La clôture des cycles

Publié le par Lilaluz

La clôture des cycles

Nous avons tous ressentis un grand changement dans notre positionnement intérieur ces derniers temps, le texte d’Inelia Benz est représentatif de ce changement : nous avons choisi notre chemin et il nous semble que l’horizon des choix se referme progressivement, les cercles fréquentiels s’harmonisent avec les gens qui se trouvent dans les mêmes fréquences, nous allons passer à une autre étape qui correspondra à nos objectifs personnels et transpersonnels.

Il y a plusieurs types d’ascension :

Le mode collectif ; on accompagne la Terre progressivement, lune après lune, en suivant l’influence des alignements astrologiques, les contractions psychologiques du monde, on continue à vivre peinardement en mangeant sa viande et son jambon.

Dans cette vie-là, pas de grandes épreuves spirituelles mais des risques de bouleversements matériels fréquents, des pertes significatives douloureuses pour l’être humain qui s’accroche à sa terre, à sa maison, à ses proches, à ses habitudes, à ses rêves personnels et idéalisés du bonheur. Cette attitude de suivre le mouvement global est parfaite et sans histoire jusqu’au jour où l’on perd ce en quoi on a mis son « monde intérieur ». Alors, la colère contre l’injustice de la vie et la peur de mourir ( socialement ou physiquement) est si forte qu’elle génère un vide existentiel, un espace où toutes les bases constituant notre idée sur ce que doit être la vie, sur le but ou la forme qu’elle doit prendre pour nous - parce que nous pensons être le centre décideur- sont détruites, s’effilochent comme poussière au vent.

A ce moment-là tout ce en quoi vous aviez donné de la valeur n’a plus de sens, plus de consistance et on se demande pourquoi on lui en a donné, pourquoi les choses semblaient si évidentes alors que ce n’étaient qu’un mode de fonctionnement psychologique sans réalité, sans appui sur la Vie, sans obligation de la part de la VIE. Nous nous sommes fourvoyés dans une certaine idée de comment les choses doivent être pour nous, mais la Vie a son propre raisonnement. Après un évènement de cette sorte, votre perception de votre valeur a changé. Vous entrez en mode « questionnement ».

L’obligation de se concentrer sur ce qui fait sens, donne la direction ; choisir ce qu’on préfère est la meilleure façon d’aimer et respecter sa vie. Le fait de n’avoir qu’un temps limité donne l’impulsion. Pourquoi attendre ? Rien n’empêche l’âme de recommencer, rien ne l’empêche d’être heureuse même si cela doit ne durer qu’un peu ; prendre la décision d’être en accord entre le cœur et l’esprit est un acte libérateur, cela transforme les obstacles psychologiques en actes surmontables (on dit qu’avec la foi en soi on peut déplacer des montagnes). Nos âmes ont collectivement peur d’être heureuses sur Terre car nous pensons que le bonheur est volatile, qu’il ne dure pas, qu’il entraîne des désillusions et empêche d’aller vers des bonheurs d’un ordre supérieur. C’est vrai que la Terre est belle, que ses racines sont sucrés. Le sucre de la Terre est l’élément qui nous attache à elle. C’est par la nourriture que nous sommes liés à nos proches, à notre environnement. Le bonheur terrestre est lié à la nourriture, le sentiment de sécurité est lié à l’abondance de nourriture, de travail ou d’espace à conquérir, sans ces fondamentaux nous pensons que nous sommes emprisonnés, asservis, dépendants. Le bonheur humain, l’émotionnel est une affaire de bien-manger et de découverte, d’augmentation des savoir-faire, l’expression des talents personnels est souvent une question d’entourage affectif.

Dans le monde psychique, aérien, l’argent remplace la notion de nourriture. La sécurité obtenue par l’argent contraint son possesseur à un contrôle constant des flux financiers et cela conditionne également son rapport à l’alimentation, les gens aiment démontrer leur capacité de contrôle et de détachement émotionnel à travers leur corps, en restant pondérés dans leur prise alimentaire ou en subissant des opérations chirurgicales qui mettent en valeur leur courage psychologique, leur capacité à prendre un risque vital en surmontant la peur de la douleur ou de l’échec. En se donnant de la valeur, en investissant sur elle-même, la personne considère qu’elle « vaut » l’argent qu’elle dépense. C’est un moyen de se faire apprécié en commençant par s’aimer soi-même.

Le mode lumière naît de la passerelle -qu’il faut construire individuellement -pour donner un sens éternel à sa vie. Lorsque l’on perd des certitudes, les sentiments changent également, on se détache des préoccupations d’autrefois, les mauvais souvenirs s’effacent, des tas de choses ne servent plus à rien, alors on cherche à se concentrer sur l’essentiel et cela exige d’être intègre à certains principes en soi et autour de soi…sans négligez les autres pour ne pas devenir trop rigide et seul dans son nouveau mode de comportement! On cherche à quoi donner de son temps, de sa force. Si vous n’avez qu’un nombre défini d’heures et de minutes attribués sur plusieurs décennies ; comment les utiliser au mieux et à quoi destiner vos talents ? Perdre son inconscience est une excellente chose, cela permet de commencer à aimer sa vie, son corps, ses proches avec plus de douceur et de tolérance. Ce premier pas aide l’âme à s’apaiser, à se sentir en sécurité en Elle-même, par ses choix intérieurs.

La vie est faite pour que nous puissions passer par le donner et le recevoir : lorsque nous commençons notre vie nous sommes pleins de vitalité, pleins d’espoirs car notre corps est jeune, notre moelle osseuse est pleine de réserve, nous avons plus reçus que donner et cette énergie est interprétée par notre psyché comme de l’espoir, de la puissance à projeter vers le monde. Si on utilise cette énergie sans ménagement pour les autres, le retour de balancier se fait sur le mode de relation que nous avons échangé avec les autres : les gens méchants ou cyniques, on a moins envie de les aider - c’est tout à fait juste- c’est la réponse parfaite qui correspond à leurs comportements. On « rend la monnaie de la pièce ». La majeur partie du temps, ce qui rend les gens heureux rend jaloux les autres. On finirait par croire que bonheur et malheur se donne la main ! Alors, choisir le malheur « ici-bas » semblait un moyen d’avoir un bonheur durable « au ciel »…

Le monde de la Lumière est très différent de ces défis d’être heureux ou malheureux selon les circonstances matérielles ou affectives. Il est accessible par l’énergie du double corporel ; l’énergie des cellules physiques est attirée et destinée au double qui s’articule en vortex et en nadis hydratant d’énergie ce corps fluidique et luminescent. Le corps éthérique est ce que l’on nomme « fantôme » lorsqu’il n’est plus vivifié par un corps. Lorsqu’il est habité par une conscience, une âme vivante- il est le réceptacle de la beauté des sentiments, de la grâce intérieure de cette âme. Il contient les talents immatériels de l’être. Pour le nourrir, il faut de la lumière solaire, des échanges avec les éléments naturels (eau, vent, feu, terre) qu’il ressent à travers sa propre nature éthérique, leur donnant une autre fréquence et une valeur nutritive. Le corps éthérique se construit par l’énergie de ce que nous mangeons, de ce que notre corps contient mais ensuite, il est autonome, il n’a plus besoin de nourriture solide extérieure et se contente de très peu pour fonctionner sur une haute fréquence dès lors qu’il a pris racines dans les plans de lumière.

Le corps éthérique est fragile lors des premières phases de développement, ensuite il est très solide et flexible. Pour le construire il y a des gestes et des sons à mettre en lien avec la respiration. La respiration conscientisée sert à modeler l’énergie fluidique. Le « Ka » des Egyptiens (double d’énergie) est habité par la conscience de l’âme le « Ba » ; ensemble il vont dans les mondes solaires : la Barque de Râ ou Mer-Ka-Ba ( le char de lumière)

Pour alimenter son corps d’énergie il y a des choses à faire et d’autres à abandonner. C’est un chemin demandant une forme d’ascétisme puisque tout acte est un échange d’énergie, toute forme d’alimentation lie l’être à l’élément consommé, il y a un engagement constant de notre être envers la nature. Cet échange se paye en rendant notre corps à la nature à la fin de notre temps imparti. Pour sortir de cet échange en conservant une partie de cette énergie (le corps éthérique) la Nature doit recevoir quelque chose en retour, sinon nous sommes endettés : c’est le Karma énergétique. On ne peut rien retirer à un être qu’il ne donne lui-même de son plein gré.

L’Ascension permet d’alléger cette dette au niveau collectif mais nous devons participer individuellement dès que nous en sommes conscients. Les boddhisatvas ont dépassés leur propre karma personnel et continuent de travailler à la purification du collectif. Ce travail est produit grâce au don de l’énergie, au partage d’un talent, à l’enseignement de la Sagesse, à des actes d’entraide. A chaque fois que l’on aide quelqu’un sans raison karmique (sans liens antérieurs), par compassion, de l’énergie libre est transmise à l’ensemble des gens présents lors de cet échange : cela est une bénédiction. L’énergie produite sans imposer de dette est multipliée et libératrice.

Selon notre niveau d’engagement : matériel, psychique, atmique (l’âme), éthérique : notre cercle se referme nous autorisant à monter d’un niveau en recevant l’énergie que nous avons distribuée auparavant (reconnaissance, gratitude de la part des gens sur notre chemin) ou bien de recevoir le décompte de nos mauvaises actions et leurs conséquences, ce qui est une merveilleuse opportunité de pardonner, de donner de l’amour et de la sagesse là où cela manquait. Apprendre est un long chemin ! Namasté ! Lila

Publié dans Expériences vécues

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nadine 23/05/2014 22:59

un long chemin oui où je trébuche encore bien souvent mais c'est un si merveilleux chemin
plein d'amour à vous Lila et à vous tous
Merci