philosophie

Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 18:45

harmonie03.JPG La transformation intérieure.

Derrière ce terme mystérieux , qui a attiré tant de curiosité et qui a amené tant de discussions, de recherche quel secret se cache-t-il ?

Que doit-on transformer, et en quoi se transforme-t-on ?

Toutes les civilisations évoluées ont eut recours a des exemples pris dans la Nature : les Egyptiens comparaient l’éveil avec la transformation de la larve de scarabée , tandis que les Chinois associaient la transformation intérieure avec la mutation de la chenille en papillon.

C’est donc, qu’il s’agit de transformer un corps en un autre corps tout à fait différent !

Et, puisque qu’il s’agit de transformer un corps en un autre, cela doit certainement être très difficile  et demander une sorte de technique compliquée, avec des tas d’exercices, des jeûnes et des positions étranges ! Cela arrangeait bien durant des siècles que cela puisse paraître compliqué, car ainsi les candidats étaient réduits et le mythe de l’éternité est devenu éloigné et quasi impossible, ce qui arrangeait bien les pouvoirs temporels !

Et si, au contraire cette transformation était simple ?

Et si, elle était si simple qu’un enfant puisse la réaliser ?

Et si chacun d’entre nous avait le potentiel immédiat de cette transformation intérieure, vous, le feriez-vous ?

La difficulté, car elle existe c’ est le renoncement à être « comme tout le monde ».

C’est-à-dire qu’il vous faudra devenir vous-même, complètement, sincèrement, ;  croyez-vous en avoir le courage ? Telle est la grande difficulté : se faire confiance et se donner à Soi-Même.

Ainsi, la transformation commence par un pas : le retour à Soi, par l’intérêt à Soi.

Vous savez que dans les sociétés humaines cet intérêt est perçu comme de l’égoïsme….vous êtes déjà en infraction par rapport à la morale commune ! Voudriez-vous néanmoins aller plus loin ?

Ne vous sentirez-vous pas coupable,  « en dette » de perdre un temps précieux à vous aimer, à vous découvrir ?

Encore une autre difficulté, cesser de se culpabiliser pour nos actes de bonté envers nous-même.

A chaque pas vers votre découverte, vous comprendrez qu’il existe une nouvelle difficulté, qui est l’acceptation de votre propre nature. Vous irez du FAIRE à l’ETRE.

Du regard tourné vers l’extérieur, vers la compétition au regard tourné vers l’intérieur et vers l’acceptation.

Mais cet exercice est devenu si peu naturel depuis des milliers d’années « d’éducation religieuse et sociale » que cet acte simple de s’Aimer soi-même est devenu tabou.

La transformation intérieure c’est la pacification de votre être, de vos réactions, de vos jugements intérieurs et la compréhension jusque dans vos cellules que votre vie d’aujourd’hui est UNIQUE dans tout l’univers. Qu’aucune autre vie ne lui est supérieure et qu’aucune autre vie ne lui est inférieure. Pouvez vous accepter cela ? Sans vous gonfler d’orgueil , juste comme une constatation naturelle et précieuse ? Si vous le pouvez, vous n’avez déjà plus rien à transformer, vous êtes l’être précieux pour lequel aucun rêve n’est impossible, vous êtes merveilleux et vous créez votre vie en fonction de ce que vous dicte votre cœur, canalisant l’énergie de l’Univers  à votre disposition depuis toujours pour imaginer et réaliser les plus beaux projets en collaboration avec vos semblables.

Vous n’êtes ni ambitieux, ni orgueilleux, mais joyeux et digne d’être vous-même en toute bonté, sans limites, sans compétitions ni peurs. Juste heureux d’être ICI et MAINTENANT avec les autres et vous-même dans son entièreté.

Aussi libre que l’oiseau, aussi pur qu’un rayon de lumière, aussi vivant que la Vie Elle-même.

Alors, n’était-ce pas simple ?

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Le concept l’est, mais qu’en est-il de la réalité de la chose ?

Comment vivre cette transformation de notre regard, quels sont les étapes ?

.

D’abord vous serez attirés par un idéal, que vous représenterez par une figure sainte, Bouddha, Christ, Krisna, Mahomet montreront un chemin d’Intégrité de votre comportement avec les autres.

Suivre cet exemple vous conduira à reconnaître vos propres faiblesses, vos résistances et vos qualités. Votre regard sur vos relations et les circonstances de votre vie terrestre en sera changé.

Alors vous vous sentirez apte à faire des choix qui fortifieront votre décision de découvrir le but de votre vie terrestre. Votre vie changera, vos relations seront différentes avec les autres et avec vous-même. Plus vous vous engagerez et plus le chemin deviendra étroit mais clair. Vus développerez votre intuition, vos sens « extra », vous voyagerez dans des dimensions lumineuses.

Votre cœur sera reconnaissant et puis un jour, merveilleux jour vous réalisez votre objectif, vous rencontrez votre guide, celui qui vous a inspiré cette difficile marche au-delà de vous-même. Votre cœur connaîtra une délicieuse extase. Mais, une fois ce délicieux moment passé, rien dans votre corps n’aura changé. Les êtres lumineux resteront lumineux, et vous serez encore un humain privé de la douce chaleur de son objectif….Vous aurez compris que le guide, c’est vous désormais.

 Mais, qui êtes-vous finalement ? Vous n’êtes plus soumis aux circonstances de votre vie, même si elles vous ont construites, vous n’êtes pas seulement votre idéal, car en vous se côtoient tant d’autres choses brutales : vous n’êtes pas celui que vous croyiez, car votre vision s’est élargie alors, QUI ?

 .

Le seul moyen désormais ce sera de vous concentrer sur vous-même, pour comprendre qui se cache derrière votre visage. Et vous creuserez vos rêves et ils s’effriteront, vous creuserez vos relations, et elles s’évanouiront, vous creuserez, et tout semblera inconsistant ! Votre être se démembrera ! Vous ne serez plus vous-même et pas encore un autre ! Quelle angoisse ! Que restera-t-il, sinon l’obligation de continuer, pour ne pas mourir plus longtemps. Dans le cocon de votre vie, dans la carcasse de votre corps, tout sera devenu liquide ; émotion brute.

Vous ne jugerez plus, car sur quelles bases ? Vos souvenirs deviendront une mine de compréhension, et cela vous poussera encore et encore à chercher ce vous-même partout présent et toujours invisible.

Votre corps doucement révèlera ses mémoires, vous vous libérerez de carcans insoupçonnés.

Vous prendrez conscience de votre pouvoir de création, de ses implications, de ses manifestations.

Vous serez si puissant, mais si ignorant ! En cherchant au cœur de vos cellules vous trouverez une conscience pure.

Qu’est-ce la lumière, qu’est-ce que l’ombre ? Quelle est cette énergie qui fait vibrer et croître votre être ? De nouvelles questions viendront vous habiter, et les moyens que vous développerez pour y répondre ne viendront pas de l’extérieur, mais de vos propres acquis. Votre confiance aura grandit, et vous saurez que personne d’autre que vous-même ne pourra répondre à vos questionnements.

Seul, vous serez.  Dans ce grand vide plein de potentialités, vous chercherez à tâtons, en suivant….votre instinct. L’animal en vous, deviendra une monture efficace, car  en toutes circonstances il aura su vous nourrir. Vous comprendrez désormais sa valeur, et surtout, vous aimerez les autres, tous les autres. Car sous leurs défauts et leurs faiblesses, vous verrez leur grandeur et leur particularité unique.  Votre regard sur vous-même a déjà tellement changé, comment cela n’affecterait-il pas votre perception du monde ? Tout est devenu subtil, sacré.

Le chaos s’est révélé être une matrice pour une nouvelle création, l’absence de l’autre a révélé sa grandeur et sa beauté, la moindre de vos cellules s’est remplie de conscience….mais votre corps n’a pas changé !

 .

Mais vous avez compris des secrets : d’abord que vos émotions sont une source inépuisable d’énergie, votre manière humaine de puiser aux sources de l’univers, ensuite que votre Ego, c’est votre carapace, la structure dans laquelle a lieu votre évolution et qu’ il vous protége et vous permet de naître à un autre vous-même car il contient vos émotions et votre histoire, vous donnant une identité unique.

Et à l’intérieur du noyau de vos cellules, s’assemblent sans se mêler les polarités positives et négatives qui sont la source à partir de laquelle se projette votre réalité, comme un vaste hologramme.  Au point zéro de ces polarités, votre conscience transforme la matière en lumière. Vous êtes désormais en chemin vers la Liberté !   LILA

Par lilaluz - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 16:31

     ange.jpg Il y a quelques temps que nous sommes sur ce chemin de retour vers soi, de retour vers la Conscience de qui nous sommes, et comme nous sommes des gens appliqués, nous avons fait, grâce à nos lectures, à nos expériences, à nos propres déductions, à tous les stages, formations et autres techniques de guérison, un bon parcours. Au fur et à mesure, nos décisions se sont basées sur d’autres valeurs, nos paroles ont été plus mesurées, et nos actions ont trouvées de nouveaux terrains d’expression. Il nous a fallut choisir de partir, ou de rester, il nous a fallut passer à travers de terribles épreuves, mais nous sommes devenus globalement assez fiers de notre parcours, de nos choix, de nos vies.

 

Pendant toutes ces années, nous nous sommes sentis poussés à faire des tas d’expériences, à apprendre nombre de techniques, à passer des heures à respirer, méditer…pleurer, aussi, reconnaissons-le ! Il nous a fallut bien du courage, nous avons bien souvent « tout donné », allant jusqu’à l’épuisement de nos forces morales, physiques, psychiques. Mais nous n’étions jamais totalement satisfaits, jamais complètement arrivés. A chaque nouvelle acquisition ou compréhension, nous avions pourtant l’impression de mieux respirer, d’avoir enfin avancé….et puis une nouvelle crise, nous amenait à « revoir notre copie », et de nouveau une douleur de contraction nous entraînait vers d’autres rencontres, vers d’autres désirs, vers d’autres horizons, qui nous apaisaient un peu, beaucoup, mais temporairement. Pendant ces mois, ces années, nous nous croisions les uns les autres, sur les forums de chat, dans les stages, dans les librairies, au cours de séminaires, nous nous échangions nos vies, nous comparions nos expériences, nos souffrances….comme des mères racontant leurs accouchements, leurs douleurs, leurs peurs. Nous nous rassurions les uns les autres, et souvent nous ne pouvions nous empêcher de nous « comparer » les uns aux autres....il fallait bien que nous nous formions une opinion de nous-mêmes, puisqu’il s’agissait de comprendre ce qui nous rendait unique, il fallait bien se différencier pour acquérir ce fameux « discernement » dont tous les Maîtres disent qu’il est essentiel à la construction de nos actions, de nos relations.

 

De technique en technique, d’ acquisition en respiration, nous avons découvert les poussières cachées sous le tapis,  nous avons parfois touchés le ciel, et en bien des occasions le ciel nous a pris dans ses bras.

 

Moments merveilleux, idylliques, qui nous donnaient toujours le goût d’un « encore ».

 

Nous n’étions jamais sevrés, jamais totalement rassasiés, alors, il fallait continuer, coûte que coûte, parce que nous ne pouvions plus retourner en arrière, même si nous avions à peine la force de continuer. Et puis, un beau jour nous sommes arrivés au bout, plus de jus, plus l’once d’un désir d’avancer, plus la plus petite envie de « faire ». Pas même le réconfort de la reconnaissance de notre propre valeur.  Rien. Le vide. Et une soif différente. Pas une soif d’extérieur, non ; pas envie de lecture, de papotages, pas envie de faire notre méditation quotidienne ; plus de forces pour ces choses-là, pour ces plaisirs-là. Notre énergie étant rationnée,  notre attention se trouvait comme absorbée vers l’intérieur, comme si nous devions rester « à l’intérieur », comme si nous devions tout faire depuis l’intérieur. Comme si une distance énorme se manifestait entre nous et le monde.

 

Curieusement, nous avions appris que l’intérieur, c’était notre tête. Donc, nous faisions pour la énième fois le bilan de nos acquisitions, de nos faiblesses, de notre histoire, de notre cerveau…..et ça nous laissait comme le gout amer de la répétition, du  « déjà passer par là »….nous en avions assez ! Assez de ressasser les vieilles douleurs, assez de courir de stages en séminaires, assez d’acheter des livres qui disaient tous approximativement : Levez-vous, agissez avec votre cœur !  Mais c’était quoi le cœur ?  Comment discerner ?

 

La colère ? Pas de forces à gaspiller pour ça. La tristesse ? Non, trop d’expérience pour ça. Le vide !

 

Un gouffre, à l’intérieur ! Et une soif inextinguible d’ouverture. Un besoin de partage aussi vaste que la mer, et une peur aussi démesurée de lâcher prise ! Pris entre deux feux brûlants ; le besoin d’aimer et la brulure de la vulnérabilité, la crainte d’être « mangé ». Quoi faire ? Descendre au ras du sol.  Se baisser. Pour trouver une porte, LA porte du cœur.

 

C’est un basculement, une inversion de sablier. Comme un bébé, nous nous laissons entraîner vers le bas :

Et du cerveau, où elle se pavane, notre conscience descend dans la poitrine, nous la plaçons entre les poumons, nous nous asseyons sur le plancher du cœur, et là…..c’est un autre monde !

 Non, le monde est le même en fait, mais nous ne l’écoutons plus de la même façon, nous ne le comprenons plus à partir de l’analyse, de la comparaison ou de la classification, le cerveau n’est plus qu’un comptable des entrées et des sorties d’informations, la connaissance est ailleurs….nous « connaissons », juste en mettant notre esprit dans le cœur, alors instantanément, nous « savons », nous goûtons le monde.

 C’est comme vivre avec une fenêtre ouverte au milieu du corps, c’est goûter l’air comme si chaque sentiment se prenait dans un tamis intérieur, et qu’instantanément le monde ait une saveur, une texture, une odeur.

 Les sentiments deviennent aussi perceptibles que de la soie, l’air  transporte des idées, des émotions qui flottent et surfent sur lui, comme s’il s’agissait d’objets qui vogueraient sur l’eau. Les gens dégagent des odeurs douces et de la lumière ou de la confusion et des éclairs sombres. Nos sens, jour après jour se développent et comme un nourrisson nous ouvrons progressivement les yeux du cœur, les oreilles du cœur, le toucher du cœur….le cœur est un autre cerveau, une autre approche, une autre façon de vivre.  Nous sommes nés, une nouvelle fois. Notre âme vit, ici et maintenant, sur notre Terre ! Et nous sommes liés par cette naissance, dans un immense réseau d’énergie. Bienvenue dans ce nouveau monde, bienvenus sur Gaia ! LILA

Par lilaluz - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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