Comprendre les multiples dimensions et leurs perceptions associées.

Publié le par LilaLuz®

Comprendre les multiples dimensions et leurs perceptions associées.

Interlude : Puisque nous sommes nombreux et que les niveaux d’éveils sont variés, nous allons forcément nous sentir gênés par les perceptions les uns des autres. Chacun ayant comme seul appui son expérience personnelle intime, les autres peuvent aisément se sentir trompés par les expériences d’autrui, blessés ou simplement touchés par la sensation d’incomplétude que l’autre leur renvoie.

Il faut ajouter qu’il ne s’agit pas d’une compétition, et que tous les chemins mènent à l’éveil de l’énergie si l’on se concentre sur sa propre vérité, qu’on lui fait confiance, qu’on ne se laisse pas influencé par les interprétations extérieures. Ce qui est vrai pour une personne peut s’avérer faux pour une autre au même instant, puis de nouveau vrai un peu plus tard dans la progression, car les paliers sont les mêmes pour tous : il n’y a qu’un seul chemin mais de multiples façons d’en être le pèlerin.

Lorsque vous étiez enfant, vos parents prenaient soin de vous raconter des histoires qui serviraient à nourrir votre imaginaire et à restituer en vous le goût des grandes vertus : le courage, la ténacité, la patience, la résistance, le goût de la vérité, l’amour gratuit, l’esprit de sacrifice, la réussite par l’effort et le respect des grands cycles de la vie. Ces contes avaient aussi la particularité de faire le tour des situations et des drames possiblement rencontrées au cours d’une vie honnête : la trahison, l’abandon, la lâcheté, le rejet, l’isolement ou l’emprisonnement, l’injustice, l’accusation, les conflits d’intérêts, l’usurpation, le vol, la mort.

Si je m’étends sur la dimension magique des contes, c’est parce que nous y puisons notre force initiale et que les situations de nos vies sont quelque fois des projections de ce « héros intérieur » qui nous pousse à démontrer du courage dans les situations insondables. Il n’y a rien de logique dans les contes, ces histoires ne servent pas à nourrir l’aspect rationnel et comptable mais à promouvoir l’intuition et le respect de ce qui est au-delà des explications ordinaires. Parfois, ce n’est qu’à travers la Foi, la confiance en soi que l’on sait poser l’acte approprié donnant une chance de réussite.

La dimension féerique offre de magnifiques sentiments de redécouverte de la Nature, de renaissance physique, de légèreté, une amplitude et une clarification des sens. Les ressentis sensitifs que l’on reçoit en entrant dans cette dimension sont amplifiés et l’on rencontre les personnages vivant dans les contes de fées : gnomes, elfes, fées et autres intelligences que l’on a l’impression de voir, d’entendre ou sentir autour de soi. Ces moments se distinguent par une certaine discontinuité temporelle, comme si d’un coup, on se retirait du courant du temps linéaire pour faire une expérience magique durant un court instant. Cette expérience, qu’elle soit classifiée par notre intellect comme réelle ou comme un songe, nous donne cependant un regain d’optimisme, le sentiment de renouer avec la magie de la vie. La Dimension Féerique se révèle lorsque notre corps est pur, nettoyé de ses déchets, que nous mangeons raisonnablement en quantité et sainement en qualité, incluant un bon équilibre, elle se manifeste de préférence lorsque nous sommes seuls et isolés. Enfant on y accède facilement à travers les rêves se rapportant à des sentiments de vulnérabilité ou de courage : le désir d’aventure ou de soutien affectueux sont autant de chemins qui ouvrent vers le monde naturel des fées et des lutins. En tant qu’adulte, cette dimension se découvre à ceux qui « croient » encore aux fées, et désirent sincèrement en faire l’expérience. Cela arrive lorsque notre esprit est vide, sans préjugé, en communion avec l’instant présent. Celui qui ressent de l’amour pour la Nature et les gens autour de lui, ouvre son cœur et reçoit en retour les réponses dont son âme a besoin. Mais comme partout, il existe des gredins, des malveillants car chaque dimension contient une face sombre.

Les plans de l’Astral supérieur sont assimilés au Paradis, cette dimension est une expression du cœur et de l’esprit qui se sont ouverts à la Foi, en la Bonté de la vie, incluant les principes de Justice, d’Ordonnancement et d’Harmonie, de Respect, de Paix, de Bien universel. Les gens qui entrent dans cette dimension ne sentent plus leurs limites ; l’horizon est rayonnant et s’ouvre pour eux à une fréquence de joie et de réussite facile, sans obstacles, créant autour d’eux l’impression de voler au-dessus des contingences matérielles, des problèmes concrets, l’air autour d’eux est plus léger car les situations s’arrangent facilement, comme portés par la vague d'optimisme. Il est inutile d’expliquer les problèmes matériels, la « difficulté de la vie » à ceux dont le cœur est pris par cette dimension extraordinaire où tout n’est qu’amour, travail et objectif commun, bonnes intentions, humilité,communion d’esprit et humour. Le mal, la malveillance, le mensonge, la trahison sont littéralement effacées de l’esprit, remis à neuf pour ne percevoir que le meilleur, aveugle à tout ce qui n’est pas pur et innocent. Cette interprétation simpliste des actes et des cycles de la Vie permet de développer la force du héros (héroïne) et de dépasser les blessures, les trahisons vécues par le passé, de les effacer ou d’en tirer de la valeur : en se donnant une image de Prince ou de Princesse à qui tout est donné aisément, on reçoit en retour de nombreuses chances ou des privilèges.

La Face sombre de cet Astral supérieur n’est pas moins incroyable et donne accès à ce que nous nommons « l’Enfer ». Les beautés et les privilèges ont un prix, que chacun doit payer. La Vie nous enseigne que le Mal est né du Bien et que le Bien Supérieur ne nait pas de la facilité, de l’absence d’obstacles ou d’humiliations mais de la Rédemption des mauvaises périodes, des atrocités, des monstruosités en un nouveau regard sur les Raisons profondes et cachées qui sous-tendent les actes. C’est le Pardon et la remise à zéro des compteurs qui permettent la progression énergétique et spirituelle. Nier le Mal n’est pas l’option qui mène à une plus haute Liberté : il n’y a pas de chance sans créer des jalousies, ni de réussite sans efforts, derrière toute chose lisse se trouve un aspect rugueux, car l’Unité se trouve dans l’équilibre des forces.

La compréhension intime de ce principe fait entrer dans la Conscience Intérieure. Après avoir expérimenté dans nos vies les différentes dimensions de l’âme enfantine et de l’âme adolescente, nous devenons capables de prévoir- avant que cela ne devienne une réalité- les conséquences de nos choix passés ou à venir en leur appliquant les règles de la dualité : c’est-à-dire de la complémentarité des forces et de la floraison de toute intention bien nourrie. On accède avec le temps et le recul sur les évènements, à une lecture plus paisible et moins inquiète des cycles dans lesquels nous sommes impliqués : toute chose naît au moment opportun, les équilibres se succèdent, telle une roue à aube éternelle et un grand nombre de questions trouvent leur réponse en suivant la logique des intentions. Cette acceptation des cycles permet de grandir psychologiquement et d’accepter sa part de responsabilité concrète dans les situations de notre vie, d’affronter avec courage ou indifférence, les combats qui reviennent cycliquement après les années de bombance et d’abondance, de facilité et d’amitié. Rien n’est donné pour rien. Il faut aller conquérir sa part de Fortune et si on ne le fait pas pour soi, on peut aussi s’y lancer pour les autres : enfants, petits-enfants ou cercles humanistes ; l’effort des uns est la manne de facilité prodiguée aux autres qui ensuite devront contribuer à la reconstituer pour la transmettre à leur tour. La Conscience intérieure n’est pas émotive à cause des constats froids et distants qu’elle impose, elle ne porte pas aux effusions, aux grandes déclarations à moins d’y être invitée…on dit des sages qu’ils parlent peu, et ils ont raison car tout bavardage est souvent l’occasion d’être raillé ou d’être incompris tandis que le silence reste un moyen de voir et de comprendre ; économiser sa parole permet une meilleure concentration et donc un meilleur résultat. Parler est souvent compris par la Vie comme un ordre, un souhait, un vœu à réaliser. Nos vies sont le fruit de nos pensées ou celles de nos proches, dès lors qu'elles sont alimentées avec constance. La Conscience -après s’être rassasiée de réponses aux innombrables questions qui tournent dans nos têtes- ne s’agite plus et devient calme au point d’atteindre un autre niveau, encore plus ample et serein, libérée des limites intérieures, du concept de "moi".

La Conscience Supérieure est une évolution, un approfondissement des liens entre la conscience intérieure personnelle avec les Cycles éternels et l’Intelligence qui les pilote. C’est un état d’ouverture de l’esprit à des cycles bien plus longs que la vie humaine, donnant des réponses à des histoires passées ou à des histoires futures sans effort particulier, avec simplement le goût de la connaissance. En général, la Conscience est nommée supérieure à cause d’un dialogue intérieur qui s’installe entre notre esprit humain, qui interprète les choses selon son niveau d’expérience tridimensionnelle, avec une intelligence qui semble faire partie de nous, mais existe selon d’autres valeurs et nécessités. Imaginons qu’un géant, qu’un sage très patient soit en conversation avec vous durant la journée, et que tous les sujets soient abordés depuis un point de vue humain puis comparé à celui de cette source de sagesse ancestrale. Qui des deux est le plus charmé ? Le mieux instruit ? Le plus élevé ? Vous l’aurez compris, quand cette dimension est atteinte, de nombreuses choses « impossibles » pour l’être humain deviennent faciles, naturelles, presque ordinaires et la logique humaine semble parfois en contradiction avec les vérités éternelles. La Conscience supérieure habite plusieurs temps, plusieurs dimensions, elle s’inscrit dans le corps de qui elle veut, humain, mammifère à poils, à nageoires ou êtres d’un niveau galactique ; ses limites ne sont plus celles de l’Humain mais de la Conscience elle-même. Toute vie étant porteuse de cellules, et toute cellule étant le support d’une communication intelligente, la Conscience habite tous les corps, selon des degrés plus ou moins complexe. La Conscience Supérieure induit la reconnaissance simultanée du bon et du mauvais côté, des bonnes et des mauvaises intentions, des conséquences positives et des conséquences négatives. Malgré tout il existe des strates de complexité qui séparent certaines forment d’Intelligences : la Conscience accéde à ce que les cellules peuvent lire et comprendre : nous sommes nos propres limites et nos propres centres de Vie. On ne pourra jamais tout comprendre, même avec une très haute conscience, car certaines choses font partie des Mystères et doivent nous échapper : la Vie commande toutes les Vies. Mais la perception immédiate des différents aspects d’une situation, induit l’acceptation de l’Unité : toute chose appartient à son temps, à un cycle, alors pour changer les conséquences d’un événement il faut également changer de point de vue sur la situation, lui trouver une autre explication, un autre cercle d’unité. C’est l’objectif et l’aide qu’offre la Conscience Supérieure. Elle permet de replacer tous les événements dans leurs perspectives particulières, en utilisant le point central d’où est né l’intention originelle. La Connaissance n’est pas uniquement liée aux collectes de savoirs mais à une sagesse innée qui est une expression directe de la Vie.

Au fur et à mesure que l’on laisse cette conscience guider nos pas, elle investit des domaines de plus en plus profonds : cette conscience rend attentif aux cycles de vitalité, aux fonctionnements de nos cellules et nous permet de faire notre bilan de santé physique et mental à chaque instant. Entendre et sentir son corps « parler » à travers sa physiologie et ensuite utiliser ce champs de connaissance pour mieux lire les champs d’énergie dégagés par les autres, par l’environnement conduit à « devenir », c’est-à-dire à l’Etre.

L’Etreté est le résultat des ouvertures progressives aux différentes dimensions intérieures en Soi et aux projections du champ énergétique dégagé, purifié au fil des compréhensions et des apprentissages. Une vérité se met progressivement en place qui conduit chacun d’entre nous à comprendre sa destinée, son rôle et à poser des actes conscients. L’acte conscient n’est pas exclusivement positif, il peut être choquant s’il a une logique opposée à la nôtre. Comprendre n’est pas juger mais trouver le centre qui sert de point de départ à la logique des intentions. Dans ce grand labyrinthe d’expressions singulières, on apprend que l’Autre apparaît toujours dans notre cercle d’influence pour nous enseigner quelque chose sur nous-même. Le principe est le suivant : notre rayonnement appelle son complément qui soit me met en valeur si je rayonne plus, ou bien qui me mets dans l’ombre si l’autre émet un rayonnement énergétique supérieur. L’important n’est pas d’être l’astre tout-puissant, c’est d’exister dans un cercle d’influence, un cercle de rayonnement, d'y trouver sa place. On ne reçoit pas de pouvoir par hasard, mais parce que l’on en a eu la force énergétique « l’amplitude » et que l’on est en résonance avec ce niveau particulier d’influence. Il y a un dicton qui dit « les grands esprits se rencontrent » et réellement, les esprits semblables ont un rayonnement complémentaires les uns des autres, ils contribuent ensemble à créer un cercle de consciences, un cercle d’influence. Etre consiste à habiter son corps en tenant compte des différentes dimensions et des états énergétiques qu’il traverse. Ensuite, se développe de nouvelles aptitudes consistant, par exemple, à modifier certaines composantes en activant ou désactivant certains gènes par la conscience. Les gènes sont des programmes biologiques, psychiques et spirituels. En connaissant notre point de reliance avec l’énergie centrale intérieure (physique, psychique et spirituelle), les points d’attaches avec les énergies extérieures qui nous soutiennent ; on peut transformer certaines choses en nous, les atténuer ou les guérir selon la quantité d’énergie et la concentration dont on est capable. Il est nécessaire de connaître ce que l’on fait et pourquoi on le fait. La conscience et l’intention doivent être nettes et lumineuses, contenir une force et une intensité particulières précisément ciblées pour obtenir un résultat visible. L’Etreté est une manière de vivre intégrant notre devenir et notre passé en une Unité d’énergie et de conscience, tenant compte de notre niveau d’énergie et de notre activité cellulaire.

L’Etreté inclue les échanges avec les autres sur le mode vibratoire : plus l’Etre s’est amplifié plus sa conscience subtile englobe de secteurs et de dimensions et plus il peut agir et sentir les autres comme s’ils faisaient partie de lui-même. On peut ainsi capter l’ambiance générale, l’influence des énergies émise par la collectivité (conscience collective) ou bien en cibler certaines individualités et agir sur des personnes ou des zones géographiques en apportant un complément d’énergie, une aide pour retrouver l’équilibre par la compréhension du chemin et des choix de cette personne ou de cette zone.L’êtreté enseigne que chaque région géographique a une fonction pour la Nation dont elle fait partie, que cette fonction existe dans chaque nation et que les nations entre-elles illustrent également des principes spirituels. Que chaque espèce est une illustration des énergies psychiques ou émotionnelles que l'on retrouve en nous : ce qui existe au niveau macro-géographique se trouve reflété au niveau social et familial et même dans notre propre forme individuelle.Tout cercle d’énergie correspond à une certaine pureté et exprime une vertu. Les défauts, les aspects négatifs permettent de mettre en valeur les acquis positifs, de les rendre plus nobles, de les rendre plus brillants, plus méritants. Toute négativité permet le dépassement et l’amplification des aspects positifs. Cette Danse Immortelle est valable quelle que soit le niveau d’Intelligence que l’on acquiert. Comme le disait Bouddha, la souffrance et la désillusion ne disparaissent pas mais avec la Sagesse, on les admet comme faisant partie du processus et l’on finit par les anticiper, à intégrer leurs conséquences bien avant d’avoir à les vivre. Cette acceptation consciente des doubles aspects de la Réalité permet de mettre en perspective (guérir) donc de ne presque plus sentir les difficultés et d’y trouver de la Joie puisqu’on les inclue à notre processus d’évolution, à notre « Légende personnelle ». Un héros se doit de faire des choses extraordinaires et nous sommes d’une certaine façon des héros puisque nous nous élevons au-delà des limites psychiques ordinaires. Lila

Publié dans expériences vécues

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