philosophie

Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 13:47
Ni l’intellect ni les ressentis ne sont capables de saisir la nature de la Conscience Pure.

C’est-à-dire que ce n’est pas avec notre cerveau, ni avec nos sens physiques, ni mêmes avec nos émotions que nous pouvons « toucher » ce qu’est la présence du Je SUIS immanent et eternel.

Il faut abandonner le monde tangible, les fonctionnements de ce que nous appelons « le monde réel », non pas pour se jeter à corps perdu dans des extases, des émotions ou des pensées, aussi sublimes soient-elles. Sortir des pensées –au sens le plus large possible- comme on sortirait d’une toile d’araignée. Imaginons un ciel noir, sans la moindre étoile, sans un souffle, sans limite de profondeur, une trouée où la pensée n’existe pas, mais où toute chose apparaît comme Une, épaisse, dense, invisible et déjà présente.

Ce sont deux mondes juxtaposés l’un à l’autre. Comme si la lumière était un monde et que l’ombre était tout le reste : un grand hangar vide, où serait rangé les rayonnages invisibles de tout ce qui existe, existera, a existé.

Le monde des idées est plein de diversité, de vitalité, de mouvements, de couleurs, léger, inconsistant. C’est notre monde, celui de Maya « l’Illusion ».Le mouvement de ce qui apparait, fugace, instantané, vite remplacé.

Le monde de l’incréé est profond, silencieux, connaissance immédiate, union indifférenciée, Etre, Plénitude.

 

Ce qui éloigne les Hommes de cette conscience Une, c’est la Culpabilité.

La Culpabilité est une douleur de l’âme issue de la honte d’avoir été conçue.

Et cette honte trouve chez chacun ses raisons d’exister, nos drames quotidiens sont des scénettes pour nous ramener à cette souffrance terrible de la culpabilité d’avoir été séparés de l’Harmonie totale, du Tout Conscience.

La honte vient du fait de rompre l’harmonie pour créer quelque chose, créer sa vie « à l’extérieur ».

 

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La Conscience est capable de connaître tous les stades de développement de toutes les potentialités de vies qui la constituent, sans avoir besoin d’émettre aucune énergie en dehors d’elle-même. La Conscience existe comme un Etre autonome, éternellement satisfait de lui-même.

Mais il y a eut une fuite vers l’extérieur de son énergie, et cela a manifesté des choses qui venait d’elle mais qui n’était plus elle dès l’instant qu’ils étaient sortis d’elle.

La Vie que porte la Conscience Pure a pris des formes multiples.

Mais ces particules de conscience qui se sont « échappés » sont restées marqués par une douleur, comme si cette séparation d’avec le reste de la Conscience était Mal.

Ces particules se sont jugées mauvaises puisqu’elles étaient séparées.

Elles se sont individualisées, elles ont crée une Conscience d’elles-mêmes. Une vie, à partir de La Vie qui leur avait été transmise.

Ainsi gagner son autonomie, être visible, vivre dans un monde extérieur à la Conscience Pure c’est nécessairement faire « quelque chose » et c’est se priver d’Etre la Conscience Pure.

 

La culpabilité naît de l’absence de Conscience Pure. Pourtant

Les choses existent parce que la Conscience l’a permis.

Il ne sert à rien de se faire souffrir simplement pour garder en notre Conscience individuelle le souvenir que notre niveau de compréhension de la Conscience Pure est faible, incomplet justement à cause de notre autonomie.

La Conscience Pure nous a donné l’occasion de vivre une expérience en dehors d’Elle, mais a tout moment elle est en contact avec chaque particule de conscience qui nous habite, car ils sont aussi Elle.

Alors Nous ne sommes pas séparés. Nous restons, au fond de nous, de Sa Nature.

Et toutes les choses qui nous entourent le sont aussi. Puisque notre monde, notre univers provient d’une seule et même source.

Chaque arbre, le bruit du vent, les cycles et les formes, toutes choses vient de la même Source. Seule  la Conscience de l’Homme s’est torturée pour avoir été manifestée.

Sa grande sensibilité, son extrême attachement à la conscience-Mère de toute chose est tout à différente des autres êtres, et comme l’enfant qui souffre peut être destructeur et grognon, l’Homme s’est montré cruel, pour ne pas oublier sa Nature Originelle.

 

Accepter comme une chance d’avoir reçue une vie et une Conscience autonome est une clé pour retrouver l’état d’Etre Originel.

Faire cela c’est accepter de prendre le risque d’être un créateur de ses propres expériences, au niveau de l’âme. Accepter de ne plus torturer son âme, lui permettre de trouver sa Paix et l’aider à  travailler de concert avec la Conscience Pure qui réside au fond de chaque particule de ce monde. Voulez-vous essayer ?

Par lilaluz - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 10:45

Nous sommes persuadés d'avoir du temps devant nous, et d'être différents de ces insectes qui ne vivent qu'un seul jour.
Pourtant notre vie elle aussi ne comporte qu'un seul jour : aujourd'hui.
Car tous les jours s'appellent aujourd'hui, et nous n'existons vraiment qu'en ce jour.
Hier est déjà mort et demain n'est pas né. Aujourd'hui est le seul jour où tout peut arriver. LILA

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Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 14:24

montagne.jpg Lorsque l’on se prend pour la montagne sur laquelle on est grimpé, alors tout ce qui nous entoure semble petit.

Si l’on se prend pour une fourmi, alors tout semble trop grand.

Peut-être  faudrait-il seulement se prendre pour Soi-même pour voir la réalité comme elle est ? LILA

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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 14:16
taibda10.jpg Depuis longtemps déjà, et malgré les actes remarquables de certains êtres, malgré les textes de sagesse millénaire, malgré toutes les découvertes technologiques, scientifiques ou mystiques on considère que le rôle d'un être humain doit être le même qu'un mammifère rongeur : Chercher un partenaire, construire un nid,  se reproduire, prendre soin de sa progéniture, entretenir son nid.
Dans ce contexte, on multiplie les pièges, les administrations, les obligations pour que l'esprit ne trouve ni le temps, ni le loisir de developper son véritable potentiel.
Enchaîner par les contraintes extérieures mais aussi et surtout les désirs de participer et d'exister au sein de ces systèmes, chacun s'éfforce d'amasser de quoi nourrir ses désirs. 
Etrange endroit que la Terre, où tout est abondance, bienveillance et bonté, où tout a été donné et rendu visible, et où chacun s'emploie à se voiler la face et s'aveugler.
L'Homme a été crée libre mais il ne l'est pas resté.
L'homme est crée pour déployer des potentiels créatifs inouis, et chaque soir il s'abêti dans sa tanière, ignorant de lui-même et de ce qui l'entoure.
Il n'y a pas à juger, juste à constater. Un temps viendra où les attaches seront trop lourdes et où l'homme cherchera la liberté. LILA

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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 12:55
Peut-être ne devrions-nous pas nous attribuer le mérite des circonstances de notre vie car à travers nous c'est la Vie qui s'expérimente elle-même.
La seule chose qui reste de notre ressort, ce sont nos choix. 
A moins que cela aussi appartienne à quelqu'un d'autre que nous-mêmes? Lila
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Lundi 24 septembre 2007 1 24 /09 /Sep /2007 13:34

 Le premier pas c'est croire que nous valons quelque chose et que notre vie vaut la peine d'être vécue pleinement. 
Concentrer ses forces vers la réalisation de ses désirs demande de l'estime de soi : c'est le premier pas.
 Après des années ou des mois d'efforts vient le moment de la récolte  et du contentement de soi.
pas.jpg C'est la première étape avant de laisser libre cours à la Gratitude en soi ; car lorsque l'on réussit à atteindre ses objectifs c'est souvent grâce à l'aide d'une équipe, d'un soutien, visible et amical ou invisible et omniprésent.
Alors il est naturel de sentir de la gratitude pour la joie ressentie et la victoire obtenue.

En devenant créateur de sa vie, de manière anodine ou de façon plus osée, nous nous sentons plus forts, plus sûrs et donc plus tolérants. Car atteindre ses objectifs rend plus généreux, plus ouvert et plus heureux...et le bonheur c'est comme la lumière, c'est contagieux ! LILA

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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 10:35

Avez-vous remarquer que les mots n'ont pas le même sens pour tous?
Les mêmes mots n'ont pas le même sens en fonction de notre âge, de notre culture, de notre vie.
Un mot, ne peut pas toujours remplacer un autre, car pour chacun d'entre nous la valeur que nous donnons à chaque mot n'est pas la même.
La communication par les mots s'accompagne d'idées, de sentiments et d'intentions, mais aussi du son et de l'histoire personnelle de chacun.

Amour, Liberté, Dieu.  Derrière ces simples mots beaucoup de drames se cachent.
Ce sont de beaux mots, pour ceux qui ont une grande âme et qui se sentent libres de les vivre.
Et des mots inquiétants pour ceux qui ont peur d'en souffrir.

Soyons attentifs à l'accord entre les mots et les intentions qu'ils cachent.
Prenons soin des mots qui voyagent vers nous ou depuis nous. 
Nous sommes des réservoirs de mots, d'idées et de sentiments. 
Les mots qui existent dans le monde prennent leur sens grâce à notre pouvoir de compréhension : un mot qui n'est pas écouté devient inutile. Un mot qui est martelé devient une vérité.
Soyons attentifs aux mots qui voyagent vers nous.
Choississons à chaque instant l'interprétation que nous leur donnerons. 
Ainsi, lorsqu'un mot sonnera "dur" à notre oreille, prenons le temps de comprendre si cette dureté vient de l'intention de celui qui l'a prononcé, ou s'il s'inscrit sur des blessures personnelles en nous.

Chacun d'entre nous communique à partir de sa propre bulle d'expérience et de compréhension.
Chacun d'entre nous est vulnérable aux mots. 
Soyons attentifs aux mots/ sons que nous donnons, et le monde sera plus harmonieux. 
Que la beauté des mots se dévoile aujourd'hui à nous! LILA

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Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 13:09

pardon.jpg Le Pardon est un état de compréhension, de partage, de reconnaissance de sa propre valeur et de celle des autres.
Le pardon existe lorsque l'on ne se souvient plus d'avoir été bléssé, ni pourquoi.
Le pardon est une manière de comprendre, avec son coeur, que chaque être est responsable de sa propre santé, de sa réalité et donc des circonstances heureuses ou malheureuses de sa vie.
Et que lorsque l'on nous blesse, c'est que nous portons déjà une faille, qui est révélée par l'autre.
Personne ne blesse personne. Mais ceux dont le pouvoir intérieur est fragilisé se sentent facilement bousculés par ceux qui ont un grand pouvoir intérieur. 
En reconnaissant chaque jour nos qualités, nous nous permettons d'être tolérants avec les autres, ce qui renforce nos qualités, et nous permet d'être en harmonie entre nos désirs et notre vie au quotidien.
J'aime  mes amis,  j'espère qu'ils se reconnaîtront!. LILA

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Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /Août /2007 20:49

fleur-lila.jpg Le pouvoir n'est pas domination, ce n'est pas  dans une action de force vers l'extérieur que le pouvoir s'obtient, car tôt ou tard une force contraire naîtra pour recréer l'équilibre et la liberté.
Le pouvoir c'est la conscience de sa propre liberté, de l'importance  de l'expression de ses propres talents pour participer au Grand Tout Vivant.
Le pouvoir naît de la compréhension intérieure de sa propre valeur, de sa propre force mais aussi de la limite de cette force. 
Le pouvoir réellement est une très belle chose, c'est un sentiment d'acceptation de soi comme créateur de sa vie, mais aussi la prise en compte de l'existence d'une compréhension et d'une force  de vie immense qui nous soutient tous. 
Le pouvoir est issu de la force de notre rayonnement, qui lui-même depend de notre force d'engagement face à la Vie. Plus nous acceptons de nous engager, et plus notre rayonnement augmente, ce rayonnement dégage une force que l'on nomme pouvoir. 
Le pouvoir ne donne aucun droit sur les autres vies, il ne fait que les éclairer. C'est en solidifiant son amour et son acceptation de Soi que l'on permet l'expression de ce pouvoir chez les gens qui nous approchent : en m'autorisant à vivre mes talents, à rayonner mes goûts et mes choix, j'affirme ce que je suis et l'on reconnaît mon pouvoir, mais j'autorise les autres à faire la même chose.
Le pouvoir est donc une force de stabilité ouverte puisqu'il n'existe pas de moyen de connaître son propre rayonnement sans les autres : soi et les autres dansent une grande ronde de Vie où chacun prend plaisir à être un  porteur de pouvoir. 
Le plus grand pouvoir est celui qui rayonne le plus loin : c'est l'Amour.
Que l'amour inonde le monde de son pouvoir!   LILA

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Samedi 4 août 2007 6 04 /08 /Août /2007 10:41

Les belles rencontres ne sont pas toujo consolation_026.jpg urs celles que l'on croit, mais bien celles qui laissent des traces puissantes en nous pour toute la vie, voici une situation qui m'est arrivée après le décés de mon père, alors que j'étais en vacances en Espagne. C'est un extrait de ma biographie "Semeuse de Foi".

De retour dans la villa de mon parrain, je me retrouvais de nouveau avec ce sentiment confus d’isolement, de vague déprime. C’était pourtant une villa agréable, avec de grands arbres fruitiers, une piscine, un bassin à poissons et un beau potager.

Mais je me posais trop de questions qui restaient sans réponses, et personne n’aurait pu m’aider !

Pourquoi ces choses m’arrivaient-elles à la fin ?

Pourquoi ne pouvais-je pas vivre une vie normale, sans bizarreries? 

Qu’est-ce que toutes ces choses avaient à voir avec moi ? Cela me faisait souffrir, m’obligeait à voir et comprendre des choses au-delà de la réalité ordinaire, mais il me semblait que je n’étais pas digne de tout cela, que je n’avais pas la force de ces messages.

J’en étais là dans mes réflexions, et pour changer d’air, je partis me promener dans la clairière devant la maison ; c’était l’arrière d’une ancienne briqueterie qui avait appartenue au beau-père de mon parrain. Il l’avait rachetée pour conserver le terrain tel quel et en avait fait une sorte de ferme avec des chevaux de course, des poules, des chats primés et des chiens de garde à l’air patibulaire.

 Cette clairière restait fraîche même aux heures les plus chaudes grâce à l’ombrage de grands bouleaux. L’herbe folle était haute et donnait un côté sauvage et intact à l’ensemble. Dans les enclos les animaux se regroupaient à mon approche, mais pour me fuir ! Tous fuyaient ! Ni les chats, ni les chiens, pas même les chevaux ne venaient vers moi, ce qui renforçait encore mon impression d’exclusion.

 

De quoi étais-je coupable ? Pourquoi toujours cette impression d’avoir trahi la Vie ?

Alors que je tentais de séduire le jeune poulain pour la troisième fois sans succès, quelque chose m’interpella…, c’était un très gros arbre qui balançait ses branches, comme pour m’hypnotiser.

Par son infinie gentillesse, il m’attira jusqu’à lui, il me demanda de l’enserrer de mes bras, ce que je fis, comme dans un rêve.

En un clin d’œil ma conscience se balançait au bout de ses branches hautes et devant elle s’étendait le paysage brûlé par le soleil de Castille. De ma misaine, je voyais la villa de mon parrain, comme une oasis de verdure, les jardins et la piscine semblaient un luxe incroyable dans ce désert jaune doré, entrecoupé par -ci par -là de hameaux de maisonnettes de briques.

Je sentais une légère brise  qui  jouait dans mes branches tandis que mes racines s’enfonçaient toujours plus profondément dans le sol.

Confiante dans ma souveraineté, une sorte de jubilation sereine d’être un Arbre, d’être en Vie, m’habitait.  J’étais relié à tous ceux de mon espèce et bien au-delà, à toutes les formes de vie, sur la planète ; faisant partie intégrante d’un réseau de consciences inter reliées, d’un TOUT vivant.

 

Soudainement, je soupçonnais que le soleil n’était pas seulement l’astre du jour et qu’il avait bien d’autres rôles, je comprenais que le but de toute vie était de DONNER, en toute confiance, parce que cela est un plaisir pour celui qui donne autant que pour celui qui reçoit.

L’arbre me demanda pourquoi je me sentais si seule…et je n’osais pas répondre tant j’avais honte de mes pensées mesquines et de mon incapacité d’aimer comme lui.

Mes pensées semblaient si lourdes, si étroites, si égoïstes, comment pouvais-je expliquer que j’étais incapable de ressentir cette même gratitude pour la Vie ?

Comment allais-je lui dire, que je ne connaissais pas ma fonction dans l’univers, que je doutais de moi et ne connaissais pas mes propres talents ? Comment oserais-je lui avouer que je doutais même de faire partie d’un Tout cohérent et intelligent ?

Il comprit mon silence embarrassé, il ressentait bien qu’en comparant nos deux conditions, je finissais par l’envier, aussi avec tact et fermeté, il me dit : si tu es vivante aujourd’hui, c’est parce que le TOUT l’a ordonné, rien n’est jamais crée inutilement par l’esprit du Tout, alors trouves ton rôle, ne baisses pas les bras sois fière et courageuse, aies confiance, la vie te guidera si tu lui demande !

 

Il rendit ma conscience à mon corps. Je le remerciais, comme je le fais encore aujourd’hui, car grâce à lui je décidais de consacrer ma vie à découvrir mon rôle dans le Plan Cosmique du Grand Tout.

 

La Conscience de l’arbre avait réveillée en moi certains dons.

Il m’avait poussé à m’accepter telle que j’étais et, comme il avait crû en moi, je me sentais le même devoir, désormais j’étais responsable de ma propre histoire, aussi je commençais à agir d’une manière plus liée à la Vie, bien qu’encore très ignorante.

Par lilaluz - Publié dans : philosophie - Communauté : FLEUR DE LOTUS
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