philosophie

Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 10:53

En m’imprégnant du temps et des interventions sur les réseaux sociaux, je m’aperçois que les réflexions innocentes laissent la place à une analyse plus cynique, de bon augure.

Le bien et le mal s’inscrivent désormais dans un mouvement  fluide et unifié : l’un et l’autre formant les deux bras de l’Action de l’Univers.

 

De même, ceux qui ont suivis les conseils de pensée positive, actions bénévoles et autres rituels bénéfiques se sont vus servis en retour par de nombreux obstacles, malveillances et saisis de l’obligation d’avoir les pieds sur terre pour survivre.

Ainsi est née une autre conception de l’existence, de notre importance en tant qu’individu et également une analyse différente de l’action du macrocosme sur nous : le microcosme.

Nous sommes rendus à comprendre l’expérience humaine d’une manière plus extrême : nous sommes une conscience capable de se projeter dans différentes directions mais au final, toutes ces directions font partie de nous, sont nous.

 

CONNAISSANCE Que nous allions vers le bien ou que nous nous dédions à faire le mal, nous arrivons à expérimenter les deux dans notre vie. Les aspects du Bien et du Mal qui viennent vers nous sont ceux qui proviennent de notre intime conviction.

Les peurs intimes, les faiblesses inavouées et consciencieusement cachées font le lit sur lequel les circonstances qui nous font mal finissent par s’inscrire dans notre vie réelle, nous obligeant à nous confronter à ce qui restait dans l’obscurité.

 

L’énergie n’est plus disponible pour maintenir éloignées les situations malheureuses.

L’énergie circule vite et nous passons d’une expérience à une autre sans avoir le temps de définir d’où vient le mouvement.

 

Alors, intervient une sortie de secours : le recul, ce fameux détachement émotionnel, ce truc qui permet de comprendre le scénario du film avant de l’avoir vu.

En activant cette vision panoramique des circonstances selon le point de vue des opposés qui s’attirent, et des désirs qui se déroulent jusqu’à la délivrance de la sagesse qu’ils contenaient, on accède à une conscience élargie et sereine.

 

Les circonstances avortent de la peur qui nous maintenait prisonnier, et délivrée des contraintes, naît la Conscience responsable, chemin des vraies libertés. Lila

 

 

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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 13:16
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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 12:58
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 16:32
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 15:54

Nous avons tous pris des photos pour marquer les événements qui nous semblaient importants.

 

Le jour même, l’ambiance que transmet le cliché est si identique à la réalité vécue, qu’on juge la photo bonne ou mauvaise selon la pose et la lumière qui s’y reflète.

On ne prête attention qu’aux détails.

photo1  

Lorsque l’on regarde des photos, on tient dans ses mains un peu de ce passé, un peu de ces journées et des événements qui s’y sont déroulés.

Cependant ce papier glacé imprimé est une version sans odeur et sans profondeur de la réalité dans laquelle nous nous promenons.

Seul un témoin vivant et acteur au moment du cliché peut rendre réel les circonstances et recréer par sa mémoire, par ses émotions le contenu sensitif de la photo. Une photo est en 2 dimensions. C’est l’œil qui la regarde qui lui donne sa réalité et une autre dimension.

 

Puis, des décennies plus tard, pour illustrer quelque chose ou refaire des tirages vous voilà face à ces clichés d’hier. La réalité s’est éloignée : les gens ont changé, les lieux aussi, comment la photo peut-elle encore être vraie, alors qu’elle n’exprime plus la réalité?

Cette photo si vibrante de vie n’est plus reliée à la vérité d’aujourd’hui, pourtant ce que le cliché exprime reste authentique.

Le mouvement y est inscrit, la lumière est celle de ce jour-là, les personnages parfois on disparus de votre vie mais ils sont restés vivants sur la photo. Ce cliché est un support d’une réalité holographique, située entre le rêve que vous en gardez et la réalité que vous vivez : des années plus tard, votre photo exprime le décalage entre la vie d’aujourd’hui et celle d’hier, décalage porteur de rêves.

La quatrième dimension est cet élargissement de la conscience du moment présent aux autres moments qui sont des moments de présence.

Pour lire le passé et l’avenir il suffit d’être présent à soi : ainsi le temps s’inscrit  comme une série de clichés photographiques, les moments de présence s’enfilent comme des perles sur le fil de la conscience et sont activés pour s’ajuster à la réalité que vous voulez vivre. C’est un moyen puissant de retrouver sa véritable voie, un levier de choix.  

  photo

Cent ans ont passés et re-voilà les clichés : tous les personnages ont disparus, les lieux sont si différents que l’on peine à les reconnaître : cette photo est-elle réelle ?

S’agit-il d’un montage, d’une peinture imaginaire ou d’un véritable témoignage d’un authentique passé? Comment croire une réalité endormie sur un cliché ?

Parce qu’à partir du moment où l’on ne peut vérifier en renversant le temps, en recréant l’histoire  il s’agit bien de croire, de faire un acte de Foi en une réalité qui a existée, peut-être, il y a fort longtemps…à moins que tout cela ne soit qu’une histoire ?

 

Si vous décidez de vérifier l’authenticité de cette photo, vous entrez dans le monde  de la recherche mystique guidé par l’idée que le passé fut un présent, et qu’à l’avenir vous pourrez y recherchez des détails pour mieux reconstruire le monde qui vous entoure à partir d’idées éternellement bonnes. Mais de ces moments et de ces espaces, seule reste l’énergie.

Cette même énergie vous permet d’investir vos rêves sur du papier imprimé par procédé chimique, par transformation de la lumière en une chose tangible….

Ce que l’on pense vrai l’est à nos yeux, parce qu’on le nourrit de confiance et de notre énergie. Du rêve à la réalité, de la réalité aux rêves : la différence c’est la qualité de la Conscience. Lila

 

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Samedi 19 mars 2011 6 19 /03 /Mars /2011 11:29

 

Tout le monde ne comprend pas de la même façon, et j’ai eu l’occasion d’écrire un mail qui m’a semblé placer des notions avec clarté.

Alors en voici un extrait :

 

« La conscience spirituelle est la capacité à ressentir, comprendre et diriger l'Esprit Saint. Ce que l'on appelle Esprit Saint est une énergie d'Amour.
L'amour n'est pas une énergie matérielle ou subtile, c'est autre chose.
 
Spirituel (qui signifie tuer l'Esprit!) est un terme inapproprié pour définir l'Esprit de Vie.
L'Esprit de vie est l'impulsion qui est à l'Origine de l'organisation des gènes et de tous les cycles grands et petits.
Personne n'a jamais pu le définir ainsi on finit par l'appeler "Le Grand mystère" dans presque toutes les hiérarchies ésotériques (les groupes de recherche en spiritualité : les Kabbalistes, les Rose-croix, les Francs-maçons, les organisations mystiques de tous ordres)
 
Les très Grandes Consciences qui ont crées notre monde, et qui vivent sur des niveaux d'énergie très vaste et beaucoup plus intelligents sont remontées jusqu'à l'Origine des Univers et même alors, l'Esprit préexistait.
Ainsi l'Esprit imbibe les choses visibles et les différents niveaux de conscience sans pourtant être toujours visible comme au moment du Printemps, par exemple lorsque la croissance traverse tous les êtres.
 
La Subtilité, voyez-vous c'est que la Conscience existe sous différentes formes, comme autant de strates d'intelligence et qu'elle ne prend pas le même visage selon les espèces, pourtant l'Esprit est présent chez Tous.
 
La pépite de lumière  que vous avez perçu est l'âme concentrée en petit point lumineux.
L'âme est la personne que nous sommes, lorsque nous laissons notre corps.
Cette pépite de lumière, comme un DVD, est gravée avec nos vies passées, nos qualités spirituelles (vertus), notre origine, et nos potentialités futures.
Cet encodage est fait selon un langage de symboles lumineux (type lettres hébraïques, ou hiéroglyphes, ou symboles Incas ou Mayas ou Sanscrit ancien ou autres)
Chaque civilisation, chaque niveau de conscience a un alphabet particulier crée à partir de l'énergie accessible dans ce niveau-là.
 
Pour comprendre les langages de lumière il faut retrouver d'où l'on vient. Et ensuite demander à reconnaître les symboles,  c'est-à-dire activer la compréhension intellectuelle en liaison avec l'intuition spirituelle (intuition supérieure).
Le soleil est un relais -dans le monde visible- de la Lumière de l'Esprit Saint.
A partir des cycles et de la force du soleil, nous lisons les cycles et activons nos gènes.
Nous nous synchronisons avec la Nature Terrestre aussi bien qu'avec les cycles des autres soleils (les étoiles) grâce au soleil.
 
C’est à cela que sert le calendrier maya qui répond au besoin de l’être humain de se positionner au milieu des astres du Ciel et de la Vie dans son ensemble.
 
hand L'âme est donc le Soleil de l'Esprit au niveau de conscience individuelle : une particule du Tout Conscient, et pourtant donné à chacun.
Ceux qui l'ont perdu ne peuvent pas comprendre  la vie et accepter de vivre.
C'est pour cela que certaines personnes ne sont plus capables d'aimer, et protéger la vie. Elles n'ont plus la souvenance de ce que cela signifie de Bon.

Les meilleures personnes en apparence ne sont pas les meilleures âmes…

A chaque niveau de connaissances des dangers existent.

 

Peut-être que ces correspondances que je vais publier au fur et à mesure vous donnerons des pistes d'auto-reconnaissance et de souvenance. Lila

 

 

 

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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 14:06

Lorsque l’Homme a abaissé sa fréquence pour approfondir sa relation à la Terre et s’incorporer dans un corps aux éléments densifiés, il a appris à se nourrir de ces mêmes éléments.

Il a bu l’eau, manger les fruits, les semences et parfois les racines et les bulbes.

Mais la Terre est un organisme vivant et puissant. Chacun de ses mouvements restructure le paysage, la végétation et le climat.

Il faut du temps aux hommes pour retrouver un lieu où poussent les tubercules, les plantes et les baies qui constituent son alimentation, dépendantes des conditions climatiques.

En suivant les gros animaux et leurs prédateurs de nouvelles habitudes sont venues au goût des hommes : le goût du sang et de la vie qui l’habite.

Cette vitalité issue du détournement a crée la faim d’avoir « plus » car un corps mort ne nourrit pas de la même manière et ne rattache pas à l’Ordre des choses par le sentiment de Gratitude.

 

De l’avidité est née la frustration, qui engendre encore plus d’avidité et la violence pour obtenir gain de cause. Les conflits ont engendrés l’amertume et la rancune ainsi que la haine ancestrale qui oppose des peuples sans fin ni objectifs. Le goût du sang engendre le goût de tuer, pour le plaisir.

L’odeur de l’Homme a changé, faisant de lui un prédateur craint par les plus gros des animaux. Alors l’Homme a utilisé cette peur à son profit, devenant éleveur des bêtes qui pouvaient lui fournir le lait, les peaux et la viande et rendant aux prédateurs une part de ce tribut naturel en jetant les parties moins nobles aux alentours de ses habitats. Les petits prédateurs sont devenus des défenseurs et des bergers de cette pitance facilement gagnée.

 

A chaque espèce on a trouvé un usage, un moyen d’exploitation afin d’obtenir des relations entre nous, les hommes.

Nous aurions pu vivre en nous faisant confiance et en collaborant…mais nous avons fait le choix de goûter à ce qu’il ne fallait pas…par facilité, par paresse ? Par la faim tenaillante et la peur de mourir ?

A certaines saveurs on a associé le paradis ou l’enfer. Ce qui est bon ici est tabou chez les autres. L’alimentation est un moyen de faire clan, d’unifier l’énergie par le rythme de la digestion, par la rythmique des repas, par les symboles auxquels les hommes ont associés l’énergie contenue dans leurs aliments.

 

Force Yang : pour nourrir l’expansivité et l’agressivité. Aliment des Hommes

Force Yin pour rendre docile et doux. Aliment des femmes.

 

Que n’a-t-on pas inventé pour détourner l’Homme de sa vérité ?

Et quelques soient les commandements reçus, l’homme continue de tuer…il se justifie en disant que « c’est la vie ». Mais aucun prédateur animal ne connaît l’oeil de la Conscience, aucun prédateur n’est conçu pour manger autant que l’homme.

Les plus gros animaux carnivores savent rester la moitié d’une année sans rien avaler…tandis que l’homme sacrifie toute l’année.

 

 

 

Il en est arrivé à vénérer le Sacrifice comme une Vérité Divine, un Don de Dieu pour « sang-tifier » la vie éternelle. Y a-t-il plus gros mensonge ? Y a-t-il plus grande trahison ? 

Aimez vos enfants : donnez-leur de la viande, du sang et des larmes.

Créez les à votre image, sacrifiez leur avenir et surtout abêtissez-vous. Dieu, vous le rendra.

 

Ps : Bien sûr, faites comme d'habitude, ne suivez pas ces 3 derniers commandements!!!

 

Lila

 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 18:24

Il est clair dorénavant que tout le monde est au courant de ce qui est en train d’advenir.

Partout, les champs d’action se révèlent : écologie, politique internationale, système bancaire et financier.

 

L’état de la planète fait peur. Les pressions bancaires et les fonctionnements politiques sont mis à nus, démontrant que nous ne vivons plus réellement en liberté. C’est tant mieux, diront ceux qui ont œuvré à nous emprisonnés.

 

C’est là qu’intervient le Miracle.

 

Ce n’est qu’à partir de la vision cruelle des choses que l’on peut vraiment compter sur la ressource divine. Tant que l’on a quelque chose à perdre, personne n’a envie d’agir…mais puisque nous sommes déjà morts…on peut se lever et bousculer le reste de confort qui nous retenait encore.

 

Pour commencer, on part du cœur.

Du cœur qui a besoin de liberté pour respirer, pour rencontrer et écouter.

Oubliez vos remords et vos rancunes, elles vous ont ramolli.

Il nous faut un cœur propre et pur, apte à rester confiant dans les moments bouleversants.

 

Et puis n’oubliez pas un peu de conscience dans vos souliers, dans vos poches et dans un coin de votre tête : pour ne pas la perdre !

Le futur ne se construit pas sans une bonne et juste raison.

 

Ensuite, il faudra avoir une vision, un œil averti et ouvert, capable de dépasser les apparentes oppositions pour recréer un fil et tisser de nouveau l’Unité.

 

Le mot « Homme » se décline dans toutes les langues et désigne l’être humain qui s’est dressé sur ses deux jambes, pourvu que l’énergie circule désormais jusqu’au Cœur. 

 Et que le mot « Humanité » désigne désormais ceux qui seront devenus des Anges. Lila

 

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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 13:59

De nombreux liens nous unissent à notre environnement, la plupart du temps nous vivons dans cet espace sans nous rendre compte de l’impact de nos habitudes et de nos relations sur nos comportements, sur nos convictions ou sur notre état d’esprit.

Or, le monde qui naît actuellement donne de la place à ces critères relationnels.

Il redevient important d’avoir confiance en ses amis, en la nourriture et dans l’environnement.

Notre conscience se tourne vers les liens invisibles et pourtant perceptibles qui nous relient aux animaux, aux éléments, à notre humanité et pour certains aux Anges, à l’état d’esprit divin.

                                                                    

 

perle-sur-toile.jpg

 

Ces fils d’énergie illustrés par Claire Bretécher pour son personnage Agrippine sont constitués du bagage karmique et énergétique qui nous lie aux autres.

Le point d’attache de ce fil est un intérêt commun, une façon de penser ou d’aimer ou bien un problème commun à dépasser.

Ces fils d’énergie unissent les âmes au cours de leur vie et parfois même pour plusieurs vies.

Ils peuvent également être un frein, entraîner la répétition d’obstacles ou créer les circonstances difficiles.

De plus en plus nous deviendrons conscients de ces fils de relation et ils nous donneront un sentiment d’emprisonnement ou de force.

 

Pour les humains en quête d’ascension, la Flamme Violette est mise à disposition afin de redonner de la liberté et couper les liens néfastes à l’évolution de l’âme. Evidemment, cela débouche sur des changements visibles, dans le quotidien.

La flamme violette transmute ; elle coupe les liens et les rebranche sur une fréquence plus souple, plus élastique, ce qui permet de retrouver de la liberté dans ses modes de vie, de sortir de schémas répétitifs sans douleur ni temps de sevrage, de rompre avec les aspects négatifs des relations que nous entretenons avec les gens que l’on fréquente et que l’on aime sans rompre la relation elle-même. Elle est un moyen de se débarrasser des aspects incurables du passé, sachant que ce qui est normal pour une génération ne l’est pas pour la suivante : les mémoires importantes pour certaines personnes ne le sont plus pour leurs enfants ou petits-enfants et les libertés ne s’ajoutent pas les unes aux autres, elles sont remplacées par de nouvelles.

                                                                        

                                                                                   flamme_violette04.jpg

 

 

La commémoration de la douleur s’efface pour permettre un renouvellement et une construction sur des bases de coopération et de tolérance. C’est ce que désire notre génération et que la pression née chez les plus jeune fait ressortir. Nous sommes globalement impatients de vivre en Paix avec nos voisins, avec nous-mêmes, avec notre passé et notre futur.

La nécessité de passer l’éponge sur les dérapages du passé devient urgente pour créer les bases d’une coopération sincère entre les peuples. Chacun comprend que les autres font partie de la planète, qu’elle n’est pas si peuplée, que les conditions ne sont pas si mauvaises à partir du moment où tout est mis en œuvre pour éviter les gâchis et gérer les ressources de manière équilibrées.

Si – par exemple-  l’argent usurpé par le système financier mondial était réellement utilisé pour le bien être des peuples, nous pourrions démontrer notre capacité à agir selon les principes démocratiques et nous permettrions à cette humanité d’avoir un avenir durable. Nous ferions également la preuve de nos réelles compétences en matière d’intelligence, de technologie et de coopération.

Il y a t-il un chantier qui vaille plus la peine que l’on investisse sur lui ?

Qu’est-ce qui vaut plus cher à vos yeux que l’avenir de l’Homme ?

 

La conscience relationnelle permet de prendre conscience de sa place dans son monde personnel et donne également une responsabilité de la juste utilisation de notre vie puisque chacun de nos gestes nous relie à quelqu’un ou à quelque chose. Ce que nous achetons, ce à quoi nous pensons, les choses auxquelles nous donnons de la valeur : bref, toute notre vie, parle de ce que nous sommes réellement à « l’intérieur ». Si vous pensiez rester caché hypocritement, les événements vous amèneront à vivre la vérité que vous transportez et qui est votre véritable visage. Il y a beaucoup à faire pour être en accord avec soi-même et la conscience des liens que nous avons tissés est un moyen efficace de reconnaître qui l’on est.  Lila

 

 

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 11:20

La plupart de nos choix se construisent sur une structure intérieure.

Cette structure concerne notre conscience et dévoile nos intentions profondes.

Or, il y a deux formes possibles de structure intérieure ; l’une est égotique, l’autre est empathique.

Elles ne peuvent pas se mélanger, ni se confondre.

 

La structure égotique

 

La base de cette conception du monde s’appelle « moi ».

Le monde est perçu selon deux mondes : moi / mes besoins et les autres.

Dans cette perception, le monde est une jungle dans laquelle « Mr Je » doit se faire une place.

Pour cela Mr Je doit se construire une image qui lui donne le droit d’occuper une « niche sociale ».

Dans le cadre de cette structure les besoins des autres n’existent que pour donner le beau rôle à Mr Je, qui doit toujours garder le contrôle de son image.

Cette image est plus importante que sa propre vie. Mr Je est capable de tout pour conserver et nourrir cette image, gage de son droit à exister et d’être reconnu par les autres.

 

La base sur laquelle Mr Je construit son image est variée.

Ce peut-être l’étendue de son réseau social (je connais tout le monde), sa puissance financière (je peux tout acheter), sa santé florissante et sportive (je suis en super forme), sa formidable capacité d’équilibre (je réussis tout ce dans quoi je m’investis)

Et même le déséquilibre, l’autodestruction et la marginalité peuvent être gage d’une réussite « à l’envers » car ce qui est important pour Mr Je est d’être dans une case reconnaissable, qui lui donne des droits…donc, être quelqu’un qui n’a pas de chance, qui a des problèmes peut également être un moyen de se distinguer des « autres ». 

Le principe de Mr Je étant de montrer qu’il est différent des « autres ».

 

Dans ce cadre de références particulier, Dieu est crée pour servir Mr Je, qui devient le héros, le sauveur, ou le perdant, le méchant. Donc toutes les circonstances sont analysées depuis un cadre ou « moi » est la chose à préserver, coûte que coûte car les autres n’existent pas « réellement » pour Mr Je, ils ne sont pas envisagés comme ayant les mêmes besoins, ils font partie du décor, sans plus.

 

La structure empathique

 

La base devient « moi au milieu des autres »

A chaque fois que l’on entreprend une action, on se demande comment harmoniser son rôle avec celui des autres. Sans se laisser dominer ni chercher à dominer les autres.

Cela demande de se connaître afin de reconnaître ses compétences personnelles ainsi que leurs limites et d’avoir suffisamment d’ouverture vers les autres pour accepter leurs compétences sans se sentir diminué, envahi et en insécurité.

Normalement, la vie est faite d’échanges entre des gens aux talents complémentaires.

C’est sur ce modèle que sont construites les interactions dans la nature.

 

Concrètement cela signifie garder une attitude courtoise dans le quotidien.

Conserver l’habitude du contact sans animosité à priori et surtout sans jugement sur les apparences.

Le niveau de dépenses financières n’est pas un moyen de juger de la valeur d’une personne.

Si l’on se base sur l’argent pour « estimer » les gens, alors naître noir et orphelin en Afrique, c’est naître condamné à la dévalorisation constante et être contraint à la révolte pour exister. Qui désirerait rester soumis et contraint de porter une image qui ne correspond pas à ses ambitions, à ses véritables talents ? 

Le monde moderne offre beaucoup plus d’opportunités de rencontres, d’ouverture d’esprit et de conquêtes intellectuelles qu’autrefois. Notre civilisation occidentale n’est pas violente, indépendamment de ce que certains médias aiment vendre. La réalité est plus sereine quand les gens sont éduqués à vivre avec les autres, en bonne intelligence. Et cela est de plus en plus facile, si l’on décide que le monde n’est pas une jungle mais un espace de rencontres et d’apprentissage commun.  

Un espace suffisant pour loger tout le monde, si l’on se pose la question de promouvoir la paix et les moyens de structurer le monde sur cette base équitable. Partager ce n’est pas perdre le « plus » qui de toute façon serait gâché ou dévalorisé. Donner une chance à quelqu’un c’est s’offrir une chance à soi-même le jour où l’on en a besoin, parce que la vie vous le rend bien et que la meilleure image que l’on peut s’offrir est d’être partenaire de la vie, de prendre le risque de vraiment vivre « avec les autres ». Lila

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