les deux, la société ne fonctionne pas car le producteur –quel que soit son niveau- est un consommateur.

En séparant les zones de productions et les zones de consommation on a rendu le problème de notre responsabilité écologique encore plus présent et les problèmes sociaux ont augmenté dans la même proportion.

 

L’Homme a besoin de travailler, pas seulement pour gagner de l’argent mais pour collaborer avec les autres. La société est basée sur la convivialité, les valeurs communes et pas uniquement sur l’échange d’argent ou de marchandises. Actuellement le besoin d’argent pour maintenir le niveau de consommation devient si criant que tout le monde a quelque chose à vendre… La capacité à se vendre deviendrait-il la preuve de notre richesse potentielle , de notre capacité à survivre?

 

J’ai fais des études commerciales pour ressembler à mon grand-père et à mon père, je comprends bien les enjeux et le fonctionnement du commerce mais je m’interroge : doit-on tout vendre ?

Doit-on baser notre société toute entière sur les fonctionnements économiques, doit-on devenir des vendeurs pour retrouver notre pouvoir de citoyen.

La carte bancaire va-t-elle remplacer la carte d'identité, le passeport?

Parce qu’en définitive notre position sur le pouvoir que nous donnons à l’argent va déterminer également nos actes pour obtenir ce précieux sésame, et nos actes sont le reflet de notre âme.

Sommes-nous tous prêts à vendre notre âme, et à qui ? Qui décide de nos choix?

 

Comment retrouver un sentiment d’impunité, d’innocence tandis que notre mode de vie nous demande continuellement de transgresser la nature et d’abuser des éléments, des animaux, de nos propres forces afin d’entrer dans la « normalité », c’est-à-dire dans une image du consommateur/producteur vertueux, heureux de créer son paradis personnel et artificiel?

 

Deux idées se concurrencent pour faire partie de la société :

 - la forme parfaite : pour être accepté dans une société de plus en plus exigeante et élitiste il faut des bagages : un capital beauté, une bonne santé, de l’épargne en suffisance pour accéder au logement, aux stages et autres formations, entretenir son corps, son cerveau et transmettre une image de personne épanouie quitte à utiliser la chimie pour réussir.

 - avoir un standing de consommation « bio »  en cohérence avec ses positions éthiques de consommateur responsable, ce qui demande un budget conséquent et des choix de consommation pas très glamour : bus, marche à pied, vie basée sur le rythme naturel, en respectant les saisons, les produits régionaux, la beauté naturelle, les matériaux traditionnels.

 

Ceux qui n’ont pas ces « bases » sont disqualifiés au point que les émissions sur la chirurgie et les transformations du « look » ne sont plus une exception et que l’autre sujet de préoccupation est l’écologie et l’adaptation de l’homme à la nature qu’il s’est crée.  Il faut transmettre une image claire de soi, pour que l'on reconnaisse vos valeurs et que l'on vous classe dans la bonne case et je n'aime pas les prisons, même si elles ne sont que psychologiques. Ceux qui ne transmettent pas d'image sont des laissés pour compte.

 

Le pouvoir écrasant des enjeux économiques absorbe notre pouvoir décisionnel en tant que citoyen et créateur de notre société.

Devra-t-on choisir entre travailler et consommer ? Etre bien nourri ou être libre? Etre beau ou en bonne santé?

Pour travailler, il faudra abandonner son pays, sa famille, ses repères culturels…c’est déjà le cas, moi je l’ai fais comme des milliers de gens de ma génération.

Tandis que pour consommer bio, beau et light, il y aura des « paradis » des pays ou des zones privilégiées et réservées à ceux qui pourront y accéder.

  

Entre les villes propres, bien éclairées, l'eau saine ou bien la chaleur, les moustiques, les problèmes de pollution, les coupures d'électricité et le manque d'eau...si vous vous respectez, vous choisissez...d'avoir de l'argent pour retrouver la liberté de choisir le meilleur pour vous et pour le milieu ambiant.

Donc, votre âme et les problèmes de karma passe après les apparences, parce que vous vous respectez, parce que "vous le valez bien" et que nous voulons tous le meilleur mais que nous n'en avons pas  vraiment les moyens financiers et décisionnels, n'est-ce pas un paradoxe? Pour être libre, il faut gagner de l'argent, pour conserver cet argent il faut trahir ses valeurs....Trahir son âme ou trahir son corps.

 

« Le meilleur des Mondes », « Fahrenheit 451 » doit-on finir dans « The Matrix » ? Ces fictions doivent-elles toutes conduire notre réalité?

 

Moi, je débranche....revenons à nous ! 

Et « nous » c’est  aussi le nom d’un niveau de conscience spirituel…tout est relié ! Lila

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 16:06

Depuis l’enfance on nous répète qu’il faut se montrer aimable : il est très mal perçu de critiquer.

Tant que l’on est enfant l’amabilité est une grande vertu, qui nous amène de belles récompenses.

Et tant que l’on est nouveau quelque part, il vaut mieux continuer d’être aimable.

 

Mais lorsque l’on obtient des responsabilités il faut se montrer exigeant, critiqueur et déplaisant pour obtenir du Respect. D’ailleurs, plus tôt on apprend à critiquer mieux on réussi sa carrière. Car ce que personne ne dit ouvertement : les gentils fournissent le travail tandis que ceux qui les critiquent s’en approprient le mérite.

 

Et tout le monde ne résiste pas à l’appel du « chacun pour soi ».

Entre ce que commande la morale, et ce qui commande la réalité il y a un abîme à franchir.

Un abîme de foi dans les qualités de l’être humain.

 

Lorsque miraculeusement on continue à investir sur la bonté humaine, on n’est pas mieux aimé …tant que l’on est vivant.

Ce n’est qu’une fois mort, que l’on reçoit les sempiternelles louanges « comme il était grand », « comme il nous manquera », « combien sont rares les gens comme lui ! »

 

Car tandis qu’il était vivant, on ne voyait de lui que les petites imperfections : les jours où sa patience n’était pas en grande forme, où son mal de dos le rendait plus maussade…et alors, on lui reprochait volontiers les rares sarcasmes dont il était capable quand il en avait assez.

 

Une bonne âme n’est pas tous les jours une bonne personne.

C’est d’ailleurs ce qui stimule l’amélioration d’une bonne âme : révéler ses traits à travers les actes de sa personnalité.

En des temps grisâtres, les meilleures âmes ressentent le poids de leurs choix, de leurs valeurs, et leurs petites erreurs sont vite mises à profit par ceux qui ne font pas tant d’efforts

mais qui ont su prendre l’apparence des saints. La critique est-elle la seule valeur sûre? Lila

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 17:26

J’emploie souvent ce mot dans mes textes, et bien que beaucoup ne comprennent pas le sens, aucun n’a osé poser la question.

 

L’humilité n’est pas liée à la pauvreté, ce n’est pas un terme pour désigner la misère, je sais combien ces choses font peur, combien de frustrations naissent parce que vous ne pourrez pas dépenser comme vous le souhaiteriez : les regards et les mines crispées ne sont pas seulement dûes au froid, en ces temps de Fêtes, des tensions s’ajoutent aux préoccupations ordinaires.

 

Lorsque l’on emploie le mot « humilité » en spiritualité c’est pour désigner l’absence d’Ego, le refus de se laisser mener par le caractère temporel et les masques de la vie sociale. Evidemment, c’est impopulaire parce que les gens mettent des générations à se construire une image, à entrer dans une catégorie sociale, à s’y imbiber de manière à en faire totalement partie  et de s’y fondre au point d’en perdre leur originalité, leur propre vision des choses et le lien avec leurs goûts personnels.

Le but de cette homogénéisation avec le milieu que l’on a choisi est de faire corps avec lui, d’en être un archétype (un concentré).

De nouveaux archétypes ont été crées par les vagues de spiritualisme (New Age, Bouddhisme occidental, Islam du voile) et de nouveaux schémas de comportements se sont développés, mais ce n’est pas en changeant de pot ou de masque que l’on accède à la sérénité véritable.

 

L’humilité est le processus inverse : il s’agit de casser les préjugés, de se fondre dans un moule de non apparence, de transparence, être son âme sans porter d’autres masques et sans renier ses héritages.

C’est dangereux puisque l’on expose ses sentiments et que l’on ne ressemble plus à quelque chose de connu, de classable dans une catégorie.

 

L’humilité rend conscient de sa position et de la position intérieure des autres, puisque l’on est « cœur » c’est-à-dire sans masques pour se cacher, il est plus facile de ressentir la nature des gens…Mais là encore, c’est se rendre impopulaire.

Si les gens portent des masques, c’est pour qu’on les voit selon l’image qu’ils se donnent et non pas pour ce qu’ils sont vraiment.

 

Ca vous semble très évident, mais moi j’ai mis des années à comprendre les raisons des mensonges que les gens inventent pour eux-mêmes et  pour les autres.

Il a fallut que je descende ma conscience jusqu’à l’origine de cette drôle de coutume.

 

L’humilité ne rend pas impeccable, c’est plutôt la discipline de l’intégrité, le choix de devenir plus honnête, de s’aimer tel que l’on est avec ses défauts, ses erreurs de parcours personnels ou familiaux qui va donner un résultat : comme  pour une discipline alimentaire, c’est avec le temps que l’on obtient des résultats.

Il faut désapprendre le cynisme (la raillerie, les cancaneries), désapprendre le jugement à l’emporte-pièce (sans analyse des raisons de la personne) et commencer à examiner la base qui vous lie à votre travail, à vos amis, à vos amours.

 

Quelques uns font ce qu’ils aiment, mais la plupart du temps on fait et l’on est qui l’on peut. Il y a des riches qui rêvent de simplicité, et des pauvres qui s’imaginent en multimillionnaires. La vie est faite pour nous mettre à l’opposé de ce que nous désirons profondément, afin que nous fassions le chemin pour aller vers notre être véritable. Parfois nous vivons plusieurs vies (ou plusieurs générations) pour obtenir un résultat.

Actuellement, il est proposé de remettre ces désirs nés dans le passé, né d’autres vies, au rebus, afin de faire de nouveaux choix.

Mais il faut d’abord passer par le processus de « révélation » c’est-à-dire regarder ce qui –dans nos choix d’aujourd’hui- est en accord avec notre âme.

 

C’est ce que font les « travailleurs de la lumière ». Ils mettent en adéquation leur vie quotidienne avec leur âme.

Parfois, ils choisissent d’aller un peu plus loin et de mettre leur âme en adéquation avec l’Esprit.

Et pour ceux qui se sont vraiment dépossédés de leur idée de « moi », ils peuvent devenir des magiciens de la vie, des Etres qui existent sur Terre avec une âme qui vit sur les plans supérieurs de conscience : ils sont à la fois vivants sur Terre et au Paradis des âmes en même temps….sachant que la Conscience spirituelle est plus forte, plus exigeante lorsque l’on se branche sur des fréquences de perfection spirituelle.

 

Le risque est la création d’une tension nerveuse continue : pour vivre avec les gens dans la société il faut développer des outil sociaux, s’adapter à l’esprit de compétition.

Et sur les hautes sphères de conscience, il faut s’aligner sur la vulnérabilité, la transparence et l’amour de Tout ce qui existe …vous comprenez, je pense, la difficulté de faire ce grand écart mental et psychologique sans se perdre et en continuant à transmettre ce que l’on a gagné, alors la plupart des êtres spirituels se sont voilés ; à la fois pour se protéger des projections d’énergies abusives aussi bien que pour conserver l’énergie spirituelle transmise par leurs guides.

 

L’acte de prendre le voile (pour les sœurs ou pour les femmes mariées dans diverses cultures) est l’extension de ce vœu d’humilité : désir de sortir de la compétition des apparences pour devenir une âme qui se fond dans une vocation (religieuse ou conjugale)

La couverture du méditant, du chaman en prière, le manteau du pèlerin font également référence à une réclusion intérieure choisie, mais il ne suffit pas de porter un voile pour devenir vide de prétention et d’orgueil.

L’art de l’humilité est de se vider, ça commence par les concepts matériels, éventuellement par le porte-monnaie et ça continue jusqu’au cœur de vos acquis, jusqu’à révéler les sentiments que l’on cache tout au fond de l’âme.

Mais votre âme est toute perfection, n’est-ce pas ? Toute lumière est faite sur vos raisons d’agir, vos motivations profondes, votre lien à la vie est révélé…pour moi, ce n’est pas encore vrai.  Lila

 

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 12:45

En ces temps où nous vivons séparés de la Nature, de notre lien à la Terre, et où les relations aux autres sont remplacées par les réseaux sociaux, isolant chacun d’entre nous dans une bulle de paix contrefaite, une paix d’égoïste et de faux-semblants.

 

Alors qu’une petite tempête de neige devient un problème incommensurable pour des gens qui ne savent plus marcher sans tomber, glisser sans se blesser.

Alors que des catastrophes climatiques vont s’aggraver et retirer le confort que des générations ont patiemment attendues.

 

Comment retrouver cet œil émerveillé et serein des peuples premiers, dont les conditions de vie plus dures ne retirent pas le plaisir ni la joie de vivre ?

Eux qui vivent l’âme à nue, qui ont gardés la conscience de l’énergie…

 

Leur sagesse nous surprend encore, leur connaissance du Cœur de l’Homme reste très avancée pour nos peuples engraissés et lymphatiques, à la peau douce mais aux cœurs aigris, insatisfaits de n’avoir pas eu l’occasion d’affirmer leur Vérité intérieure, infantilisés au point que les peuples des Etoiles ne peuvent pas leur parler comme à des adultes mais emploient les mots comme pour les tout-petits « mes chers petits », « mes petits cœurs »…

 

Alors que les consciences humaines commencent à peine à s’ouvrir, que les cœurs commencent juste à se réchauffer aux mots doux des étoiles…ne vous sentez-vous pas vulnérables face à des Etres dont vous ne savez rien, et dont vous attendez qu’ils vous sauvent de vos propres tendances autodestructrices ?

 

Puisque peu d’entre les terriens supportent les étrangers à leur culture, leurs odeurs et leurs nourritures, leurs coutumes et leur interprétation du monde : comment allez-vous supporter l’Energie transcendante de consciences qui ont beaucoup vécu sans jamais souffrir ?

N’allez-vous pas trouver injuste que vous rampiez pendant qu’ils dansaient au Soleil de l’Unité ? Et leur regard compatissant face à toutes les cicatrices que vous avez accumulées et dont vous êtes fiers, parce qu’elles font partie de votre identité, de vos connaissances…elles sont des erreurs aux yeux de ces Etres qui ont une conception d’eux-mêmes très élevée, et pas souvent soumise à l’humilité de conscience dans laquelle nous avons vécu. Ils n’ont pas connu nos limites, ils ne savent pas pourquoi vous restez couché tandis que vous tirez de toutes vos forces pour vous redresser…ils pensent que vous paressez (paresse…)

 

Saurez-vous accepter d’être les derniers, les plus laids, les plus boiteux dans un monde où les Etres seront naturellement choisis pour leur délicatesse, leur subtilité, leur Art  et leur capacité d’écoute de la beauté ? Accepterez-vous avec simplicité et transparence que votre Etre n’est pas accompli au regard de ces subtiles densités ?

 

Je m’adresse particulièrement à ceux qui pensent que les êtres des étoiles pourraient devenir une réponse à tous les problèmes : pour quelle raison feraient-ils le ménage chez les autres, vous-même ne le faites pas chez vous…au plus ils nous enseignent à nous purifier, à manger, à parler et à penser selon leur modèle.

Bien sûr, ce modèle est intimement celui qui nous convient, mais alors : qu’attendons-nous pour l’utiliser dans notre quotidien ?

Où sont passés les regards complices et gentils, les attentions polies ?

 

Puisque notre temps devient l’éternité, pourquoi ne pas prendre de cette manne céleste pour communiquer au lieu de courir vous terrez devant vos écrans de téléphones ou de télé ? N’avez-vous plus que des mots doux pour les étrangers, ceux qui peuvent tout entendre puisque vous n’aurez jamais à les rencontrer et à faire face à votre véritable Vérité ?

 

Je m’interroge simplement sur l’absence de cohérence entre les mots des canalisations si prisées, accueillies avec tellement de grâce et de minauderies…pour finalement finir en indifférence dans le quotidien.

Après tant d’années investies sincèrement, j’ai pu mesurer la vérité entre les prédictions et la réalisation concrète des plans annoncés…ce qui m’inquiète aujourd’hui est l’attitude timorée des peuples, encore serrés dans leurs carcans de guerre et d’effroi.

Le temps des visites ne viendra qu’après avoir réussi l’exploit d’éteindre complètement les guerres.

 

2012 n’est qu’une étape sur un parcours qu’il faudra réalisé en passant par les paliers. Certes les techniques inventées ou redécouvertes seront utiles pour cicatriser, trier et restructurer plus vite que nous ne le faisions autrefois…mais les chemins s’agrandissent, puisque les horizons se sont élargis. Il ne suffira pas d’Etre pour exister quelque part…il faudra Etre et savoir où aller. Lila

 

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 12:24

Les textes précédents essaient d'illustrer deux positions intérieures et vibratoires distinctes : la peur et son opposé la liberté.

Plutôt que de longs discours les mots se sont posés de façon à suggérer en vous les émotions afin que vous fassiez l'expérience  de l'une puis de l'autre, ainsi vous pouvez choisir à votre convenance la vibration qui vous rassure.

 

La liberté vient de la joie, qui naît de la confiance. La confiance s'assoit sur la rassurance, qui prend assise sur la dignité.

La dignité est la conscience -aussi humble et minuscule soit-elle- de notre valeur pour le Tout. 

 

Lorsque la dignité manque, le vide se remplit de cruauté.

 

Et la cruauté s'exprime par la méchanceté, la domination, la trahison et le manque de respect, ce qui entraîne la réduction des droits, qui eux-mêmes engendrent l'isolement, le repli sur soi et la peur.

 

Vous comprenez donc que tout est lié: si l'on choisi d'alimenter la peur, on devient un oppresseur, et cela retire de l'espace à la liberté.  La liberté n'a pas à se justifier. Elle existe...reste à savoir comment on la laisse s'exprimer.

 

Les émotions qui vous habitent, rayonnent autour de vous et nourrissent les gens que vous croisez.

Lorsque vos émotions sont hautes, limpides, détendues vous guerissez le monde. Lila

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 11:40

Ca commence comme un petillement léger dans le fond de l'estomac, alors que vous n'avez pas consommé de soda.

 

Le pétillement s'étire sous les poumons, décontracte le diaphragme,

 

Puis s'ouvre un chemin vers le coeur comme une longue main tendue en coupe vers le ciel.

 

La joie renaît de ses cendres, vous jubilez comme un enfant, ça tire un peu sur les bords du plexus, parce que vous l'avez  laisser se tarir mais aujourd'hui , le petit feu de joie reprend ses droits.

 

Cette chaleur  joyeuse, cet étirement des flammes retenues depuis si longtemps vous donne envie de sourire, d'être heureux, ça vous chatouille sous la gorge, vous pleurez? Vous riez?  vous vous soulagez de ces trop grandes tensions accumulées,

Prenez la vie comme elle vient.... respirez et voyez que votre vue s'éclaire, la vie retrouve ses couleurs.

 

Vos épaules larguent les amarres, elles s'ouvrent et vous vous voyez plus grand,

vous revenez à votre unicité, vos pieds bien au sol, vous êtes heureux d'exister parmi les autres.

 

Ami de toi-même et du monde.

 

Tes valeurs intérieures étirent leurs ailes, tu te sens capable d'agir et d'être : ton esprit s'élargit, ton coeur le nourrit.

Cette ouverture te rend ta véritable dignité, celle qui est liée à ton identité profonde et sereine.

 

Cette joie élancée est posée, clairvoyante et douce, elle arrondit les angles de la vie, donne du temps pour anticiper et harmoniser.

Et ensuite quand tout est placé, elle crée une base solide pour à nouveau s' élancer en puissance et ouverture vers de nouvelles possibilités, des horizons purs, incrées.

Regardes, tu surfes sur le vent de la Liberté ! Tu vois la vie n'est plus terne, grâce à toi.  Lila

 

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 10:36

Vous n'avez pas peur, vous êtes suffisamment fort et confiant pour mettre la peur dans le tiroir de l'inconscient.

 

Mais aussitôt que vos habitudes sont modifiées, que vos prévisions sont bousculées, que vos attentes sont déçues : la peur apparaît dans vos rêves, mettant votre vie entre parenthéses, créant une angoisse  sournoise et collante dans l'arrière-pensée : et si...

Commence alors un long combat entre votre confiance naturelle, votre foi en la bonne nature de la vie et la force puissante de vos pulsions de survie, tensions et impressions que le monde est un piége, que vous êtes seul à vous débattre dans les problèmes : le monde est indifférent ou cruel.

 

La peur vous prend et s'étend, paralyse vos mouvements, votre esprit, congèle votre coeur : vous êtes isolé et le monde devient brutal à cause de votre vulnérabilité, de votre impuissance, de vos manques de repères et d'appui. Seul. Et le monde continue à grouiller, à s'agiter sans raison : vous ne savez plus comment faire, par quel bout le prendre, à qui faut-il s'adresser? Peut-on encore faire confiance? Cette oppression constante du diafragme, cette respiration coincée des poumons, cette alerte continue dans la tête, comme une siréne qui crie "danger" sans s'arrêter. La main glacée de la peur s'abat sur votre coeur, le tord, lui fait mal et vous ne savez pas comment reprendre votre souffle, comment retrouver un court instant de sérénité. Une pause, rien qu'une minute...s'il te plaît part de moi, quitte-moi pour que je respire en confiance...mais elle s'accroche devant ou derrière, en bandoulière, elle pèse de tout son poids, vous donne faim, vous donne froid : vous tremblez... elle est là!

 

Vous courrez pour lui échapper, mais vous la portez sur vous, en vous, bien au fond tapie, prête à bondir et à vous submerger de son jus noir et glissant. Elle est comme l'anguille, électrique et visqueuse. Terriblement commune et laide.

Pourtant nous la nourrissons chacun à sa façon, pour qu'elle nous protége des peurs des autres, barrière invisible et pourtant répulsive : la limite entre votre vie et celle des autres.

Bien sûr, vous n'avez pas peur, vous n'avez pas de raison d'en avoir : protégé par les alarmes, les armes et les armées, il n'y aurait pas de raison pour que vous vous sentiez menacé. En fait, vous êtes en sécurité....mais vous ne le voyez pas et vous témoignez de la peur un peu plus chaque jour.

 

 

Ta peur ne te sert plus, retires donc ton manteau et viens t'assoir coeur à coeur. Lila

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 10:45

C’est le thème du moment, n’est-ce pas bien en accord avec les événements actuels ?

 

Le pouvoir est un droit d’exister, de se développer, d’affirmer ses compétences dans un cercle de rayonnement qui s’accroît avec le temps.

Le pouvoir est en chacun de nous et s’exprime avec plus ou moins de facilité selon que l’on a confiance en soi et en ses compétences. Or si notre pouvoir dépend de notre confiance, il ne s’exprime qu’avec le soutien et l’approbation des autres : qu’ils soient humains ou anges ou maîtres ascensionnés, en vérité un pouvoir s’exprime dans une communauté de pensée.

 

Les doutes, les à-peu-près constituent des failles à notre confiance intérieure, et c’est grâce à ces doutes, ces incertitudes que nous avons besoin des compétences et du soutien des autres, précisément.

Ainsi, le pouvoir s’exerce mieux à plusieurs, parce que nous ne pouvons pas gérer tous les savoirs à nous seuls. Cela explique certainement la place des chambres parlementaires, des conseils d’administrations et toutes les formes de fraternités pour prendre des décisions.

 

Notre pouvoir est limité à notre confiance en notre capacité à gérer les défis.

Il s’arrête avec notre ignorance. Nous sommes tous privés du pouvoir de tout connaître, c’est un privilège qui nous permet de vivre  et de partager avec les autres. Cela est valable à tous les niveaux de sociétés qu’ils soient du Ciel ou de la Terre.

 

La frustration naît chez ceux qui ne s’autorisent pas à exprimer leurs compétences, leurs savoirs.

Le désir qu’ils ressentent de s’exprimer, de donner ce qu’ils ont appris est contrôlé par la peur de ne pas être à la hauteur, par l’incertitude face à leurs véritables compétences.

Les gens frustrés s’imaginent que le monde tourne autour de leurs faiblesses, que leur maladresse sera un obstacle à leur réussite, et que ce qu’ils ont a proposer n’est pas extraordinaire ou à contrario, que la vie s'acharne sur eux de manière personnelle, comme s'ils devaient constamment démontrer leur droit à vivre.

Entre narcissisme et manque de confiance en soi, le cœur et la tête vacillent à la façon d’un culbuto;  le désir de s’exprimer qui vient de la pulsion de vie (du ventre ou du coeur) et le couvercle du mental plein de fausses raisons forme un courant d'énergie sous pression, une hésitation tumultueuse.

 

La frustration entraîne de nombreux dégâts : la confusion mentale, le sentiment de ne pas être aimé, d’être isolé, la sensation de ne plus être « soi-même ».  Irritabilité, colère inexpliquée, caprice pour des banalités, dégoût de la vie sociale ou déprime légère cachent souvent une frustration profonde, un manque de justesse entre ce que notre cœur désire et ce qu’il nous est permit d’ exprimer dans notre vie.

Pour limiter ses frustrations, il faut faire circuler l’énergie dans tout le corps, en ayant une occupation sportive ou affective, un loisir qui permet de délier les tensions. Ensuite, il faut être capable d’apprécier son niveau de confiance et poser les jalons intérieurs et extérieurs qui vont préparer la mise en place des choses que l’on désire. Prendre le temps nécessaire, la précipitation n’est pas forcément un gage de réussite même dans un monde pressé. Avaler les étapes ne permet pas toujours d’aller jusqu’au bout du parcours.

 

Chaque obstacle est un test de capacité qui nous permet d’évaluer nos acquis, et nos manques.

Lorsque l’on vit trop longtemps stressé, les niveaux de résistance du corps, des émotions et de l’intellect sont diminués, il faut en tenir compte pour continuer à progresser, et ne pas tirer sur les réserves d’enthousiasme, de patience et de joie qui seront les moteurs de l’expression positive de notre pouvoir retrouvé.

Car la frustration est l’annonce que vous posséder un pouvoir, de l’énergie en suffisance mais qu’il vous faut trouver le moyen de canaliser cette énergie en relation avec vos désirs véritables.

 

Reconnaissons que ceux qui cherchent le pouvoir, veulent avant tout être acceptés et aimés, et que paradoxalement le pouvoir lie à une certaine solitude, une autonomie affective qui est fatalement frustrante. Hélas,  notre pouvoir s’arrête là où commence celui des autres ! 

Dites-moi, n’ est-ce pas cela que l’on nomme la démocratie ? Lila

 

 

Par lila - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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